
Ce serait un film, ou un livre :
« Jours de lenteur, jours de fureur »
On est en 1665, Hélène Hadencourt habite seule au Château, son frère Hervé s’est décidé à embarquer avec une vingtaine de colons pour l’île Bourbon, accompagné de sa chère épouse, Mathilde. Son père, veuf, aigri et mal en point, se plaint en permanence des échecs de sa vie…Elle se sent impuissante et seule, incomprise…Mais l’écriture lentement, va creuser dans ce monde lent et fermé des ruisseaux d’eaux vives, des clairières si vibrantes qu’elles vont transformer cette femme effacée en une aventurière à qui tout devient possible, comme de s’éprendre d’un cavalier masqué dont elle ignore tout et qu’elle suivra dans ses pérégrinations nocturnes…Jusqu’où l’imaginaire peut-il s’unir à la réalité ? L’architecture complexe du château, comme une carte du Tendre, nous guide sur les étapes d’une vie de femme qui s’affirme envers et contre tout, dans l’abandon de ses peurs…
SD















