Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 7/ collection du bocal

L’amour au temps du corona.

Barbara Love

Johanna, jeune retraitée, pensait profiter pleinement de sa nouvelle vie (malgré la hausse de la CSG) mais l’épidémie en a décidé autrement : les infirmières retraitées sont rappelées pour pallier le manque de personnel (conséquence des terribles politiques ultra libérales visant à détruire le système de santé public pour mieux le privatiser). Elle est affectée au service de réanimation de l’hôpital de la Simone à Monaco. Lorsqu’elle se présente c’est le patron en personne qui la reçoit : Médéric Maousse le chercheur de réputation internationale . Le coup de foudre peut frapper partout y compris à l’hôpital à deux pas des agonisants : Eros et Thanatos ont toujours fait bon ménage n’est-ce pas Dr Freud ? En tout cas l’opulente chevelure poivre et sel, la barbichette Ho Chi Minh, le regard bleu d’acier derrière les petites lunettes cerclées d’or, la blouse de chez Dior moulant un torse de catcheur…la voix chaude et caressante … de Médéric ont un effet foudroyant sur Johanna. Lorsqu’elle rentre chez elle le soir son trouble est tel qu’elle doit en parler à quelqu’un et qui d’autre que Léo son poisson rouge et confident ?(en fait, Léo, c’est un de ses ex, un transespèce, qui depuis tout petit savait que la nature ne lui avait pas attribué le corps qui lui correspondait : après sa liaison tumultueuse avec Johanna il avait sauté le pas et quelques opérations chirurgicales plus un régime à base de plancton et de crevettes lui avaient permis de devenir celui qu’il avait toujours voulu être). Léo a toujours été de bon conseil et a permis à Johannna de mener à bien de multiples histoires sentimentales plus ou moins torrides mais là il s’agit de tout autre chose avec Médéric c’est du lourd … Léo saura-t-il se montrer à la hauteur de ce nouveau défi ?

FV

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 6/ collection du bocal

Comme un poisson rouge dans son bocal ou Essai autour de la liberté perdue

Aude Hous

Liberté chérie mais perdue. En 2020 plus encore qu’en d’autres temps, c’est un mot

que nous voudrions chérir et surtout retrouver.

C’est pour cette raison que je vous propose quelques définitions originales de la notion

de liberté. Que représente-t-elle pour un poisson rouge dans son bocal, un lion en cage, un cornichon en bocal ?

Allons ensemble au-delà des simples apparences pour trouver les similitudes et les originalités de ces différentes situations.

DDou

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 4/ collection du bocal

MARUDRI BRAUTH

Je, peut être, parfois, une autre

Jeune femme de 35 ans, Donzella semblait satisfaite de sa vie. Elle pensait avoir fait, elle-même, les choix qui l’ont  menée à ce qu’elle est ici, aujourd’hui…
Mais c’était sans compter sur ces nuages qui apparurent un jour,  d’abord légers puis de plus en plus lourds.
Des nuages révélateurs de barreaux la maintenant prisonnière
d’une image, d’une pensée, d’une façon d’être…
C’est alors que surgit Ladonzelle…

C’est avec brio que l’autrice, Marudri Brauth, surfe sur ce sujet pourtant pas neuf. Elle a su éviter les facilités qui auraient pu se présenter pour nous embarquer dans un roman captivant et maîtrisé.

   A.L, Le Canard des Causses

Un roman qui explore une part de nous-mêmes, écrit dans un style enlevé, concis, fluide.

Des mots qui frappent là où ça fait peut-être mal. Marudri Brauth nous livre ici un grand texte d’où le lecteur ne sortira pas indemne.

G.R, L’omnibus


 

‌

                                                                                        J.B

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 4 / collection du bocal

Tempêtes sous des écailles 

Je m’appelle Iridor . Ne croyez pas que mes bulles et mes incessants ronds ,  dans ce bocal , soient stupides  ! Je vous observe et franchement , il y a de quoi perdre la boule !

Mégalgue Estuaire charme aussi bien les petits que les grands .

Cette auteure , souvent mentionnée , dans l’émission  » les p’tits bateaux  » ,  propose des récits enjoués où souffle un grand bol d’air marin qui chasse la morosité .

HGT

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 3

Enfance georgienne

Milena Bouvrak

Il n’y avait que le troupeau, les soirées en famille et les grands pans de montagne, la vallée encaissée où s’échelonnaient les cultures vivrières…Se retournant sur cette enfance fruste, la top-modèle Irina Blanski gravit à rebours le chemin qui l’a conduite à vivre à NewYork, à nager dans le milieu agité et factice des photographes de mode et de publicité. Incroyables hasards, fragiles fêlures que le terreau d’enfance éclaire et nourrit. Odyssée dans un monde de contrastes fertiles, un hymne à la vie…

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 2

« L’échappée » de Trabendet Luvelet

Ce n’est plus l’enfance,pas encore l’adolescence…Paola ne supporte plus ces vacances qui s’éternisent dans cette campagne désertique des années 60,et puis cet homme qui vient rôder autour de sa jolie maman…

Le visage buté,les poings serrés, quitte à s’égratigner avec ces fils barbelés qui enserrent la propriété,elle décide de fuir,très loin,loin de cet univers de terre battue,de codes figés ou seuls comptent le travail et les ragots des voisins…

Paola va vivre une drôle d’aventure bien différente de celle dont elle avait rêvé,mais une aventure singulière qu’elle gardera précieusement dans son cœur et l’aidera à trouver son chemin…

BH

Confinement 2 – jeu hebdomadaire 2  – 9 / 11 / 20 : couverture pour un livre 1

Bren Vergas

les neuf morts du Chat

Bren Vergas s’amuse ici avec les codes du thriller

« Le Chat » est le surnom donné à Victor par Charlotte au temps de leurs amours naissantes, mais Victor, pervers narcissique a empoisonné la vie de sa femme et fini par la tuer. Dans la mort, Charlotte retrouve sa dignité, se découvre, s’épanouit, rencontre les autres, jusqu’au matin où elle découvre « Le Chat » couché contre elle. Il a succombé bêtement à un accident domestique et a décidé de s’incruster dans le présent de Charlotte. Se débarrasser d’un mort dans l’éternité n’est pas chose évidente…

DDor

Ecrit en Octobre 2020 gonflage de texte 3

Gonflage de texte

Il s’agit l’augmenter par 4 ou 5 un texte en introduisant progressivement de nouvelles parties au texte, en respectant l’ordre des mots. Le premier et le dernier mots sont ceux du texte de départ. Une nouvelle ponctuation peut être introduite. Le sens de l’histoire peut être entièrement modifié

3 phrases au choix tirées de « la condition pavillonnaire » de Sophie Divry

– « Il y eut ce repas pour lequel tu t’étais donné tant de mal et avais refusé la charitable ingérence de ta mère »


« Il y eut un soudain un coup de tonnerre fracassant, puis aussitôt la pluie froide et drue…c’est vrai qu’il faisait lourd, mais on avait préféré manger dehors. Ma pauvre, ce repas pour lequel tu t’étais donné tant de mal, n’avait pas eu de chance ! Toute la tablée s’était levée d’un bond, on était tous trempés et le canard à l’orange nageait… remarque bien qu’avant ça, déjà, l’atmosphère était électrique, tu te souviens, depuis le moment où tu avais vertement refusé, au sujet de votre divergence sur les problèmes d’adolescence de Julien, la charitable ingérence de ta mère »

SD

Il y eut cette invitation pour ce fameux repas dominical pour lequel tu avais refusé toute ingérence de notre part. Tu t’étais donné beaucoup de mal mais reconnais qu’il était raté malgré la charitable complicité de ta mère.

HL

Ecrit en octobre 2020 gonflage de textes 2

Gonflage de texte

Il s’agit l’augmenter par 4 ou 5 un texte en introduisant progressivement de nouvelles parties au texte, en respectant l’ordre des mots. Le premier et le dernier mots sont ceux du texte de départ. Une nouvelle ponctuation peut être introduite. Le sens de l’histoire peut être entièrement modifié

3 phrases au choix tirées de « la condition pavillonnaire » de Sophie Divry

–  «  Dans les rues les plus calmes, les vieux avaient sorti les chaises et discutaient tranquilles. »


Dans les rues , le long des boulevards , sur les quais , une foule immense défilait . Les plus calmes marchaient en brandissant des pancartes ; les plus excités braillaient , sautaient , chantaient , sifflaient . Cette masse humaine réunissait les jeunes , les vieux , les plus doux , les plus violents . Tous avaient sorti un air de révolte qui marquait leurs traits car les chaises sur lesquelles on leur proposait d’attendre ne leur convenaient plus . Ils voulaient vivre debout et  avancer , ils voulaient exister . Ces révoltés discutaient , se chamaillaient , fiers de cette force et de cette détermination : pour les uns acharnées , pour les autres tranquilles .

HT

Dans cette chambre, je peux voir ce qui se passe dans les rues. Les piétons qui y passent ne sont pas les plus calmes. Et étonnamment, ce sont surtout les vieux ! Ils avaient l’air d’être chez eux et cela m’a agacé au plus haut point. Je suis sorti de ma chambre, j’ai saisi les chaises de la terrasse du bar le plus proches et je me suis dirigé vers ces vieux qui discutaient tranquilles sous ma fenêtre. Je les ai invités à s’asseoir le plus loin possible de mon immeuble. Enfin la paix !

LD Continuer la lecture de « Ecrit en octobre 2020 gonflage de textes 2 »