Jeux d’écriture de juin 2021: textes chauds, textes froids 1

Jeu 1 texte « chaud » ou texte « froid »

Voici un texte descriptif « neutre ». Vous le transformerez en texte chaud ou en texte froid

Au milieu d’une sombre forêt, dans une caverne humide et grise, vivait un monstre poilu. Il était laid ; il avait une tête énorme posée sur deux petits pieds ridicules, ce qui l’empêchait de courir. 

Il ne pouvait donc pas quitter sa caverne.  Il avait aussi une grande bouche, deux petits yeux glauques, et deux longs bras minces qui partaient de ses oreilles et qui lui permettaient d’attraper les souris. Le monstre avait des poils partout : au nez, aux pieds, au dos, aux dents, aux yeux et ailleurs. 

Ce monstre-là rêvait de manger des gens.

                                                                       H. Bichonnier, Le monstre poilu

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Au milieu d’une clairière fleurie, dans un mobile-home du dernier cri, vivait un playboy. Il était très beau. Il avait une jolie tête bien dimensionnée, et d’assez grands pieds qui lui permettaient de courir très vite.

Il était donc souvent dehors. Il avait une jolie bouche et deux beaux yeux clairs et des bras musclés jusqu’aux épaules qui lui permettaient de péchaut les jolies minettes.

L’Adonis n’avait pas un poil qui dépassait : ni au nez, ni sur les jambes ou sur le dos, les dents et les yeux brillaient.

Cet athlète magnifique rêvait de séduire le monde.

J.Z.

C’était l’hiver sibérien, au milieu d’une sombre forêt obscure et secouée en permanence par le blizzard polaire, dans une caverne humide et glaciale, vivait, grelottant du soir au matin, un monstre poilu et complètement givré dont la vue donnait au plus téméraire la chair de poule.Il était laid , il avait une tête énorme de bonhomme de neige, posée sur deux pieds nus bleuis par le froid et pris dans une gangue de glace ce qui l’empêchait de courir mais ne lui évitait pas de nombreuses chutes suite aux glissades intempestives provoquées par les plaques de verglas qui tapissaient le permafrost du coin.

Il ne pouvait donc pas quitter sa caverne arctique. Il avait aussi une grande bouche aux lèvres gercées par les frimas,deux petits yeux glauques aux reflets glaciaux, et deux longs bras minces et frissonnants qui partaient de ses oreilles couvertes d’engelures et qui lui permettaient d’attraper les souris de banquise qui squattaient son frigo.Le monstre avait des poils partout hérissés et raidis par le froid : au nez, aux pieds, au dos, aux dents,aux yeux et ailleurs…

Ce monstre-là rêvait de manger des esquimaux.

F.V.

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