Ecrit en décembre 2025: jeu 4 je ne pense qu’à  » soir »

Jeu 4 Je ne pense qu’à soir

trouver 10 mots contenant le son « soir » et construire un court texte où on les accumule

Pressoir, déversoir, asseoir, polissoir, rafraîchissoir, suspensoir

Bouton-poussoir, passoire, rasseoir, repoussoir, rôtissoire

L’homme préhistorique avait appris à s’asseoir. Le feu lui servait de rôtissoire, une grosse pierre de pressoir et aussi de polissoir. Un creux dans le rocher après le déversoir faisait un rafraichissoir idéal pour les fruits juste cueillis. Une peau tendue et trouée avec un os faisait office de passoire accrochée à un suspensoir. Toutes ses inventions lui évitaient d’être considéré comme un repoussoir par la gente féminine.

Le concours Lépine et le bouton-poussoir viendraient plus tard.

D Dou

L’Amour

L’amour d’un soir est provisoire

Alors il n’est que dérisoire

Il peut être encensoir pour amener la victoire

Mais il est illusoire et mène au désespoir

Quand l’amour est subi, il est rasoir

Et devient alors un repoussoir.

Il peut être aussi périssoire

Si l’autre vous mène en bateau!

Voire même balançoire

S’il est trop démago

Pendant les vendanges l’amour devient pressoir

Mais après la récolte deviendra polissoir

Alors préparez vos mouchoirs

Il finira dans un tiroir.

Reste cependant l’amour compromissoire

Qui vous mène directement au mariage

Mais attention ! Il est alors fidéjussoire

Toujours garant de l’autre et à tout âge.

Surtout, qu’il ne devienne pas commissoire

Entrainant le divorce, ce serait dommage !

L’Amour, l’Amour est loin d’être un accessoire

Il est au cœur de toutes nos histoires

Il entretient tous nos espoirs

Et oui, l’Amour ! Nul ne peut y surseoir !

S.M.

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jeu 3 de décembre 25 : poème à rimes imposées

Jeu 3 Poème à rimes imposées

En séance chacun pioche dans un dictionnaire au hasard un mot qui lui plaît. Ensemble on trouve les mots-rime et , à la maison, chacun fait son texte. :

Flamberge/canneberge ; Flageolet/feu follet ; Zygène /indigène ; Terrasse/bécasse ; ozonide/androïde ; théâtin/ baratin ; dédain /baladin ; Couper/pépée

De ma terrasse,

Je regarde avec dédain

Le fringant baladin,

Bécoter une bécasse.

Celui-là n’était pas un android.

Ce n’était autre qu’un défroqué théatin,

Gavé de flageolet,

Qui, laissant échappé un feu-follet

Dû arrêter son baratin,

Dérangé par l’odeur ozonide.

A la vue d’un zygène

Il dégaina sa flamberge

Effrayant sa pépée,

La jeune indigène,

qui se cacha dans les canneberges

Tant elle eut peur d’être coupée.

B.D.

Chaque nuit un même rêve vient hanter mon esprit :

Un chevalier noir pointe vers moi sa flamberge

C’est terrible ! On dirait un démon de minuit !

Compris ! Fini de manger le soir des canneberges

Désormais il vaut mieux manger des flageolets

Peut-être apparaîtra-t-il comme un feu follet

Je n’entendrais plus son funeste baratin

Et n’aurais plus à subir son horrible dédain

J’espère enfin être débarrassée de ce théatin

Entre nous j’aurais préféré un baladin

Imitant Cyrano venu sous ma terrasse

Mais comment puis-je être aussi naïve et bécasse ?

« Vas t-en d’ici tu n’es qu’un piètre plagiaire

Sors de mes nuits, vas-t-en ignoble androïde

Je suis asthmatique et tu me pompes l’air

Libère mon oxygène ! Vas-t-en sale ozonide

Ah ! Peut-être m’as-tu prise pour une pépée !

Châtié tu seras ! Impossible d’y couper !

Non mais tout de même ! On a le droit de rêver

Osez dire que c’est déplacé pour une mémé !

S.M.

Décidément cette espèce d’androïde

Ne manquait pas d’air ni d’ozonide !

Après avoir englouti tous les flageolets

Qui mijotaient sur le gaz à petit feu follet

Il alla flatuler sur la terrasse

Où se pavanait une appétissante bécasse.

Emoustillé, il l’entreprit au baratin

Mais la belle et arrogante pépée,

Assommée par le relou, ne tarda pas à lui couper

Le caquet et lui tournant le dos avec dédain

Envoya sans plus de manières balader le baladin.

Celui-ci, humilié, rangea sa flamberge

Puis flatulent et flageolant appuyé sur sa canneberge

Il s’alla consoler chez son ami Zygène

Tenancier d’ un bar consolatoire pour indigènes.

F.V.

Sur la terrasse,

Sautillait une bécasse.

Toi Pépée,

Tu ne vas pas y couper

Souffla le baladin

Plein de dédain

Pour le baratin

Du Théâtin.

Un p’tit coup de flageolet

Quelques feux follets,

M’éviteront la flamberge

Et je goûterai les canneberges.

D.Dou

A regarder le monde de ma terrasse

je passe volontiers pour bécasse

Je m’extasie des couleurs d’un zygène

qui déploie un masque indigène

La nuit, au son lointain d’un flageolet

je contemple les feux follets

Manifestation d’ozonides

ou œil inquisiteur d’androïde

Et je rêve de caribous broutant les canneberges

Les agitateurs de flamberge

me considèrent avec dédain

me regardent comme un baladin

et en font tout un baratin

dans leurs oraisons de théâtins

J’en donne ma main à couper

Ils me traitent de drôle de pépée

D.Dor

Feuilleton 25 26 : étape 4

FEUILLETON

étape 4

J’ai passé 2 jours merveilleux avec mon biker indien. Il était d’une beauté fracassante, un mélange de Keanu Reeves et de Marlon Brando.

J’ai eu 1e temps de cartographier toutes les parties de son corps. Ben oui, je suis cartographe quand même ! Mon ancêtre aurait dit qu’avec mon biker, j’étais vraiment bien lotie !

Après un premier arrêt à Houston, où nous avons passé une nuit torride, nous avons traversé la frontière pour nous rendre au Mexique, à Chihuahua, qui se trouve dans l’état de … Chihuahua, où nous nous sommes adonnés à une danse typique sur un air connu de tous : …tin tin tin tin tin, chihuahua !!

Nuit magique, chaude, éclairée par la lune. Allongés dans l’herbe près du lac Arareco, nous sommes éblouis par le spectacle étincelant des étoiles filantes, lien étroit entre le peuple indien et le ciel.

Le lendemain, nous reprenons notre route, traversons de nouveau la frontière jusqu’à Phoenix, dans la réserve indienne de Gila river.

Mon biker va reprendre sa route. Nous nous séparons. le cœur tambourinant dans nos poitrines tant l’envie de rester ensemble est forte.

Mais je dois continuer mes recherches pour agrémenter mes revues et les atlas.

De Phoenix, je cherche à me rendre dans le désert de Sonora pour aller à la rencontre du monstre de gila. Quel vilain mot pour un saurien si beau ! Leurs couleurs sont aussi diverses que celles des crocodiles haribo.

C’est un lézard protégé car quasi menacé. En effet, c’est un grand allié de la médecine car son venin est composé d’une molécule qui simule la production d’insuline permettant au corps d’absorber 1e glucose quand il y en a trop dans le sang. Ça régule la glycémie. Impeccable pour les personnes atteintes de diabète de type 2 !

Cette même molécule va aussi ralentir la digestion et couper l’appétit, ce qui favorise la perte de poids. Impeccable pour les personnes en surpoids !

Dans la réserve de gila river, i1 y a un indien qui propose des excursions en 4×4 dans le désert de Sonora. C’est exactement ce que je recherche. Nous partons en petit groupe très tôt le matin pour éviter la chaleur accablante du soleil. Arrivés à destination, nous partons à pied découvrir la faune et la flore du désert. Moi je cherche activement ce cher gila.

Pas facile de trouver la bête car elle passe plus souvent ses journées sous terre. Mais comme nous sommes au printemps. et que les hormones mâles sont très agitées par les odeurs des hormones femelles, les gilas sont de sortie !

En voilà un qui convoite une belle demoiselle à la peau perlée. Mais soudain, un adversaire arrive. Pas question de laisser ce rival s’approcher de l’objet de son désir! Il doit gagner le droit de s’accoupler. Haribo rouge se prépare donc à affronter Haribo bleu. C’est un combat au corps à corps. Haribo rouge s’approche, sa langue fourchue est en action pour renifler son ennemi. Haribo bleu essaie d’éviter l’attaque, se décale sur le côté mais Haribo rouge se jette sur lui, le saisit par une patte et le projette en arrière ! Haribo bleu est un peu sonné, mais il se redresse ! Haribo rouge se jette de nouveau sur lui mais oh, quel agilité, Haribo bleu l’esquive ! La lutte est acharnée. Nous avons là deux beaux catcheurs. Quel beau combat !! Les voilà qu’ils s’enroulent maintenant tous les deux… je n’arrive même plus à savoir qui est qui dans cet amas de muscles.

Haribo rouge a pris le dessus et écrase Haribo bleu de tout son poids en lui mordant 1e cou ;Il y a étranglement !! C’est la prise de soumission ultime !

Et le vainqueur est …Haribo rouge ! !!

Il part donc avec sa belle pour profiter de ses faveurs.

Quelle chance inouïe j’ai eu de voir ça ! J’ai pris plein de notes et de clichés, ça m’aidera pour mes dessins.

Je rejoins le groupe qui m’attend près d’un immense cactus candélabre. Impressionnant ! La chaleur commence à se faire plus étouffante. L’ombre du cactus est salvatrice. Nous prenons un petit temps de repos pour nous désaltérer.

Au loin, je distingue une chose qui semble courir vers nous. Je plisse les yeux pour affiner ma vision : c’est un géocoucou !! Incroyable.!!

Il court à une vitesse impressionnante. C’est bip bip !! Je vais peut être apercevoir vil coyote sur un rocher avec un bloc de béton espérant atteindre bip bip pour le stopper et le bouffer! Pauvre coyote. I1 est l’emblème de l’équipe de hockey de Phoenix, mais même dans la réalité, il a du mal à attraper le géocoucou!

Notre bip bip se trouve soudain face à un danger :

Un crotale diamantin très dangereux se met en travers de son chemin . Il peut tuer un être humain avec son venin. Mais pas de quoi effrayer bip bip.

Un combat se prépare.

A ma droite, géocoucou et son bec puissant , à ma gauche, crotale et son venin mortel. Ils se font face; Géocoucou gonfle sa poitrine. Crotale se redresse, il siffle…ça y est, il lance l’attaque Géocoucou l’esquive: Il est plus rapide. Crotale s’élance tête la première sur Géocoucou. Géocoucou recule en bondissant- Il sait anticiper les trajectoires. Qu’il est intelligent cet oiseau ! Chacun de ses mouvements est précis, presque chorégraphié. Oh 1là là , on sent bien que Crotale est énervé ! Il s’élance de nouveau. Géocoucou l’attrape par a tête. Crotale se débat. Attention au venin ! Oh quel magnifique geste de Géocoucou : il fait claquer crotale comme un fouet contre un rocher. Encore ! Encore ! Crotale ne bouge plus: Géocoucou vainqueur par ko !

La suite :

– Jeanne poursuit son excursion avec le groupe mais le manque d’eau et la chaleur accablante les mettent en péril.

  • Jeanne rejoint la tribu du pacifique qui lui dévoilera le secret des tomawaks enterrés
  • Jeanne essaie de retrouver son biker qui lui manque terriblement

(style : commentaire sportif)

Ecrit en octobre 2025: Petit voyage

Jeu 4 Petit voyage

Décrire un petit voyage en train selon une de ces deux possibilités

  • par un texte sans verbe
  • par un texte dont tous les verbes sont à l’infinitif

Des verbes à l’infinitif

Refermer pour la énième fois la valise pleine à craquer, partir en voiture à toute vitesse en voiture à la gare, constater que le train = annulé ! Hurler, maudire ce foutoir de la SNCF et des services publics en généra, trouver un train de remplacement cinq heures plus tard, attendre au bistrot d’en face, boire pour passer le temps, boire encore un peu, cinq heures, que le temps est long ! Enfin au bout de l’attente, grimper un peu chancelant sur le train et roupiller jusqu’à destination

S.R.

Prendre le train et voyager sans souci, enfin presque. Pour ne pas le rater penser à arriver avant l’heure et à composter son billet. Trouver le bon wagon, monter, poser sa valise au porte-bagages, s’asseoir à la bonne place, dans le sens de la marche, côté fenêtre et attendre le coup de sifflet de départ.

Regarder défiler le paysage, plus sympa que de voyager en voiture : avoir le tracas de la conduite, être en alerte permanente, respecter la vitesse, avancer, ralentir, stopper, redémarrer, bref, rien de mieux que le train pour décompresser. Se laisser bercer par son léger balancement et sombrer lentement : s’assoupir mais ne pas ronfler !

Sortir brutalement de sa torpeur lors de l’annonce du prochain arrêt. Vite, rassembler ses affaires, enfiler son manteau, récupérer la valise et la bringuebaler dans le couloir étroit, sans écraser quelques pieds. Soudain un doute, un oubli ? Jeter un coup d’oeil en arrière pour vérifier, et enfin descendre. Ouf !

Et maintenant terminer le chemin à pied !

B.D.

Partir de Terrasson, stopper à Condat, s’arrêter à 3 ou 4 gares avant d’arriver à Périgueux. Changer de quai pour voyager vers Bordeaux. Attendre quelques minutes, puis se diriger vers son wagon, laisser descendre les voyageurs et monter les plus pressés. Se diriger vers une éventuelle place, ranger son sac. S’asseoir, saluer son voisin et entamer la conversation jusqu’au terminus pour rendre le voyage plus agréable. Arriver à l’heure, remercier et saluer son voisin de voyage puis goûter le plaisir de visiter la ville.

H.L.

*Partir en train – visiter – découvrir – rencontrer – se perdre – déguster – revenir – rêver – regretter

DDOU

partir en train.Un bonheur ! Voir le paysage défiler, sans bouger,comme dans un film, passer sous les tunnels, tirer le rideau quand trop de soleil, dormir, parler avec son voisin ou sa voisine.

Lire le dernier prix Goncourt. Ne plus lire, car fatiguée.

Manger des friandises SNCF. Boire un café.

Se promener dans les couloirs pour se détendre les jambes. Se rasseoir, re-déranger son voisin ou sa voisine car assiste dans le coin de la fenêtre.

Etre arrêté sur la voie.

Apprendre que le train a percuté un animal.

Etre retardé d’une heure ou deux. S’impatienter inutilement.

Arriver enfin à destination

N.C.

Sans verbe

Sur la vitre , le monde double :

dehors , dedans .

Un regard , un réverbère blafard .

Un lac , une colline , une croix .

Un livre entre deux mains ,

un homme debout , une femme assise.

Un ruisseau endormi , une ville clignotante .

Points ,lignes , éclats , zigzags , flashs .

Bouche bée , nez aplati sur la fenêtre ,

buée , gouttelettes miroitantes .

Temps suspendu .

H.T

Voyage en cours pour un petit week-end familial. Quelle joie immense. Départ à l’heure, pour une fois ! Défilement du paysage. Emerveillement devant tant de beauté. Arrêt soudain ! Pff !! comme d’habitude ! Cette fois ci un retard à cause d’un obstacle sur la voie. Finalement pas trop long et heureusement sans gravité. Reprise du trajet sans soucis. L’arrivée, enfin, pour des retrouvailles pleines de tendresse.

C.F

Soleil sur la gare de départ, horaires respectés à la minute près, sièges confortables, personnel agréable (si, si), paysage riant derrière la vitre, mots fléchés (force 4/5), lecture du guide touristique, rêverie sur les découvertes futures. Vive les vacances !

S.R

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Ecrit en octobre 2025: parole aux victimes

Jeu 3 Parole de victime

Celle que vous faites parler est un objet parmi les suivants :

  • une clé de maison perdue
  • une chaussure égarée
  • une théière poussiéreuse
  • une clé USB cassée
  • un téléphone portable enfoui

Une clé de maison perdue

Me voilà arrivée dans une nouvelle main, grande, jeune, chaude, un peu moite, fébrile : c’est le jour de l’emménagement ! L’excitation est à son comble. Je suis regardée, étudiée, encensée : je représente une sorte de victoire, d’accomplissement. Mon jeune compagnon est fier de me tenir, de me montrer, comme un trophée.

Il s’empresse de m’accrocher à un anneau sur lequel pendent déjà mes nouveaux amis : une photo de famille, un souvenir de voyage, une autre clé.

Nous quittons l’appartement. Je m’enfonce délicatement dans le pêne de la porte, épousant ses formes, et l’entraîne avec moi dans un tendre tourbillon jusqu’au clic de fermeture.

Mes acolytes sont un peu ballottés et se cognent les uns aux autres en riant.

Notre collaboration devrait être agréable.

Ensuite, j’atterris au fond d’une poche dans laquelle il fait bien chaud.

Tiens, il y a du monde là dedans : un briquet, un sifflet, des pièces de monnaie, un gros boulon et un post-it.

Nous sommes quand même un peu serrés.

Au premier arrêt de mon jeune compagnon, le voilà qu’il fouille dans sa poche.

Ses longs doigts tâtonnent, attrapent, relâchent, refouillent…et me voilà embarquée avec mes amis, collés au post-it qui tombe au sol étouffant le bruit de notre chute.

Il va s’en rendre compte, il va me ramasser, je suis trop indispensable pour lui, il ne peut pas partir sans moi !

Naaaannnnnnn, il s’en va !!! Je vois ses pieds s’éloigner de moi, franchir la porte …je le perds de vue.

Je suis désemparée. Que vais-je devenir ?

Comment retrouver Pêne ? Nous sommes tellement complémentaires, je ne suis rien sans lui, et il n’est rien sans moi !

Que je crois !!! Mes amis m’apprennent que j’ai une sœur jumelle qui épouse aussi parfaitement les formes de Pêne.

Je suis anéantie, gisant sur le sol, collée à un vulgaire bout de papier jaune affreux et griffonné.

Mais, qu’y a t-il d’écrit dessus ?

Des chiffres, une adresse … ?

C.F.

J’en suis encore toute remuée. Je ne comprends pas bien comment c’est arrivé.

J’étais accrochée à une peluche toute douce avec qui je voyageais depuis longtemps et soudain, la chute mais une chute vertigineuse sur les pavés. Je reste là pendant plusieurs heures à m’interroger sur mon avenir. La nuit est tombée. Personne ne s’est penché sur mon sort. Tout d’un coup, un orage et une pluie diluvienne se sont abattus sur le village et m’ont entraînée dans le ruisseau. Celui-ci a débordé et m’a déposée en bordure du parc. Le lendemain matin, un garçonnet qui était venu jouer au ballon a été attiré par mon éclat (eh ! oui, je brillais encore…). Il m’a déposée à la mairie du village et miracle, ma propriétaire est venue me chercher.

Je suis maintenant solidement fixée à un crochet bien au chaud à l’intérieur de son sac à main. A moins qu’elle n’égare son sac, je devrais être à l’abri d’une autre mésaventure !

D.Dou

Peu m’importent les soupirs, les énervements, les cris, je suis planquée derrière la collection des 45 volumes du Larousse, édition 1961. C’est son petit fils qui l’a jetée là pour punir sa méchante maman, qui maintenant hurle comme une démente ; elle devra laisser la maison sans l’avoir fermée à clef. Bien fait pour elle. Moi je resterai planquée là jusqu’à ce qu’un curieux s’empare d’un volume du Larousse, et ça ce n’est pas demain la veille dans cette maison d’incultes.

S.R.

Une seconde de distraction de ma propriétaire ( elle en a souvent) et voici son sac à main répandu au pied de la portière. Elle est pressée, comme toujours. Elle rassemble les objets dispersés sur le gravier à la va-vite et les jette sans ménagement dans sa besace….sauf moi, la clé de la maison.

Il ne reste que moi sur le lit de gravillons qui grattent désagréablement mon dos. La journée est longue. De temps à autre, je joue avec le soleil. Il est encore haut quand j’entends le moteur : je concentre tous les feux des rayons pour attirer son attention. Mais, aie, un pneu roule sur mon dos, m’enfonce un peu plus dans le sol… C’est la nuit. Aucun moyen de me manifester. Je n’arrive pas à m’agripper aux crans du pneu (une crevaison aurait été la bienvenue pour me retrouver même si je soupçonne qu’elle n’aurait pas été bien accueillie).

J’entends ma propriétaire qui revient à son véhicule, chercher en pestant… Enfin, je retiens son attention. Elle fouille l’habitacle, peste contre moi. Il ne manquait plus que ça! Ça ne dure pas longtemps . Les pas s’éloigne. Elle a dû se rappeler une possibilité d’entrer autrement. Damned ! Elle va prendre mon double et pour moi tout est fini ! J’aimais bien la caresse de sa main … je vais petit à petit être ensevelie vivante sous les gravillons. On me retrouvera dans 100 ans et on ne se souviendra pas à quoi je servais.

Une autre journée commence. La lumière ne me rend pas le moral pour autant. Je rumine … quand je sens un objet pointu qui le pique , me saisit et m’emporte dans les airs avec une telle vivacité que j’en ai le vertige. Si je pouvais crier !.. la maison est toute petite, j’aperçois la voiture qui file vers des lieux inconnus. Avant que je n’aie pu m’en remettre, me voici déposée dans un espace douillet de feuilles , d’herbes et de brindilles en compagnie d’autres objets hétéroclites et brillants avec qui faire la causette pour passer le temps. Une nouvelle maîtresse noire et blanche me couve des yeux. Ai-je vraiment à y perdre ?

D.Dor

la chaussure égarée

Où suis-je dans ce Noir à couper au couteau ? Je ne connais pas cet endroit et en plus je n’ai pas ma jumelle. Qu’est-ce qu’il lui a pris de me balancer dans cet endroit où j’étouffe. En plus lacet sur la chaussure (cerise sur le gâteau pour ceux qui n’ont pas compris), le vieux pull puant qu’il met toujours m’est tombé dessus me recouvrant complètement. Je ne peux ni appeler, ni bouger vu qu’il ne comprend pas mon langage. Que vais-je devenir ? Il ne va tout de même pas remplacer ma jumelle ou nous utiliser séparément. D’ailleurs on nous appelle des chaussures et non une chaussure. Ah ! La porte s’ouvre j’ai peut-être un espoir d’être à nouveau à l’air libre.

H.L.

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Ecrit en octobre 2025, jeu culinaire et gustatif

Jeu 2 Jeu culinaire et gustatif

Évoquez un personnage, ses états d’âme, son comportement en utilisant et en poussant des qualificatifs culinaires ou gustatifs

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Haute comme trois pommes, les yeux pétillants comme des bulles de champagne, elle coure sur le chemin en sautillant allègrement pareil à du pop-corn dans sa casserole et sa chevelure couleur café-crème vole au vent. Elle porte une jupe blanche et mousseuse telle une chantilly, assortie d’un chemisier rose bonbon qui se marie parfaitement à sa peau de pêche.

Elle est pressée comme un citron car elle a rendez-vous avec son amoureux. Le garçon a un coeur d’artichaut et même s’il est parfois soupe au lait elle n’en fait pas tout un fromage. D’après les qu’en-dira-t-on elle sait qu’il traîne quelques casseroles mais elle se garde bien de mettre les pieds dans le plat, elle ne veut surtout pas mettre de l’huile sur le feu, surtout que pour elle il ne compte pas pour du beurre.

Cela fait maintenant une heure qu’elle fait le poireau et il ne ramène toujours pas sa fraise. Elle se dit qu’elle est quand même une bonne poire. Ce lapin à la moutarde commence à lui monter au nez ! Mi-figue mi-raisin, elle décide qu’elle est suffisamment restée en carafe, cela l’attriste. Elle ne se sent pas dans son assiette et se met à pleurer comme une madeleine dépitée d’être le dindon de la farce.

Et comme cela ne suffisait pas il se met à pleuvoir, elle est trempée comme une soupe. C’est vraiment la fin des haricots !

B.D.

Oscar sentait que les carottes confites étaient cuites. Cela faisait déjà 1 heure qu’il l’attendait, dans ce square , assis sur un banc glacé ,à l’ombre d’un saule-pleureur . Il avait froid et avait chou blanc crème. Elle ne viendrait pas au rendez-vous ! Inutile d’en faire tout un fromage blanc .Il était évident que sa romance tournait en eau de boudin .Encore une fois , elle lui avait raconté des salades bien huilées . Elle l’avait roulé dans la farine sarrasine . Et lui, Oscar n’était pas dans son assiette

H T

Elle était là, près de moi, belle comme un cœur de veau, blonde comme les blés, des miches potelées, ses yeux de braise me fixant telle un bonbon à sucer.

Je bouillonnais rien qu’à l’idée de l’écaler, de la sabler du bout des doigts et de la faire confire de plaisir.

Il fallait que je me détende car je n’étais pas dans mon assiette: je traînais quelques casseroles et je ne voulais pas rester en carafe.

Je me fis tout sucre et tout miel afin de déglacer la situation.

Je la nappais de mon regard gourmand pour clarifier mon appétit dévorant.

Je tamisai la lumière, et n’y allai pas avec le dos de la cuillère. Je ne la laissai pas seule à mariner ni à mijoter dans un coing et la zestai sans amertume, la pelant savoureusement.

Moi qui la croyais réservée, bridée comme un roastbeef et glacée comme un esquimau, je me sentis bien con, cassé par sa frénésie insatiable. Elle était mûre. J’en étais baba. Je suais comme un oignon.

L’atmosphère se fit plus chaude, comme torréfiée.

Nous nous mélangeâmes avec vigueur, émulsionnés par tant de substances intimes.

Si elle mouilla son abricot, tout cela fit dégorger mon poireau.

Orgasme culinaire ! creuse et il comprenait qu’il comptait pour du beurre rance . Et la cerise griotte sur le gâteau , c’est qu’il allait tomber dans les pommes cuites tant il se morfondait .

C.F.

Purée ! Comment que je me suis fait rouler dans la farine ! J’aurais pas dû prêter l’oreille à ces propos mielleux. Mais c’était plus fort que moi, je buvais ses paroles comme du petit lait. Et cerise sur le gâteau je l’ai cru, j’ai tout gobé, tout avaler cul sec sans réfléchir. Ça me flattait le palais au point que j’en oubliais le Saint-Nectaire . Ah, il m’a bien eu le sirupeux ! C’est dur à digérer un truc comme ça, ça me reste sur le gésier. Et puis qu’est-ce que je vais dire à Bobonne et aux lardons qui crient famine ? Ah, je vais déguster quand je vais rentrer avec ma gueule enfarinée ! A ruminer tout ça j’ai la boule au ventre et ce goût de bile amère sur la langue…Je suis écoeuré, dégoûté, déprimé, je suis au fond du fait-tout … je suis cuit cui cui enfin je crois croâ croâ…

F.V.

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Ecrit en septembre 2025 jeu 2 texte mité

Jeu 2 Texte mité

Une page déchirée ramenée par la mer ne porte plus que quelques mots isolés. Que pourrait être le texte complet ? A vous de combler les vides représentés par les points de suspension.

Là-bas, du petit port, …une étroite voile verte …

… l’homme maigre … l’avaient menée si loin… croyait encore à une hallucination … délivrer. …les divagations, le froid, l’angoisse … contemplaient les mouettes.

Là-bas du petit port , on apercevait une étroite voile verte solitaire qui oscillait sur les flots . Elle était manœuvrée par une longue silhouette aux contours imprécis .L’homme maigre se démenait pour dompter son embarcation . Il essayait de la guider vers le môle des îles de la désolation. Cette ombre famélique arc-boutait , se pliait , se redressait : forme dérisoire dans ce décor inhospitalier de froid , de brumes , de pics vertigineux et d’écume .Ces 40è rugissants , 50è hurlants , 60è mugissants l’ avaient menée si loin que le pilote croyait encore à une hallucination , à un mirage . Etait-il possible qu’il ait atteint Kerguelen ? Encore quelques efforts pour goûter au réconfort d’une poignée de mains , de regards amicaux. Enfin , il pourrait bientôt délivrer son corps de cette gangue de sel qui bouchait ses pores . Il pourrait oublier les divagations qui martelaient son esprit quand il luttait pour ne pas s’endormir ; oublier le froid humide et poisseux ; oublier l’angoisse de la blessure , de l’avarie . Sur la grève , quelques hommes de la base contemplaient les mouettes qui escortaient ce passager inattendu .

H.G.T.

Là-bas, du petit port, s’éloignait une étrange embarcation bondée de silhouettes aux allures d’ombres chinoises. Dans le ciel se détachait une étroite voile verte aussi effrayante que le reflet de l’homme maigre qui semblait la diriger.

Souvent Colette s’imaginait des scénarios invraisemblables qui l’avaient menée si loin dans ses pensées qu’elle croyait encore à une hallucination.

Non, pas cette fois ci : elle avait bien aperçu des hommes qui se blottissaient les uns contre les autres. Qu’espéraient-ils ? Peut-être attendaient-ils qu’on vienne les chercher ou même les délivrer ?

Dans la nuit qui tombait, on percevait les gémissements de ces hommes, accentués par les divagations, le froid, l’angoisse et la terreur d’une future tempête.

Elle comprit alors que c’était des migrants qui s’accrochaient à l’espoir d’une vie meilleure et qui, en silence, contemplaient les mouettes.

S.M.

Là-bas, du petit port, le regard découvre les îles, puis plus loin la mer infinie. Seule… une étroite voile verte…fait une tache de couleur sur l’immensité grise. Gwen rêve en contemplant ce bateau.

L’homme maigre qu’elle aperçoit lui rappelle sa jeunesse lointaine et Pierre le marin ténébreux dont les ambitions… l’avaient menée si loin… Lorsqu’il revenait ancrer son bateau au village, c’était si imprévu qu’elle croyait encore à une hallucination… Elle priait le ciel de la délivrer de cette attirance… elle était épuisée par les divagations, le froid, l’angoisse qui l’étreignaient lorsqu’elle restait durant des mois sans nouvelles… Avec ses sœurs, pour s’évader, entre ménage et couture, elles contemplaient les mouettes.

D.Dou

Là-bas, du petit port, je voyais se dandiner une étroite voile verte. Elle semblait s’éloigner comme à la dérive, était ce la petite embarcation de l’homme maigre que j’avais rencontré l’autre jour s’échinant à démêler ses filets ? Il ne paraissait pas posséder les gestes des pêcheurs de métier. Je me surpris à m’inquiéter, quelles intentions guidaient cette petite voile verte, de plus en plus petite, qui l’avaient amenée si loin ? Je me demandais si mon esprit croyait encore à une hallucination …Mais alors, comment s’en délivrer ? Impossible pour moi de prendre la mer, les divagations, le froid, l’angoisse m’étreignaient et je restais collé au petit mouvement des bateaux du port et à la forêt de mats qui contemplaient les mouettes.

S.D.

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Ecrit en septembre 2025 jeu 3 , l’été en poésie

Poème à poème fixe pour évoquer cet été

Vous pouvez choisir  entre:

une ballade ,un haïku,un pantoum ,un sonnet

Haïku :

Jours de canicule

Je plonge dans un livre

Volets clos.

S.D.

Chaleur torride

M’a rendue désert

Rêve d’oasis.

D.Dou

Les chaleurs d’été

se sont enfin dissipées –

Maintenant il pleut.

B.D.

Un arbre mort

Le vent souffle

Une branche tombe.

H.L

Un été diabolique-

La canicule

C’est çà l’enfer !

S.M.

Jean-Paul est parti

Ouf grand bonheur retrouvé

Vive la vrai vie

S.R

Mon chat sur le toit

Sieste, chaleur, extase

je t’aime, ô toi

S.R.

Branchages flétris

deux oisillons assoiffés

vacances finies

S.R

Lumière ardente

Obscurité au dedans

L’ennui se tapit

D.Dor

Pantoum

Le vent agite les oyats

Il tourne vif et puis tournoie

Le sable crisse sous les pas

Ses grains s’envolent en émoi.

Il tourne vif et puis tournoie

Ses tourbillons creusent un sillon

Ses grains s’élancent en émoi

La mer rugit tel un lion .

Ses tourbillons creusent un sillon

Le ciel s’emplit d’ éclats de flammes

La mer rugit tel un lion

Et son écho pénètre l’âme .

Le ciel s’emplit d’éclats de flammes

Le sable crisse sous les pas

Et son écho pénètre l’âme

Le vent agite les oyats .

H.G.T

Ni une ballade, ni un pantoum, ni vraiment un sonnet…

Heures de feu où tout s’écrase

Dans la lumière de l’été

L’herbe jaunit et tout l’air tremble…

Sauf les cigales qui se régalent

Tout ce qui vit semble reclus

Les oiseaux même ne chantent plus

Avec les chats, affalés à l’ombre

Toute la nature sombre

Dans une lourde sieste d’été

Moi sans bouger, je reste allongée

Au creux de ma bonne maison

Aux murs épais, dans le salon

Lire, dormir et rêvasser….

S.D

Ballade

L’été est la saison la plus belle

Après le printemps, bien sûr, le me rebelle…

Quand l’été vient, le soleil m’éblouit

Le ciel est bleu azur

Le blé d’or est mûr

Sur la mer, le soleil éblouit

le surfeur sur la vague

Le pêcheur , sur sa barque

L’enfant sur le sable.

Sur la montagne les marmottes sifflent

Et les vaches dansent de plaisir

Quand vient l’été le soleil m’éblouit

La fête est dans l’air

Les corps se sentent libres

la danse, la musique et tous les artifices

On oublie tout

Et tous les dangers de ces feux d’artifice

Qui illuminent le ciel et la nuit

Et éblouissent nos yeux

Quand vient l’été le soleil m’éblouit

mais l’été, quel est-il ?

Es-il la saison la plus belle ?

Partout on nous échauffe les oreilles

Il fait chaud, il fait chaud.

Quelle découverte ! Il s’en faut ?

Il fait chaud, trop chaud ,

c’est la canicule.

Et toutes les forêts brûlent

Les arbres se tordent, et ne laissent

Que des cadavres et ne laissent

Que des cadavres noirs et tristes

Et tous les petits animaux si mignons

Ils disparaissent eux aussi dans les flammes mortifères

Tous les soldats du feu luttent bravement

les jours, les nuits, les semaines, tout l’été

Quand l’été vient le soleil m’éblouit

mais où est donc passée la joie de vivre

la beauté du soleil, du ciel de la mer

les fruits mûrs et délicieux

On ne parle plus que du feu, de la mort

Et de la fin du monde

N.C.

Ma maison n’a pas brûlé

Elle n’est pas écrasée par les bombes

Je n’ai pas été contrainte à l’exil

Je ne suis pas partie pour mieux vivre

Je n’ai pas voulu m’échapper

Et pourtant j’ai laissé ma maison

j’ai fermé la porte qui me reliait au passé

Chez moi se dissout dans l’été

J’ai tiré fort sur mes racines

et la maison a résisté avec la force

de tout ce que mes parents ont aimé

et qui m’a fortement imprégnée

sans même que je m’en aperçoive

La chaleur qui écrase toute chose

Estompe aussi le chagrin

Chez moi se dissout dans l’été

Ma maison sera étrangère

Je serai toujours passagère*

même là où j’aime habiter

Chez moi se dissout dans l’été

D.Dor

  • expression de Flavia Coelho chanteuse brésilienne

Ecrit en mai 2025 : jeu 2 Chimères

Jeu N° 2 chimère

Une chimère est dans la mythologie, un monstre qui emprunte sa forme à plusieurs animaux, comme le sphinx par exemple.

A nous d’inventer un « objet-chimère » et d’en donner le mode d’emploi.


MODE D’EMPLOI DU TAMAGOTCHI-SMART-FLOWER-POT

Présentation : Le Tamagotchi-Smart-Flower-Pot, communément appelé T.S.F.P., est un pot de fleur qui non seulement abrite vos plantes, mais qui les aide également à s’épanouir grâce à des fonctionnalités intelligentes. Il est équipé de capteurs pour surveiller l’humidité du compost, la lumière ambiante et la température, tout en vous permettant de lui parler pour obtenir des conseils de jardinage.

Fonctionnalités :

1- Arrosage automatique : le pot détecte l’humidité du terreau et arrose automatiquement vos plantes lorsque cela est nécessaire.

Bon à savoir : prévoir une réserve d’eau suffisante sous peine de voir votre plante faner rapidement !

2- Assistant vocal intégré : posez-lui des questions sur l’entretien de vos plantes et il vous donnera des conseils personnalisés.

Bon à savoir : En toutes circonstances, restez poli avec l’assistant sous peine de voir la désintégration totale et immédiate de votre plante et du matériel !

3- Eclairage à LED : des lumières LED s’allument pour simuler la lumière du soleil si votre plante à besoin de plus de lumière.

Bon à savoir : prévoyer des ampoules LED de rechange, car leur remplacement doit intervenir en moins de quinze minutes, à défaut, vous verrez votre plante dépérir rapidement !

4- Application mobile : suivez la santé de vos plantes via une application dédiée qui vous envoie des notifications.

Bon à savoir : négliger l’importance d’une seule notification entrainera des lésions irréversibles sur vos plantes qui s’engageront alors dans un processus de délabrement irrémédiable !

UTILISATION

Installation :

  • placez le T.S.F.P. dans un endroit lumineux, mais évitez la lumière directe du soleil.
  • Remplissez le réservoir d’eau situé à la base du pot.

A ce propos, relisez attentivement la fonctionnalité n° 3.

Configuration :

  • télécharger l’application T.S.F.P.-Mon-Jardin-Tranquille, sur votre smartphone.
  • Connectez le pot à votre Wi-Fi et suivez les instructions pour le configurer.

A ce propos, lisez attentivement la fonctionnalité n° 4. De plus, veillez à ce que votre box soit toujours connectée, à défaut, vous pourriez ne plus recevoir les notifications nécessaires à la survie de vos plantes.

Interaction :

  • pour poser une question, dites simplement : « TSFP, comment va ma plante ? »
  • le pot vous répondra avec des conseils adaptés à la plante que vous avez choisie.

A ce propos, bien se sonformer aux instructions de la fonctionnalité n° 2 !

Entretien :

  • vérifiez régulièrement le niveau d’eau dans le réservoir.
  • Nettoyez les capteurs tous les mois pour assurer un bon fonctionnement du matériel.

A ce propos : suivez strictement les instructions de la fonctionnalité n° 1.

Personnalisation :

  • dans l’application, vous pouvez choisir le type de plante que vous avez et recevoir des notifications spécifiques sur ses besoins.

A ce propos, revoir si nécessaire la fonctionnalité n° 4 !

Avec le Tamagotchi-Smart-Flower-Pot, prendre soin de vos plantes devient un jeu d’enfant, tout en ajoutant une touche de technologie à votre passion qu’est le jardinage et profitez de la beauté de la nature sans le stress de l’entretien !

B.D.

Mon Giraphantoir

J’ai un objet chimère qui est devenu pour moi indispensable, c’est mon monstre du ménage qui ressemble à un traineau formé par le corps d’un tamanoir dont le long nez sert d’aspirateur et sa queue qui ressemble un peu à un éventail me sert de balai.

L’avant du traineau représente trois têtes rétractables d’animaux que l’on tire vers soi en fonction du besoin : oie –éléphant-girafe .

La tête d’oie sert de minuteur pour la cuisine, la trompe de l’éléphant sert d’arrosoir pour mes plantes et ses oreilles m’offrent les services d’une super serpillère qui va dans tous les coins.

Quant au cou télescopique de la girafe, il est génial car il sert de balai-loup pour enlever les araignées au plafond et de surcroît, ses 2 pattes escamotables sont rabattues sous le corps du tamanoir, en l’occurrence du traineau et peuvent se déplier pour servir d’escabeau.

C’est mon appareil tout en un que beaucoup me jalousent !

Mais il est à moi ! ….et je l’aime mon giraphantoir !

S.M.

Ecrit en mai 2025 Jeu 1 exercice de styles

Jeu N°1 Exercice de style
Albert comme tous les jours promène son chien Bricou par les chemins de campagne. C’est un chien fort aimable , mais qui a la manie de faire des grands trous qu’Albert est obligé de reboucher pour éviter d’être responsable d’un accident. Mais ce jour-là, Albert voit briller quelque chose au fond du trou… Il l’attrape, c’est une pièce d’or ancienne… Du coup, il creuse à son tour avec ce qui lui tombe sous la main et déterre un véritable trésor.

A vous maintenant, en choisissant un des styles proposés ci-dessous

– Racontez l’histoire en y ajoutant des digressions.

– Racontez l’histoire à la manière d’une chanson à boire.

Racontez l’histoire avec un leitmotiv (une expression, un thème qui revient sans arrêt)

– Racontez l’histoire cous forme de « Rien que tout là » : sans noms, sans verbes, sans adjectif… le reste est autorisé

ex : Oui, oui, oui.Rien qu’à toi. Nous deux, un plus un.Si jamais je me, si jamais, justement si. Près de toi, partout, toujours comme ça.

  • faites le portrait du maître ou du chien à la manière d’un bel absent : en vous interdisant d’utiliser toutes les lettres de son nom, ou au contraire un beau présent, en n’utilisant que les lettres de son nom

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digressions

  • Albert, un vrai Périgourdin, gourmet et gourmand, qui vous salue bien bas quand il vous croise, et comme tous les jours même s’il pleut, promène son chien Bricou, par les chemins de campagne du Périgord noir, Bricou qui adore se mouiller et s’ébrouer. C’est un chien fort aimable surtout avec les humains, mais qui a la manie de faire des grands trous qu’Albert, furieux de cette manie, est obligé de reboucher vite bien fait pour éviter d’être responsable d’un accident navrant et qui pourrait conduire à un procès, ce qui coûterait cher à Albert qui est un peu radin. Mais ce jour-là, un vendredi 13, Albert aperçoit puis voit briller quelque chose au fond du trou… Il l’attrape avec précaution, c’est une pièce, une magnifique pièce d’or certainement ancienne qui miroite au soleil… Du coup, il creuse énergiquement à son tour avec ce qui lui tombe sous la main, une pierre, un morceau de bois et déterre un véritable trésor, composé de médailles, fibules et bijoux.

Albert, comme tous les jours, sortait de chez lui avec son fidèle compagnon, Bricou, un chien à la fois joyeux et espiègle. Les chemins de campagne, bordés de fleurs sauvages et de champs verdoyants, étaient leur terrain de jeu quotidien. Bricou, avec son pelage doré et ses yeux pétillants, adorait explorer chaque recoin, mais il avait une fâcheuse tendance à creuser des trous. Albert, bien qu’aimant son chien, se retrouvait souvent à reboucher ces trous pour éviter tout accident. Cela lui rappelait d’ailleurs une histoire de son enfance, où il avait lui-même creusé un trou dans le jardin de sa grand-mère, espérant y trouver des fossiles de dinosaures. Malheureusement, il n’avait trouvé que des débris de vaisselle, une petite voiture rouillée et même une vieille chaussure!


Ce jour-là, alors qu’Albert était perdu dans ses pensées, il remarqua une lueur étrange émanant d’un des trous que Bricou venait de creuser. Intrigué, il s’approcha et avec précaution il se pencha pour voir de quoi il s’agissait. À sa grande surprise il découvrit une pièce d’or ancienne, brillante sous le soleil. Cela lui rappela les histoires de pirates qu’il adorait lire étant enfant, où des trésors étaient enfouis sur des îles désertes.

Poussé par la curiosité, Albert se mit à creuser un peu plus sortant la terre à pleines mains sous l’oeil étonné mais néanmoins ravit de Bricou qui voyait là un nouveau jeu à partager avec son maître. Il frétillait énergiquement la queue et tournait autour d’Albert comme pour lui dire : « Allez, à moi maintenant, je veux creuser aussi !». Albert était tout excité, son cœur battait un peu plus vite. Et là, au fur et à mesure qu’il dégageait la terre, il découvrit non seulement d’autres pièces d’or, mais aussi des bijoux étincelants et des objets mystérieux. C’était un véritable trésor !

En continuant à creuser, il se mit à imaginer l’histoire de ce trésor. Qui l’avait caché ? Était-ce un pirate en fuite, un noble déchu ou peut-être un aventurier en quête de gloire ? Les possibilités étaient infinies. A moins que ce ne s’agisse du fameux trésor de l’abbé Saunière ? Mais non impossible nous sommes un peu loin de Rennes-le-Château. Albert se mit à rêver de l’aventure qui l’attendait, de la façon dont il pourrait utiliser cette fortune. Peut-être un voyage autour du monde, ou même ouvrir un refuge pour animaux, pour tous les Bricou du monde.

Finalement, après avoir rempli son sac de trésors, Albert se leva, le cœur léger et l’esprit en ébullition. Il regarda Bricou, qui semblait tout aussi heureux, courant autour de lui avec une énergie débordante.

Pour une fois, Albert reboucha le trou en souriant car qui aurait cru qu’un trou creusé par un chien pourrait mener à une telle découverte ? Comme quoi, parfois, il suffit d’un petit coup de patte pour déterrer des merveilles.

B.D.

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