C’était un jour gris et je m’ennuyais. Développez l’histoire comme un jeu de causes et de conséquences en utilisant alors, donc, et, et donc, parce que, puisque, c’est pourquoi, comme, ainsi.
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Comme c’était un jour gris, alors j’étais morose, je n’avais pas envie de sortir et je m’ennuyais.
Alors, je pris un livre dans la bibliothèque, sur le rayon du haut et parce que la pile était en équilibre instable, tout s’écroula sur mes pieds. Puisque c’était comme ça, je décidais de me recoucher avec une tasse de thé. Je me dirigeai donc vers la cuisine et à ce moment précis, la sonnette retentit. J’ouvris la porte et découvris ma voisine qui avait bien l’intention de me raconter par le détail ses récentes aventures. Parce que je n’avais aucune envie de l’écouter, je prétextai un rendez-vous téléphonique pour la congédier. C’est pourquoi je remontai quatre à quatre les escaliers et me tordis vilainement la cheville. Je parvins alors à clopiner jusqu’à la cuisine où je m’effondrais sur une chaise en maudissant la terre entière. Je réussis quand même à me préparer une tasse de thé et à retrouver mon lit sur lequel je dus rester quelques jours pour laisser le temps à ma cheville de dégonfler. C’est ainsi que s’acheva mon triste week-end pascal.
DDOU
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C’était un de ces jours gris et je m’ennuyais car mon humeur ressemblait au temps. Alors, je déambulais dans l’appartement l’âme en peine en ronchonnant. Et parce que rien ne m’intéressait, j’en voulais à la terre entière. Pourquoi les autres seraient-ils joyeux puisque moi je ne l’étais pas. C’est pourquoi, j’étais désagréable et donc insupportable. Comme j’étais de mauvais poil, je rouspétais après tout le monde. Mais en agissant ainsi, je me punis moi-même, en effet, puisque je n’avais envie de rien, mes proches allèrent se promener sans moi, me laissant seule avec ma mauvaise humeur et surtout ma mauvaise conscience.
DC
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C’était un jour gris et je m’ennuyais, comme j’avais envie de ne rien faire, j’ai alors décidé de me trouver un coin tranquille où personne ne me verrait parce que dans ces cas là on se sent toujours coupable vis à vis de ceux qui ont toujours quelque chose à faire. Donc je suis allé au fond du jardin derrière une haie où personne ne pouvait me voir et je me suis allongé sur un transat parce que c’est la meilleure position pour rêvasser. Je n’étais pas là depuis cinq minutes que le voisin a mis en marche sa tondeuse. Alors, comme après tout il en avait bien le droit, j’ai pris mon transat pour m’éloigner et j’ai fait le tour de la maison car de l’autre côté j’entendrais moins le bruit. Mais la fenêtre de la cuisine était ouverte et j’ai vu le chat sur la table en train d’entamer le gâteau que ma femme avait préparé pour le dessert. Donc je me suis levé pour le chasser et là, le téléphone a sonné. Il fallait que je réponde car ma femme était dans son bain et c’était peut être important. Quand j’ai décroché, il n’y avait personne au bout du fil. Alors je suis ressorti et quand j’ai voulu m’allonger à nouveau, je me suis aperçu qu’un oiseau s’était oublié sur mon fauteuil. C’est pourquoi je me suis dit : puisque c’est comme ça, je vais aller ranger les outils et c’est demain que je ne ferai rien
MP
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C’était un jour gris et je m’ennuyais, alors je me suis affalée dans le canapé pour une vague sieste, mais comme je n’arrivais pas à dormir, je m’engluais dans la morosité et j’ai regardé le chien qui n’avait pas plus d’entrain que moi, donc je n’ai pas bougé. C’est ainsi que, promenant mon regard sur les étagères qui auraient eu besoin d’être dépoussiérées, j’ai rencontré le coffret qui renfermait les lettres qu’il m’avait envoyées. Comme j’avais enfin trouvé une occasion de me distraire, je les ai relues mais vu que la grisaille avait imprégné mon esprit, je les au trouvées bien mièvres et cela m’a mise en colère. Puisque je ne comprenais pas la passion qu’elles avaient suscitée, je me suis emparée de ciseaux et les ai découpées en confettis. Et puis j’ai trouvé ça idiot , parce qu’après tout j’avais vécu de très jolis moments qui n’avaient pas besoin d’être jugés à l’aune du désastre des dernières années. Alors je me suis armée de patience et des scotch pour les reconstituer et vue la taille des morceaux et leur mélange, la tâche a été très ardue et j’ai perdu la notion du temps. Cette occupation m’avait rassérénée, c’est pourquoi je les ai trouvées touchantes en les lisant à nouveau et donc je les ai rangées à nouveau soigneusement dans leur boîte avant d’interpeler le chien pour sortir le promener et le faire sortir de son apathie

