Jeu 2 texte au début et à la fin imposés 1
Voici quelques phrases parmi lesquelles vous choisirez un début et une fin à votre histoire
– Quand elle marche, on croirait qu’elle danse (Baudelaire)
– Aujourd’hui, ce qui ne vaut pas la peine d’être dit, on le chante (Beaumarchais)
– A quatre pas d’ici, je te le fais savoir (Corneille)
– les Héros ne sentent pas bon (Flaubert)
– Familles, je vous hais ! Volets clos, portes fermées (Gide)
– Donne lui tout de même à boire (Hugo)
– Il faut être poli avec la Terre et avec l’Océan (Prévert)
-Tu causes, tu causes, c’est tout c’que tu sais faire (Queneau)
Début : – Quand elle marche, on croirait qu’elle danse (Baudelaire)
-Quand elle marche on croirait qu’elle danse s’exclama Jean, en voyant sa voisine qui passait devant chez lui. Elle est vraiment gracieuse ! Je me demande quel âge elle peut avoir – Qu’est-ce que ça peut bien te faire ! rétorqua son épouse Simone, rouge de jalousie, si ça se trouve elle ne sait même pas faire la cuisine, et puis pomponnée de la tête aux pieds , elle doit passer des heures devant sa glace et naturellement négliger son ménage ou bien encore…. – Arrête un peu de dénigrer les voisins surtout quand tu ne les connais pas. – mais je ne dénigre pas mes voisins voyons, par contre, elle, je ne sais pas ce que tu lui trouves – et toi alors, tu causes, tu causes, c’est tout c’que tu sais faire.
S.M
– Quand elle marche, on croirait qu’elle danse (Baudelaire)
Quand elle marche, et me devance dans les esplanades du jardin public où je la retrouve souvent, c’est pour moi une fête, une fontaine de jouvence tant elle ondule avec souplesse, comme un félin, tout le corps balancé au rythme de ses pas, roulant juste un peu des hanches avec une discrète retenue qui me fait fondre, c’est ma Gradiva, ma muse aux pieds légers, enveloppée de mystère, on croirait qu’elle danse…
S.D.
« Quand elle marche, on dirait qu’elle danse » (Baudelaire). Quand elle danse on dirait qu’elle vole, toujours seule, toujours plus loin. Tu aimerais tant qu’elle te voie, qu’elle arrête son regard et ses pas sur toi. Alors tu cours derrière elle et lui inventes des histoires pour la faire rêver. Mais lorsqu’elle se retourne enfin vers toi, c’est pour te dire d’une vois gouailleuse « Tu causes, tu causes, c’est tout c’que tu sais faire »(Queneau)
D.Dor

