Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 4/ collection du bocal

MARUDRI BRAUTH

Je, peut être, parfois, une autre

Jeune femme de 35 ans, Donzella semblait satisfaite de sa vie. Elle pensait avoir fait, elle-même, les choix qui l’ont  menée à ce qu’elle est ici, aujourd’hui…
Mais c’était sans compter sur ces nuages qui apparurent un jour,  d’abord légers puis de plus en plus lourds.
Des nuages révélateurs de barreaux la maintenant prisonnière
d’une image, d’une pensée, d’une façon d’être…
C’est alors que surgit Ladonzelle…

C’est avec brio que l’autrice, Marudri Brauth, surfe sur ce sujet pourtant pas neuf. Elle a su éviter les facilités qui auraient pu se présenter pour nous embarquer dans un roman captivant et maîtrisé.

   A.L, Le Canard des Causses

Un roman qui explore une part de nous-mêmes, écrit dans un style enlevé, concis, fluide.

Des mots qui frappent là où ça fait peut-être mal. Marudri Brauth nous livre ici un grand texte d’où le lecteur ne sortira pas indemne.

G.R, L’omnibus


 

                                                                                        J.B

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 4 / collection du bocal

Tempêtes sous des écailles 

Je m’appelle Iridor . Ne croyez pas que mes bulles et mes incessants ronds ,  dans ce bocal , soient stupides  ! Je vous observe et franchement , il y a de quoi perdre la boule !

Mégalgue Estuaire charme aussi bien les petits que les grands .

Cette auteure , souvent mentionnée , dans l’émission  » les p’tits bateaux  » ,  propose des récits enjoués où souffle un grand bol d’air marin qui chasse la morosité .

HGT

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 3

Enfance georgienne

Milena Bouvrak

Il n’y avait que le troupeau, les soirées en famille et les grands pans de montagne, la vallée encaissée où s’échelonnaient les cultures vivrières…Se retournant sur cette enfance fruste, la top-modèle Irina Blanski gravit à rebours le chemin qui l’a conduite à vivre à NewYork, à nager dans le milieu agité et factice des photographes de mode et de publicité. Incroyables hasards, fragiles fêlures que le terreau d’enfance éclaire et nourrit. Odyssée dans un monde de contrastes fertiles, un hymne à la vie…

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 2

« L’échappée » de Trabendet Luvelet

Ce n’est plus l’enfance,pas encore l’adolescence…Paola ne supporte plus ces vacances qui s’éternisent dans cette campagne désertique des années 60,et puis cet homme qui vient rôder autour de sa jolie maman…

Le visage buté,les poings serrés, quitte à s’égratigner avec ces fils barbelés qui enserrent la propriété,elle décide de fuir,très loin,loin de cet univers de terre battue,de codes figés ou seuls comptent le travail et les ragots des voisins…

Paola va vivre une drôle d’aventure bien différente de celle dont elle avait rêvé,mais une aventure singulière qu’elle gardera précieusement dans son cœur et l’aidera à trouver son chemin…

BH

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 1

Bren Vergas

les neuf morts du Chat

Bren Vergas s’amuse ici avec les codes du thriller

« Le Chat » est le surnom donné à Victor par Charlotte au temps de leurs amours naissantes, mais Victor, pervers narcissique a empoisonné la vie de sa femme et fini par la tuer. Dans la mort, Charlotte retrouve sa dignité, se découvre, s’épanouit, rencontre les autres, jusqu’au matin où elle découvre « Le Chat » couché contre elle. Il a succombé bêtement à un accident domestique et a décidé de s’incruster dans le présent de Charlotte. Se débarrasser d’un mort dans l’éternité n’est pas chose évidente…

DDor

Confinement2 jeu hebdomadaire 1 mystère de la camionnette

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 1  – 2 / 11 / 20 : le mystère de la camionnette

De Juin à Août cette camionnette est restée sur le bas côté à hauteur de Paulin, sur la route Chavagnac de Salignac, la portière arrière ouverte battant à tous les vents . Un peu plus tard j’ai remarqué les 4 traces régulières sur le pare-brise.

Qu’a-t-il pu se passer ? Aidez moi à l’imaginer…

Ecrit en Octobre 2020 gonflage de texte 3

Gonflage de texte

Il s’agit l’augmenter par 4 ou 5 un texte en introduisant progressivement de nouvelles parties au texte, en respectant l’ordre des mots. Le premier et le dernier mots sont ceux du texte de départ. Une nouvelle ponctuation peut être introduite. Le sens de l’histoire peut être entièrement modifié

3 phrases au choix tirées de « la condition pavillonnaire » de Sophie Divry

– « Il y eut ce repas pour lequel tu t’étais donné tant de mal et avais refusé la charitable ingérence de ta mère »


« Il y eut un soudain un coup de tonnerre fracassant, puis aussitôt la pluie froide et drue…c’est vrai qu’il faisait lourd, mais on avait préféré manger dehors. Ma pauvre, ce repas pour lequel tu t’étais donné tant de mal, n’avait pas eu de chance ! Toute la tablée s’était levée d’un bond, on était tous trempés et le canard à l’orange nageait… remarque bien qu’avant ça, déjà, l’atmosphère était électrique, tu te souviens, depuis le moment où tu avais vertement refusé, au sujet de votre divergence sur les problèmes d’adolescence de Julien, la charitable ingérence de ta mère »

SD

Il y eut cette invitation pour ce fameux repas dominical pour lequel tu avais refusé toute ingérence de notre part. Tu t’étais donné beaucoup de mal mais reconnais qu’il était raté malgré la charitable complicité de ta mère.

HL

Ecrit en octobre 2020 gonflage de textes 2

Gonflage de texte

Il s’agit l’augmenter par 4 ou 5 un texte en introduisant progressivement de nouvelles parties au texte, en respectant l’ordre des mots. Le premier et le dernier mots sont ceux du texte de départ. Une nouvelle ponctuation peut être introduite. Le sens de l’histoire peut être entièrement modifié

3 phrases au choix tirées de « la condition pavillonnaire » de Sophie Divry

–  «  Dans les rues les plus calmes, les vieux avaient sorti les chaises et discutaient tranquilles. »


Dans les rues , le long des boulevards , sur les quais , une foule immense défilait . Les plus calmes marchaient en brandissant des pancartes ; les plus excités braillaient , sautaient , chantaient , sifflaient . Cette masse humaine réunissait les jeunes , les vieux , les plus doux , les plus violents . Tous avaient sorti un air de révolte qui marquait leurs traits car les chaises sur lesquelles on leur proposait d’attendre ne leur convenaient plus . Ils voulaient vivre debout et  avancer , ils voulaient exister . Ces révoltés discutaient , se chamaillaient , fiers de cette force et de cette détermination : pour les uns acharnées , pour les autres tranquilles .

HT

Dans cette chambre, je peux voir ce qui se passe dans les rues. Les piétons qui y passent ne sont pas les plus calmes. Et étonnamment, ce sont surtout les vieux ! Ils avaient l’air d’être chez eux et cela m’a agacé au plus haut point. Je suis sorti de ma chambre, j’ai saisi les chaises de la terrasse du bar le plus proches et je me suis dirigé vers ces vieux qui discutaient tranquilles sous ma fenêtre. Je les ai invités à s’asseoir le plus loin possible de mon immeuble. Enfin la paix !

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