{"id":2846,"date":"2025-04-27T22:17:32","date_gmt":"2025-04-27T20:17:32","guid":{"rendered":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.ovh\/lireecrireterrasson\/?p=2846"},"modified":"2025-04-27T22:17:32","modified_gmt":"2025-04-27T20:17:32","slug":"ecrit-en-avril-2012-jeu-2-homophonies-approximatives","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/2025\/04\/27\/ecrit-en-avril-2012-jeu-2-homophonies-approximatives\/","title":{"rendered":"Ecrit en Avril 2012, jeu 2 Homophonies approximatives"},"content":{"rendered":"\n<p><em><strong>Homophonie approximative<\/strong><\/em><br><em><strong>Il s\u2019agit , \u00e0 la fin du texte que l\u2019on invente , de remplacer une partie de la premi\u00e8re phrase par un groupe de mots approchants par leur sonorit\u00e9<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>exemple&nbsp;: l<\/em><em>a guerre des tr\u00f4nes<\/em><em>\u2026.. devient \u00ab&nbsp;la terre des clones&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>d\u00e9marche conseill\u00e9e&nbsp;: trouver d\u2019abord l\u2019homophonie pour pouvoir inventer le texte qui relie les deux phrases<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Choisir parmi les phrases de d\u00e9but propos\u00e9es&nbsp;:<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&#8211; Ce que nous enseigne le vent\u2026.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&#8211; Il r\u00e9gnait un ciel de pervenche&#8230;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&#8211; Ainsi nous allons vers l\u2019\u00e9t\u00e9&#8230;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&#8211; Les ombres qui s\u2019\u00e9treignent\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<ul><li><em>Quand le bleu des pervenches d\u2019\u00e9claire<\/em><\/li><\/ul>\n\n\n\n<ul><li><em><strong>Ce que nous enseigne le vent<\/strong><\/em><\/li><li><\/li><li><em><u><strong>Ce que nous enseigne le vent<\/strong><\/u><\/em><\/li><li>Est pur, l\u00e9ger et plein d\u2019esp\u00e9rance.<\/li><li>De lui, nous pensons avoir tout compris\u00a0,<\/li><li>Mais au-del\u00e0 de nos connaissances<\/li><li>Avons-nous vraiment tout appris\u00a0!<\/li><li>Qui sont r\u00e9ellement ceux qui bercent nos romances<\/li><li>Ceux qui nous jettent dans les tourments de la vie.<\/li><li>Oui c\u2019est eux sans aucun doute et c\u2019est une \u00e9vidence\u2026<\/li><li><em><u><strong>Ceux qui \u00e9veillent nos sens\u00a0!!<\/strong><\/u><strong>\u2026.<\/strong><\/em><\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><em>SM<\/em><\/p>\n\n\n\n<ul><li><strong>Ce gnou enceint le van<\/strong> (voici ce que nous enseigne le vent) dans lequel nous avons pris place pour le safari.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Heureusement, les guides interviennent rapidement, l\u2019animal fuit et les indig\u00e8nes s\u2019\u00e9crient&nbsp;: \u00ab&nbsp;voici <strong>ce que nous Enseigne le vent&nbsp;<\/strong>\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Ddou<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Les ombres qui s\u2019\u00e9treignent\u00a0:<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les ombres qui s\u2019\u00e9treignent<\/strong> par cette nuit \u00e9toil\u00e9e du 14 juillet o\u00f9 tout est ga\u00eet\u00e9, insouciance et danse sous les arbres de la grand -place. Au son des flonflons r\u00e8gne une atmosph\u00e8re joyeuse puis la musique s\u2019arr\u00eate pour laisser la place au feu d\u2019artifice qui illumine le ciel \u00e0 grands coups de fus\u00e9es multicolores. Avec des Ah&nbsp;! et des Oh&nbsp; d\u2019\u00e9merveillement le bouquet final explose puis le silence remplace <strong>les trombes qui s\u2019\u00e9teignent.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>H.L.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ce que nous enseigne le vent<\/strong>, c&rsquo;est qu&rsquo;il nous gu\u00e9rit de toute m\u00e9lancolie, il nous caresse, il nous d\u00e9coiffe, il s\u00e8che nos blessures, i<strong>l s\u00e8che ce qui saigne souvent<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>S.R<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ce que nous enseigne le vent<\/strong>, \u00e0 nous les promeneurs des mers, dans ses fureurs, ses rumeurs, ses bruissements, c\u2019est de toujours \u00e9couter, de ne jamais le prendre de front\u2026 Tout \u00e9tait calme. On pagayait pr\u00e8s de la c\u00f4te, \u00e0 un bon rythme, la t\u00eate dans les \u00e9toiles sans doute. On ne l\u2019a pas entendue souffler, ni vue surgir des profondeurs. Elle \u00e9tait face \u00e0 nous, la gueule b\u00e9ante. Sur sa lanc\u00e9e , le cano\u00eb a fil\u00e9 droit sur elle jusqu&nbsp;\u2018\u00e0 <strong>ce que nous enceigne l\u2019\u00e9vent.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ddor<\/p>\n\n\n\n<ul><li><em>Il r<\/em><strong><em>\u00e9gnait un ciel de pervenche&#8230;<\/em><\/strong><\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><strong>Il r\u00e9gnait un ciel de pervenche<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La mer, agit\u00e9e, voulait prendre sa revanche<\/p>\n\n\n\n<p>Ses vagues s\u2019\u00e9clataient sur un majestueux rocher<\/p>\n\n\n\n<p>Et son \u00e9cume l\u2019habillait d\u2019une barbe fleurie<\/p>\n\n\n\n<p>Qui lui donnait l\u2019allure d\u2019un Noel en \u00e9t\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p>Le pic, soudainement par la mer embelli<\/p>\n\n\n\n<p>Se sentait fier et vraiment transform\u00e9&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><strong><u>Il brillait au soleil dans sa parure blanche<\/u>.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>S.M.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Il r\u00e9gnait un ciel de pervenche <\/strong>le jour o\u00f9 il commen\u00e7a son ascension.<\/p>\n\n\n\n<p>Il caressait ce r\u00eave depuis de nombreuses ann\u00e9es, mais \u00e9tait toujours trop occup\u00e9 pour se lancer. Sur un coup de t\u00eate, il se d\u00e9cida.<\/p>\n\n\n\n<p>Mal pr\u00e9par\u00e9, mal \u00e9quip\u00e9, il chut violemment, et finit son aventure \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital car bless\u00e9, <strong>il saignait de l&rsquo;oreille et de la hanche.<br><\/strong>CF<\/p>\n\n\n\n<p><strong>l r\u00e9gnait un ciel de pervenche<\/strong> qui donnait aux yeux de Simon une langueur \u00e0 laquelle Lola ne r\u00e9sista pas. Ils s\u2019aim\u00e8rent derri\u00e8re un buisson de r\u00e9s\u00e9das. Le p\u00e8re, qui jardinait, les surprit. Il en fut boulevers\u00e9&nbsp;: il n\u2019avait pas vu grandir son b\u00e9b\u00e9. D\u00e9sar\u00e7onn\u00e9, il b\u00e9gaya puis entra dans une col\u00e8re qu\u2019il ne ressentait pas. <strong>Il feignait un fiel de p\u00e8re vache.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ddor<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>&#8211;<\/em><strong><em> Ainsi nous allons vers l\u2019\u00e9t\u00e9&#8230;<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ainsi nous allions vers l&rsquo;\u00e9t\u00e9<\/strong>, c&rsquo;est le calendrier qui le dit. Pourtant, il pleut chaque jour, il fait froid, un matin il a m\u00eame gel\u00e9&#8230;. Ma m\u00e8re pleure, nos arbres fruitiers sont morts, les placards sont vides, nous avons faim, <strong>Ah&nbsp;! Si nous avions du lait.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>S.R.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Les ombres qui s\u2019\u00e9treignent\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>L<\/em><em><strong>es ombres qui s\u2019\u00e9treignent<\/strong><\/em><em> sous la lumi\u00e8re blafarde de la lune , dans le vieux parc solitaire et glac\u00e9, \u00e7a fout un peu les jetons quand m\u00eame non&nbsp;? Deux formes d\u2019abord ont pass\u00e9 puis une multitude maintenant. Leurs yeux sont morts, leurs l\u00e8vres sont molles, et l\u2019on entend \u00e0 peine leurs paroles. Des spectres qui \u00e9voquent leur pass\u00e9, les extases anciennes, l\u2019espoir, l\u2019espoir qui les a fuis vers le ciel noir. Du Verlaine dites-vous&nbsp;? Non je vous l\u2019assure ce n\u2019est pas du Verlaine, ce n\u2019est pas un colloque sentimental non plus dans ce vieux parc solitaire et glac\u00e9&nbsp;: <\/em><em><strong>ce sont les zombis qui stressent et se tra\u00eenent\u2026.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>F.V.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>les ombres qui s&rsquo;\u00e9treignent <\/strong>contre les murs du cimeti\u00e8re se moquent bien des jaloux, des m\u00e9disants, des vivants et m\u00eame des morts et aussi des<strong> hommes qui s&rsquo;\u00e9teignent<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>S.R.<\/p>\n\n\n\n<ul><li><em><strong>Les oncles, qui sait, craignent <\/strong><\/em><em>la m\u00e9disance<\/em><em>, les fant\u00f4mes et <\/em><em><strong>\u00ab&nbsp;les ombres qui s\u2019\u00e9treignent.&nbsp;\u00bb<\/strong><\/em><\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><em>DDou<\/em><\/p>\n\n\n\n<ul><li><em><strong>Quand le bleu des pervenches d\u2019\u00e9claire<\/strong><\/em><\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><em><strong>Quand le bleu des pervenches s\u2019\u00e9claire,<\/strong><\/em><em> c\u2019est l\u2019heure de terminer la sieste et d\u2019aller au stade soutenir notre \u00e9quipe dans un derby contre celle du village voisin. On est en rouge, ils sont en bleu. Les n\u00f4tres dominent largement la premi\u00e8re mi-temps et le score se creuse. Au sortir des vestiaires, les autres ont la t\u00eate des mauvais jours. Les coups pleuvent. <\/em><em><strong>Les bleus perdent et se vengent, c\u2019est clair<\/strong><\/em><em>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ddor<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Homophonie approximativeIl s\u2019agit , \u00e0 la fin du texte que l\u2019on invente , de remplacer une partie de la premi\u00e8re phrase par un groupe de mots approchants par leur sonorit\u00e9 exemple&nbsp;: la guerre des tr\u00f4nes\u2026.. devient \u00ab&nbsp;la terre des clones&nbsp;\u00bb d\u00e9marche conseill\u00e9e&nbsp;: trouver d\u2019abord l\u2019homophonie pour pouvoir inventer le texte qui relie les deux phrases &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/2025\/04\/27\/ecrit-en-avril-2012-jeu-2-homophonies-approximatives\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Ecrit en Avril 2012, jeu 2 Homophonies approximatives&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[887,888],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2846"}],"collection":[{"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2846"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2846\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2847,"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2846\/revisions\/2847"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2846"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2846"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lire-ecrire-terrasson.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2846"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}