Ecrit en Avril 2012, jeu 2 Homophonies approximatives

Homophonie approximative
Il s’agit , à la fin du texte que l’on invente , de remplacer une partie de la première phrase par un groupe de mots approchants par leur sonorité

exemple : la guerre des trônes….. devient « la terre des clones »

démarche conseillée : trouver d’abord l’homophonie pour pouvoir inventer le texte qui relie les deux phrases

Choisir parmi les phrases de début proposées :

– Ce que nous enseigne le vent….

– Il régnait un ciel de pervenche…

– Ainsi nous allons vers l’été…

– Les ombres qui s’étreignent…

  • Quand le bleu des pervenches d’éclaire
  • Ce que nous enseigne le vent
  • Ce que nous enseigne le vent
  • Est pur, léger et plein d’espérance.
  • De lui, nous pensons avoir tout compris ,
  • Mais au-delà de nos connaissances
  • Avons-nous vraiment tout appris !
  • Qui sont réellement ceux qui bercent nos romances
  • Ceux qui nous jettent dans les tourments de la vie.
  • Oui c’est eux sans aucun doute et c’est une évidence…
  • Ceux qui éveillent nos sens !!….

SM

  • Ce gnou enceint le van (voici ce que nous enseigne le vent) dans lequel nous avons pris place pour le safari.

Heureusement, les guides interviennent rapidement, l’animal fuit et les indigènes s’écrient : « voici ce que nous Enseigne le vent ».

Ddou

Les ombres qui s’étreignent :

Les ombres qui s’étreignent par cette nuit étoilée du 14 juillet où tout est gaîté, insouciance et danse sous les arbres de la grand -place. Au son des flonflons règne une atmosphère joyeuse puis la musique s’arrête pour laisser la place au feu d’artifice qui illumine le ciel à grands coups de fusées multicolores. Avec des Ah ! et des Oh  d’émerveillement le bouquet final explose puis le silence remplace les trombes qui s’éteignent.

H.L.

Ce que nous enseigne le vent, c’est qu’il nous guérit de toute mélancolie, il nous caresse, il nous décoiffe, il sèche nos blessures, il sèche ce qui saigne souvent.

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Ecrit en avril 2025 jeu 3 anaphores

Jeu N° 3 anaphores

Ecrire un texte dont les phrases commencent toujours par la même expression. Soit on fait une liste, soit on construit une histoire cohérente. Quelques propositions d’amorces parmi lesquelles choisir:

Je me souviens… / Que voulez vous… / j’aurais aimé… / A quatre pas d’ici…./ Jamais plus…/

Que voulez-vous… (façon Raymond Devos… qu’il me pardonne !)

Que voulez-vous, j’ai cherché la logique, mais elle avait pris un congé sans solde.

Que voulez-vous, la logique prenait des chemins de traverse… et se perdait en route.

Que voulez-vous, le temps passait à reculons, c’était sa manière d’avancer.

Que voulez-vous, j’ai cherché alors le début de la fin, mais je n’ai trouvé que le milieu.

Que voulez-vous, la réalité dépassait tellement la fiction qu’elle n’était plus crédible.

Que voulez-vous, j’ai eu enfin une illumination, mais la lumière a grillé juste après.

Que voulez-vous, j’ai voulu mettre de l’ordre dans mes pensées, mais elles faisaient la grève du rangement.

Que voulez-vous, j’ai failli comprendre quelque chose… mais j’ai préféré ne pas insister.

Que voulez-vous, le silence, c’est parfois plus éloquent que mille discours… surtout quand on n’a rien à dire!

B.D.

Anaphores.

Grâce à toi, j’ai vu le jour avec étonnement,

Grâce à toi, j’ai grandi dans la joie et l’amusement,

Grâce à toi, j’ai produit mes premiers pas de danse,

Grâce à toi, j’ai appris bienveillance, tolérance,

Grâce à toi , j’ai compris les méfaits de la violence

Grâce à toi, j’ai fait preuve de méfiance, de prudence

Grâce à toi, j’ai vécu avec humour, avec amour,

Grâce à toi, j’ai réalisé que le temps court,

Grâce à toi, j’ai compris la fin de la vie.

Grâce à toi, j’ai ressenti l’amour infini.

Grâce à toi , j’ai mesuré comme la vie est belle

Grâce à toi, j’ai compris qu’elle n’est pas éternelle.

C.F

Que voulez-vous,

Jamais plus, je ne l’aime pas, cette expression de passé, figé, cette porte fermée, cette absence de futur.

Jamais plus, j’essaie de penser qu’elle ne me concerne pas encore et de ne plus l’utiliser (pour le moment).

D.Dou

Jamais plus je ne sortirai seule le soir,

-car le danger me guette à la porte

Jamais plus le n’irai me promener sur la plage,

-le soir à la tombée de la nuit

Jamais plus je ne ressentirai cette sérénité

-en allant seule me promener

Jamais plus je ne m’adresserai à un inconnu

-même si c’est contre ma nature

Jamais plus je ne serai comme l’enfant ingénu

-qui découvre la beauté de la verdure

Jamais plus,

Jamais plus …l’innocence,

Jamais plus … l’imprudence

La peur a remplacé à jamais l’insouciance !

SM.

Que voulez- vous je ne suis pas assidue car je ne fais jamais les choses comme tout le monde. Mais que voulez- vous maintenant c’est trop tard et puis que voulez- vous ce qui est fait est fait. Que voulez- vous je ne regrette rien et puis que voulez- vous il ne sert à rien de ressasser le passé.

HL

J’aurais aimé qu’elle m’aimât mieux ma maman,

J’aurais aimé que Mimi mît ma mythique mitre(même mitée),

J’aurais aimé que Momo ne mimât pas ma mamie morte,

J’aurais aimé que le zélé zizi du zombi zézayant ne zigzaguât pas

J’aurais aimé que l’usage du subjonctif dit imparfait se maintînt dans le parler françois.

F.V.

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