Compte rendu du cercle de lecture de Janvier 2019 : les animaux 3

3 Arto Paasilinna, Le lièvre de Vatanen (Finlande 1975)

 

Arto Paasilinna ( 1942 2018) est un des auteurs Finlandais les plus connus même si seulement un petit nombre de titres sont traduits.Ce livre drôle et étrange est une sorte de conte philosophique qui met en scène un couple étonnant formé par un homme et un lièvre blessé qui fuient le monde citadin pour les toundras et les lacs de laponie. Continuer la lecture de « Compte rendu du cercle de lecture de Janvier 2019 : les animaux 3 »

Compte rendu du cercle de lecture de Janvier 2019 : les animaux 2

2 Alexandre Vialatte : Bestiaire

 

. Alexandre Vialatte (1901- 1971) est un écrivain, essayiste, traducteur de littérature allemande, chroniqueur de presse. Il a longtemps contribué au journal « La Montagne » où ont été sélectionnés les textes qui composent Bestiaire, étonnant recueil d’un observateur incisif et plein d’humour et d’originalité. Animaux et humains se succèdent et s’imbriquent dans cette suite de portraits. Continuer la lecture de « Compte rendu du cercle de lecture de Janvier 2019 : les animaux 2 »

Compte rendu du cercle de lecture de Janvier 2019 : les animaux 1

  1. John Fante : Mon chien Stupide

John Fante ( 1909 -1985) auteur et scénariste américain dans ses romans de large inspiration autobiographique est aussi un peintre de la société américaine . Ce roman loufoque et caustique nous plonge dans les problèmes d’une famille le la classe moyenne, révélés par l’ arrivée, à l’improviste, d’un énorme chien s’impose un soir dans le jardin. Continuer la lecture de « Compte rendu du cercle de lecture de Janvier 2019 : les animaux 1 »

NOS LECTURES PUBLIQUES DE 2018

  • Nuit de la lecture à la Médiathèque (21 janvier 2018) : Extraits de la revue Sédiments et lectures de quelques textes de l’Atelier d’Ecriture
  • Lecture de textes gourmands – L’Eau à la bouche à Mansac le 12 octobre 2018
  • Lecture d’extraits du livre d’Hayarpi Saint-Jal-Hovhannisyan/Un même soleil pour deux pays à la Médiathèque de Terrasson le 19 décembre 2018

écrit en décembre 2018: le journal du K / cousinade des saints

 

Il y a bien longtemps, les Saints décidèrent d’organiser une cousinade. Ils choisirent de se retrouver chez Saint-Germain les Prés qui vivait dans un cadre bucolique et verdoyant. Saint-Priest les Fougères fut bien un peu jaloux mais le calme revint vite. Angoisse n’eut même pas le temps de s’installer. Continuer la lecture de « écrit en décembre 2018: le journal du K / cousinade des saints »

écrit en décembre 2018 / jeu : le journal du K

Consigne :

jeu 1 : le journal du K

Rédiger un court article sur un évènement (fait divers ou autre) inspiré par le nom du lieu où il se produit. Au choix : Angoisse, Sainte Innocence, Saint Priest les fougères, Bouteilles-saint Sébastien, Saint germain des près, Saint Laurent les Bâtons, Bertic-buré, sainte trie, Gout-Rossignol, Souffrignac, Saint Pompont, Bouzic, Rudeau-ladosse, Faux, Cercles, Pezuls (moins vous en savez en réalité sur cet endroit, mieux c’est)

La légende de Saint Pompon.

Il y a très longtemps, entre Angoisse et Saint Laurent des Bâtons, se trouvait un joli petit village blotti dans un trou de verdure où chantait une rivière accrochant follement aux herbes des haillons d’argent. A la belle saison c’était un petit val qui moussait de rayons.

Les habitants avaient tout pour être heureux. En effet, la joyeuse petite rivière un peu volage, qu’ils appelaient la Pomponnette car elle changeait souvent de lit, avait fait leur fortune.Voici pourquoi : leurs voisins, les habitants d’Angoisse qui étaient frappés de crises dépressives aigües récurrentes se voyaient prescrire des cures par un thérapeute venu de Charleville-Mézières très en vogue à cette époque. Il s’agissait tout simplement d’une sorte de cure de sommeil : le patient s’allongeait près de la rivière, tête nue, la nuque baignant dans le frais cresson bleu et les pieds dans les glaïeuls.Ensuite il suffisait, selon la technique dite du lâcher prise, de se laisser aller à faire un somme en s’abandonnant à mère Nature qui vous berçait chaudement et la guérison était quasiment certaine. Continuer la lecture de « écrit en décembre 2018 / jeu : le journal du K »

chapitre A Les femmes du rez de chaussée

26Les soirs d’été, Maria Luisa, Rosanna et Monette (toutes trois habitant au rez de chaussée) se retrouvent souvent dans le hall où il fait bon papoter jusqu’à pas d’heure. Certaines mauvaises langues diraient cancaner.

Elles évoquent souvent leur arrivée à Terrasson. Car devenir locataire « Au long cours », ça se mérite. Marie Charlotte choisit ses locataires lors d’une entrevue digne des castings les plus pointus des réalisateurs du cinéma d’art et d’essai. Oui, il s’agit bien d’un casting. L’immeuble est pour elle, une sorte de plateau de cinéma, ou de scène de théâtre où les acteurs ne sont pas des acteurs. Continuer la lecture de « chapitre A Les femmes du rez de chaussée »