Les victorieuses (2019) et Le cerf-volant (2021), Laëtitia Colombani
Après avoir découvert lors d’une réunion du club de lecture, il y a bien longtemps, l’écrivaine Laëtitia Colombani dans La Tresse. J’ai lu durant ces derniers mois deux livres de celle-ci : Le cerf-volant et Les victorieuses.

Dans Le cerf-volant, Laëtitia Colombani reprend le fil de La Tresse, dans un récit initiatique, puissant et généreux.
Brisée par un drame personnel, Léna abandonne la France et son poste d’enseignante pour partir en Inde, au bord du golfe du Bengale. Elle manque de se noyer, un matin, lorsqu’elle nage dans l’océan. Sauvée par une petite fille qui travaille dans un restaurant, et qui ne sait ni lire, ni écrire, Léna se lancera dans un incroyable projet : fonder une école pour tous les enfants du quartier, qui en sont privés. Elle rencontrera sur son chemin des obstacles, des oppositions. L’espoir et les désillusions seront là, mais aussi sa volonté face aux traditions, et son rêve de changer la vie par l’éducation.
Belle histoire avec beaucoup de générosité et d’humanité.
Voici quelques citations qui accompagnent ce livre à méditer : « la vie doit être comprise en regardant en arrière, mais il ne faut pas oublier qu’elle doit être vécue en regardant vers l’avant. » Kierkegaard.
René Char « L’impossible, nous ne l’atteignons pas, mais il nous sert de lanterne. »
Dans Les victorieuses de Laëtitia Colombani :
Brillante avocate, Solène tente de se reconstruire après un burn-out. Elle accepte une mission bénévole d’écrivain public auprès de femmes, aux destins tourmentés, qui viennent du monde entier. Femmes exclues que la vie a malmenées et qui gardent cependant toujours la tête haute. Solène se sentira utile « cet endroit, le palais de la femme » sera pour elle : « un endroit qui l’a aidée à se relever ». Elle n’a plus besoin de cachets. Elle se sent utile, en paix, à sa place pour la première fois de sa vie.
Ce livre donne de l’émotion !
Sincères salutations à tous.










