4 04 2020
jeu par temps de confinement – 13 – Panier de fruits et légumes
Vous connaissez des expressions françaises qui font référence aux fruits ou aux légumes
exemples : avoir un teint de pêche, la fin des haricots
Trouvez-en une dizaine et intégrez-les dans un texte
Histoire d’un quartier d’Orange
Il était long comme une asperge du haut de ses vingt ans. Il manquait de blé ce jour-là, lui qui se croyait la grosse légume du coin. Il se prenait encore le melon sans même se rendre compte que les carottes étaient cuites.
Il était sans doute une bonne poire et se prenait le chou pour pas grand chose au bout du compte… Il envoyait les autres faire le poireau, les voyait revenir rouge comme des tomates, mais c’était une fois de plus peanuts à l’arrivée.
Ce qui n’avait pas empêché le journal local d’en faire ses choux gras. Alors que tous les marronniers étaient épuisés (il fallait bien vendre sa salade) et, en ce début d’automne, la chute de ce cave c’était une histoire aux petits oignons.
MS
PANIER DE FRUITS ET LEGUMES
A la une de la feuille de chou du jour, une grosse légume locale embarquée dans le panier à
salades suite à une perquisition. Elle ne se fend plus la pêche et ses beaux yeux en amande
ont perdu de leur éclat !
Pour sa défense, des arguments à la noix sont avancés. Il est évident qu’elle raconte des
salades. Toujours est-il que la course à l’échalote s’arrête là. Fini les malversations, les
carottes sont cuites.
Ce n’est pas moi qui lui amènerai des oranges !
M Pou
En ce temps-là j’avais pas trop la pêche, je picolais pas mal et tous les soirs pour ainsi dire je finissais bourré comme un coing. A ce rythme-là bientôt je n’eus plus un radis vaillant devant moi. Au début, je m’arrangeais pour trouver une bonne poire qui me payait des coups. Ensuite pour me refaire la cerise, je me mis au poker : je tâchais de trouver des truffes comme partenaires, je faisais un tabac et ils repartaient fauchés comme les blés en juillet. Ça me permit de mettre du beurre dans les épinards, mais bon ça dura qu’un temps ; un soir je tombai sur un récalcitrant qui se prit le chou : j’essayai de lui raconter des salades, de couper la poire en deux, rien n’y fit il me colla une châtaigne en pleine poire et je tombai dans les pommes. C’était la fin des haricots, j’avais bien failli aller manger les pissenlits par la racine me dit le docteur quand je revins à moi à l’hosto. C’est alors que je décidai de reprendre le droit chemin :y avait une justice non dans ce pays ? j’allais lui faire un procès à ce pauv’ cornichon avec son pois chiche dans la tête, il allait cracher l’oseille qu’il m’avait contesté. Sitôt pensé sitôt fait : je pris datte avec un avocat.
FV
Permettez-moi de ramener ma fraise car j’en ai gros sur la patate d’entendre les médias nous raconter que c’est la fin des haricots, et çà commence à me prendre le chou d’écouter toutes leurs salades !Faut pas me prendre pour une courge tout de même : je ne vais pas sortir au risque de prendre une prune… de toute façon ce n’est pas ma tasse de thé de faire le poireau devant les magasins, je préfère rester à la maison à regarder des navets ou des séries à la noix car, même si je commence à sucrer les fraises je n’ai pas envie de manger les pissenlits par la racine.Croyez-moi, je garde la pêche, et vous devriez en faire autant carnous avons à domicile, la plus belle des cerises sur le gâteau …L’’atelier d’écriture
Merci à lui d’être aux petits oignons pour nous !!!!.
SM
S’il est vrai qu’en ce moment nous sommes beaucoup à être dans les choux, en écoutant tous ceux qui nous racontent des salades entre la poire et le fromage et à faire le poireau ici ou là, en files d’attente interminables, nous refusons de faire chou blanc.
Nous n’allons pas abandonner ; nous allons aider ceux qui n’ont plus un radis.
Allez tous en rangs d’oignons (mais avec la distanciation sociale de rigueur évidemment sinon ce sera une prune ; appuyons sur le champignon (de Paris) dans les assiettes, ne ramenons pas trop notre fraise. Ce ne sera pas encore la fin des haricots.
Et plus que tout gardons la pêche
Ddou
Mon chou,
Quand je te vois faire le poireau pour cette femme longue comme une asperge et au sang de navet, ça me prend le chou. Ne me sers pas des arguments à la noix, qu’elle te donne la pêche, met du piment à ta vie. Tu es une bonne pomme, que dis-je, une poire qui a un cœur d’artichaut. Elle t’a mis le grappin dessus. Elle n’en veut qu’à ton blé, et quand elle verra que tu n’as pas un radis, elle te tournera le dos.
Pour toi ce sera la fin des haricots, tu en feras des salades, mais ce sera trop tard, les carottes seront cuites… et je te ramasserai à la petite cuillère.
Ta mère
Ddor
Elle avait un teint de pêche mais, très émotive, elle pouvait devenir rouge tomate et même quelques fois trembler comme une feuille. Elle était bonne poire et avait un cœur d’artichaut. Son caractère était bien éloigné de celui de son cousin Valentin , grand comme une asperge et blanc comme une endive . Il se faisait fort de savoir tirer les marrons du feu en toutes circonstances ,pour lui c’était bête comme chou. . On le vit cependant un jour monter dans un panier à salade . C’était la fin des haricots !
ml
Il n’avait plus un radis et certes ne pas sortir l’arrangeait, mais il ne faut pas se raconter des salades, être empêché de travailler ne l’aiderait pas à mettre du beurre dans les épinards.A force de faire le poireau, dans ses 40m2 à Sarcelles, les semaines passant, il était dans les choux, le moral au plus bas…Le quartier vide, à sa fenêtre, était un spectacle aussi lourd pour lui qu’un navet, déprimant…Il se dit qu’il fallait réagir, s’il voulait retrouver la patate, au lieu de s’imaginer mangeant déjà les pissenlits par les racines, il lui fallait trouver un truc…Il mit la musique à fond, prit un verre de gin, et se mit à danser… cerise sur le gâteau, sa chienne ramena sa fraise, surexcitée, elle lui sauta dessus avec joie, il lui prit les pattes avant et ils tombèrent dans le canapé à la fin d’un rock endiablé . Plein de bisous endiablés.
SD
Vous me croirez si vous voudrez mais ce que je vais vous raconter c’est pas des SALADES. On sortait du ciné avec ma p’tite, on avait vu un NAVET de première, ça nous a pas empêchés de nous FENDRE LA PECHE du début à la fin. On était content car on avait pas vraiment la BANANE ! Quand on a vu son frère qui faisait le POIREAU à la sortie on s’est dit » ça y est, LES CAROTTES SONT CUITES ! » Faut dire que je ne suis pas le bienvenu dans la famille , pas de boulot stable , le 15 du mois j’ai déjà plus un RADIS. Mais j’y tiens trop à ma beauté, si vous voyiez son sourire et ses yeux en AMANDE !
Alors je m’suis dit « Tu vas pas laisser passer ta chance, fini d’être toujours une bonne POIRE. Et quand il a commencé à m’allumer en disant qu’il fallait que je laisse sa soeur tranquille je lui ai foncé dessus et lui ai donné une bonne CHATAÎGNE. Il a failli tomber dans les POMMES… C’est vrai quoi c’est pas ses OIGNONS si on s’aime ! J’espère que maintenant il ne va plus ramener sa FRAISE.
MPot

