Ecrit en octobre 2020 Gonflage de texte 1

Gonflage de texte

Il s’agit l’augmenter par 4 ou 5 un texte en introduisant progressivement de nouvelles parties au texte, en respectant l’ordre des mots. Le premier et le dernier mots sont ceux du texte de départ. Une nouvelle ponctuation peut être introduite. Le sens de l’histoire peut être entièrement modifié

3 phrases au choix tirées de « la condition pavillonnaire » de Sophie Divry

–  «  François fut si bouleversé par cette rencontre qu’il se coucha en laissant la vaisselle déborder de l’évier, contrairement à ses habitudes de garçon propre. »


François fut si bouleversé par la visite de cette maison et par sa rencontre avec l’agent immobilier qu’il se prépara un whisky bien tassé, fuma un joint et se coucha en rêvant non de la maison mais de la belle brune qui l’avait accompagné. Le lendemain laissant sa voiture devant chez lui, il partit à pied au bureau et acheta de la vaisselle pour son nouveau chez lui. Il essaya de se raisonner et de ne pas se laisser déborder par son imagination. Le soir, le retour sur terre fut brutal à la vue de l’évier dont le robinet, coulant à flots se déversait en cascades dans tout l’appartement. Il referma se mit à patauger joyeusement dans l’eau, claqua la porte et décida d’ignorer l’incident, contrairement à ses habitudes de garçon propre.

DDou

François sortit en boîte comme toutes les semaines En buvant un verre il fut si bouleversé par la beauté de la jeune femme au bar qu’il réussit à vaincre sa timidité pour entamer une conversation . Cette rencontre, contrairement à ses habitudes le troublait encore lorsqu’il se coucha. Le lendemain matin , encore endormi, il ne s’émut pas lorsqu’il vit la vaisselle déborder de l’évier, prit un bol le lava se laissant aller à ses manies de garçon propre.

HL

François se rendit pour la première fois au musée cet après-midi là et il fut si bouleversé par la beauté des peintures qu’il songea que cette rencontre avec le destin avait désigné sa vocation, si bien qu’il se coucha tout habillé, se laissant glisser dans ses rêves. Tôt le matin, il acheta des toiles, tout le matériel nécessaire à un grand artiste à venir et se lança dans l’exécution d’une nature morte composée d’éléments de la vaisselle dépareillée de son studio. A la vue du résultat, il laissa déborder son enthousiasme, tout en s’occupant du nettoyage de ses pinceaux dans l’évier constellé de peinture. Contrairement à ses habitudes de garçon solitaire, il invita sa sœur et ses parents à l’apéritif. Leur regard offusqué sur le désordre ambiant et leur moue dubitative devant son œuvre blessèrent profondément son amour-propre.

DDor

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