Jeu d’écriture par temps de confinement16 04 2020 – 25- texte mité 2

16 04 2020

jeu par temps de confinement – 25 -Texte mité – 2

Ce jeu, vous le connaissez, mais il était prévu pour le mois d’avril ; Vous avez le choix pour reconstituer un poème ou un texte en prose :

Voici un texte dont il ne subsiste que quelques bribes, à vous de le reconstituer. Au choix :

soit un poème en alexandrins :

…verre……..

……… batelier

….. lune…..femmes

…..verts………..

 

………………. ronde

…..chant……………

…………fille……….

……immobiles…..repliées

 

…………..se mirent

……………. refléter

La voix……………

…..cheveux……….

 

…verre……….rire

 

soit un texte en prose

L’étranger…………déserte. ……………complètement exténué. ………….rails………..l’heure exacte……………

………. Dieu seul sait où…………épaule…………lanterne rouge……………….. ……..en souriant….

– ………………….parti

-……….pas longtemps……

– ………………….il faut absolument……….

-………….. ce qui arrive. …………….l’étrange édifice gris cendre…………………………..

jeu par temps de confinement 24 histoire en boucle

15 avril 2020

jeu d’écriture par temps de confinement – 24 – histoire en boucle

L’atelier d’écriture ordinaire et mensuel devait se tenir vendredi prochain, au temps où je l’ai proposé, j’étais encore naïve. Comme je ne le suis,je propose ses jeux sur mercredi, jeudi et vendredi

En partant d’une situation de départ « évidente » ( par exemple, « les humains ont une bouche et des oreilles… », « Rien ne sert de courir…. »  « Pour connaître son pays, il faut le quitter »), imaginez un enchaînement d’évènements qui aboutit à la situation de départ. L’histoire doit être courte pour pouvoir être reprise en boucle comme une litanie

exemple de cour d’école remontant à mon enfance: La vache est un animal domestique qui produit le lait et la bouse ; le lait, aucune importance, mais la bouse, de deux choses l’une, ou je la vois, ou je ne la vois pas ; si je la vois, aucune importance, mais si je ne la vois pas, de deux choses l’une , soit je l’évite, soit j’y mets le pied dedans ; si je l’évite aucune importance, mais si j’y mets le pied dedans, de deux choses l’une, soit elle est sèche, soit elle est molle ; si elle est sèche, aucune importance, mais si elle est molle, je m ‘écrie : ah la vache est un animal domestique…


Le tiramisu est un dessert composé de mascarpone et de chocolat. Le mascarpone est blanc et crémeux mais le chocolat , soit il est au lait soit il est noir ; s’il est au lait , je le boude mais s’il est noir ; sera-t-il en morceaux ou en poudre ; s’il est en morceaux , je le recrache mais s’il est en poudre , je le dévore .  » le  » , je parle bien sûr du tiramisu qui est un dessert ………………..

 H God 

l’homme est un loup pour l’homme. la phrase résonna dans la tête de celui qui était à la chasse de ce loup féroce et se battait au milieu des autres pour être le premier à vaincre la bête. la bête cherchait encore à se confiner dans les taillis. il n’en fallait pas plus pour que tous s’acharnent à la déloger de ces inextricables espaces d’épines et de lianes, nasse qui aurait dû se refermer sur l’animal prédateur. contre toute attente un coup de feu claqua et l’homme chavira. contre toute espérance le loup s’enfuit, non sans que résonne en son for intérieur cette phrase : l’homme est un loup pour l’homme.

MS

Quand les poules auront des dents, c’est ce que j’entends pour la sortie du confinement, si on a des masques, si on a des tests, si on a des médicaments, si on a un vaccin, si le virus n’a pas muté, si un autre n’a pas pointé son nez. J’ai le bec dans l’eau. Je regarde vers le passé. Je conjugue au passé : quand les poules avaient des dents. Sauropodes emplumées, et pas encore ailées comme l’étaient leurs voisins les ptérosaures , elles gambadaient insouciantes, sur les plages de Cahors à basse marée. Elles avaient l’avenir devant elles, l’acquisition des ailes, la perte des dents, le passage délicat de la grande disparition des espèces, jusqu’à nous. Elles se sont arrondies, leurs ailes ont raccourci, elles se sont retrouvées confinées avec leurs congénères stressées dans des grands poulaillers à pondre des œufs qu’on leur enlève avant d’être sacrifiées, déplumées, grillées. Elles rêvent peut être, les gallinacées, de s’égayer dans les jardins, dans les prés , de voler jusqu’à la cime des grands arbres, au dessus des maisons, jusqu’à ne devenir qu’un point à l’horizon. Mais, ça mes belles, pas d’illusion : quand les poules auront des dents.

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Jeu d’écriture par temps de confinement 14 04 2020 -24- histoire en boucle

15 avril 2020

jeu d’écriture par temps de confinement – 24 – histoire en boucle

L’atelier d’écriture ordinaire et mensuel devait se tenir vendredi prochain, au temps où je l’ai proposé, j’étais encore naïve. Comme je ne le suis,je propose ses jeux sur mercredi, jeudi et vendredi

En partant d’une situation de départ « évidente » ( par exemple, « les humains ont une bouche et des oreilles… », « Rien ne sert de courir…. »  « Pour connaître son pays, il faut le quitter »), imaginez un enchaînement d’évènements qui aboutit à la situation de départ. L’histoire doit être courte pour pouvoir être reprise en boucle comme une litanie

exemple de cour d’école remontant à mon enfance: La vache est un animal domestique qui produit le lait et la bouse ; le lait, aucune importance, mais la bouse, de deux choses l’une, ou je la vois, ou je ne la vois pas ; si je la vois, aucune importance, mais si je ne la vois pas, de deux choses l’une , soit je l’évite, soit j’y mets le pied dedans ; si je l’évite aucune importance, mais si j’y mets le pied dedans, de deux choses l’une, soit elle est sèche, soit elle est molle ; si elle est sèche, aucune importance, mais si elle est molle, je m ‘écrie : ah la vache est un animal domestique…

jeu de confinement 23 – dénonciation

14 04 2020

Jeu d’écriture par temps de confinement – 23- dénonciation

C’est de circonstance parait-il et pour ne pas regretter les vacances que vous n’aurez peut être pas, dénoncez un lieu de séjour ou un type de voyage sans intérêt, voir pire, soit

  • Par une lettre à un ami vantant les « charmes » du séjour
  • Des idées et des formules pour une contre-campagne publicitaire

Pourquoi vouloir rouler sa bosse

Dans le redoutable cosmos ?

Être confiné dans une fusée

Aiguillonne des désirs refoulés.

En apesanteur dans la station 

Vous retourne l’estomac dans les talons .

Apprécions le plancher des vaches

Quitte à passer pour des babaches !

 

H God .

Bureau des condoléances.

Courrier n° 52 897 007 (numérotation signalée par les soins de la chambre d’Apple de votre Palais de la Justice continuelle)

Mulhome, 30 marx 2021

 

Monsieur,

Je souhaite porter à votre reconnaissance constante un fait sans doute inconnu de vos services, puisque personne n’accusant réception de mes antérieures concordances (la première étant référencée : 1 949), je m’en remets à votre direction générale de cette province.

Arrivée de Wuhan le 12 mars 2020, après une escale rapide à Milan et sans autre projet que de passer quelques jours de méditation transcen-dentale en Alsace, terre de mes ancêtres, je me retrouve fort dépourvue alors même que la tempête de coronavirus a emporté mes derniers espoirs de bises et d’embrassades intra-familiales. Traverser ces contrées où natifs et migrants essayent de se camoufler derrière tous types de masques (dont certains me rappellent des photos familiales de 1917, à moins que ce ne soient des réunions hongkongaises), me semble une image déplorable d’un pays d’accueil tel que le vôtre. 

Actuellement déconfite et confinée, je ne peux que vous conjurer de me rendre aux miens. J’ai appris par le plus grand des lézards qu’un bâtiment de la marine en marche pourrait sans doute prendre le large, le long des côtes de Port niché.

Comptant sur une concomitante et confondante confiance, j’en remets à ma conscience entre vos mains consolatrices.

Votre confabulatrice.

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Jeu en temps de confinement 22 – jeu du faussaire, résultats

Bons faussaires mais mauvais experts !

Beaucoup d’abstentions comme dans les scrutins généraux. Les textes les plus cités ont été le 5 et le 6, à égalité et aussi le 1 , mais tout le monde s’est trompé… certains avaient eu des lueurs mais ne s’y sont pas arrêtés ; Eh oui, c’était le 4 :

Phrase de début :

Je me demande par quelle mystérieuse chimie se forme un « petit groupe » : tantôt il se disloque très vite, tantôt il reste homogène pendant plusieurs années, et souvent à cause du caractère disparate de ses membres on pense aux rafles de police qui rassemblent de minuit à l’aube des individus qui ne se seraient jamais rencontrés sans cela.

Phrase de fin:

Mais le voudrait-elle ? On s’efforce quelquefois d’oublier le petit groupe de ceux qui ont présidé à vos débuts dans la vie

Modiano

Jeu d’écriture par temps de confinement – 23- dénonciation

14 04 2020

Jeu d’écriture par temps de confinement – 23- dénonciation

C’est de circonstance parait-il et pour ne pas regretter les vacances que vous n’aurez peut être pas, dénoncez un lieu de séjour ou un type de voyage sans intérêt, voir pire, soit

  • Par une lettre à un ami vantant les  » charmes » du séjour
  • Des idées et des formules pour une contre-campagne  publicitaire

Jeu d’écriture par temps de confinement – 22- Le jeu du faussaire

13 04 2020

Jeu par temps de confinement – 22- jeu du faussaire

REGLES DU JEU :

1 Il consiste à écrire les premières et dernières lignes d’un roman existant uniquement à partir de mes indications

2 N’allez pas en quête d’autres renseignements, ni sur internet, ni dans l’ouvrage que vous avez dans votre bibliothèque, vous ne pourrez plus jouer

3 Ce soir, je publie les textes anonymés et numérotés en y insérant les vraies phrases

4 Quand vous avez lu les textes vous me renvoyez un mail en votant pour celui qui vous paraît émaner de l’auteur

Vous allez écrire le début et la fin du roman de Patrick Modiano, Mémory Lane

résumé du roman : c’est un très court roman où Modiano, comme à son habitude, réveille des « souvenirs dormants » qui gardent une part de brume. On entre dans l’univers d’une bande disparate faite de rencontres de hasard où le narrateur a été introduit par un camarade de bureau. Les personnages intrigants, complexes, gardent une part d’ombre. Le temps dissout la bande et le narrateur en cherche plusieurs années après les traces.

Indications pour le début: une phrase assez longue, générale, où le narrateur se pose la question de la formation des bandes d’amis

Indications pour la fin : deux courtes phrases où le narrateur s’interroge sur la réaction d’une jeune femme du groupe à des retrouvailles éventuelles.


1

Première phrase :

Comment se fait-il que nous interagissons de meilleure façon avec certaines personnes ? Je crois que cela ne s’explique pas. À un moment donné de nos vies, nous avons besoin de l’autre pour nous identifier à lui, afin de nous dire que nous ne sommes pas seuls à vivre les mêmes émotions. Même au bureau, je dirais même surtout au bureau. C’est l’heure où nous nous détachons de nos amis d’enfance, bien malgré nous, où nous avons envie de retrouver cette complicité perdue avec de nouvelles personnes, plus à même de nous comprendre tels que nous sommes aujourd’hui. C’est comme une alchimie qui naît, nous savons reconnaître nos nouveaux amis avant d’engager la conversation avec eux.

 

Dernière phrase :

Après tout le temps qui a passé, il y a une seule personne que j’aimerais revoir. La seule femme du groupe, la plus flamboyante, la plus indomptable dirais-je même, qui n’a jamais voulu appartenir à aucun homme ; accepterait-elle de me revoir, moi particulièrement ?

2

Première phrase :

Je suis à cette époque étudiant d’histoire, et nous sommes cinq à hanter la bibliothèque nationale, chacun en maîtrise à la Sorbonne. Comment s’est formée notre bande ? Je ne sais plus, je crois que j’ai suivi Fred, qui venait souvent à la même table faire des recherches sur les journaux parisiens de la révolution de Février 1848…Il était amoureux d’une danseuse, Minou, je ne sais si c’était son vrai prénom, et pour la voir un peu, à la sortie des cours de l’académie  Ginette Bastien, il aimait aller au « Quartier Général »,  un petit café de la rue Saint-Germain, au numéro 82 si je me souviens bien. On l’avait accompagné une fois et ça avait pris, comme on dit…Les filles qui venaient de passer trois heures à la barre, tendues par l’exigence implacable de leur professeur, adoraient venir s’y détendre. On parlait de tout, et on riait beaucoup en buvant un verre…. J’avais un petit faible pour Elise, une douce brune au teint pâle, silencieuse et discrète, ce qui l’enveloppait d’une aura de mystère qui m’attirait terriblement.

Dernière phrase :

J’angoisse un peu à l’idée de nous retrouver presque tous, vingt ans après…Fred, qui ne s’est pas remis de la mort de Minou dans un accident de voiture où il a été grièvement blessé, m’a parlé d’Elise, devenue danseuse étoile, de son incroyable ascension…Pourquoi était-elle si fuyante avec moi ? J’ai fini par abandonner, finalement même, je l’ai oubliée, mais elle ? Se souvient-elle de cette fois où je lui ai pris les mains où je lui ai tout dit de ce que je ressentais, où elle est partie complètement désolée, me laissant stupide ? Elise, pourquoi ne jamais t’être expliquée ?

3

Première phrase :

 

Je ne sais plus exactement comment cela a débuté et pourquoi nous avons décidé de nous retrouver au café, en bas de ma rue. Tout d’abord, nous n’étions que trois ou quatre selon les jours parmi lesquels Paul et Henri  qui venaient régulièrement. Se sont ensuite joints à nous la bande d’amis de Pierre et cela s’est fait insensiblement. Qu’est-ce qui nous rassemblait ?

 Dernière phrase :

Nina que j’ai rencontrée de façon fortuite à l’entrée du métro, refuse obstinément de revoir Pierre. Est-il associé pour elle à d’autres souvenirs pénibles ?

4

Phrase de Début :

Je me demande par quelle mystérieuse chimie se forme un « petit groupe » : tantôt il se disloque très vite, tantôt il reste homogène pendant plusieurs années, et souvent à cause du caractère disparate de ses membres on pense aux rafles de police qui rassemblent de minuit à l’aube des individus qui ne se seraient jamais rencontrés sans cela.

Phrase de fin :

Mais le voudrait-elle ? On s’efforce quelquefois d’oublier le petit groupe de ceux qui ont présidé à vos débuts dans la vie

5

Phrase de début :

Il arrivait devant le café du coin de la rue, assez lentement pour commencer à imaginer ceux qui seraient déjà accoudés au comptoir, car si sa mémoire lui faisait défaut alors qu’il essayait de revenir exactement sur les circonstances de leurs rencontres, aux uns et aux autres, il lui fallait cependant concéder que l’alchimie qui avait pourvu à cet enchaînement durable relevait d’une sensation étrange dont il était encore capable de ressentir les effets.

Phrase de fin :

Comment n’aurait-elle pas voulu savoir ? D’un coup, l’orage en balaya l’envie

6

phrase de début :

Des fils invisibles tissent un jour, à notre insu, des toiles qui nous relient étonnamment à des êtres d’occasion, appartenant à d’autres univers que le nôtre, que l’on a parfois du mal à cerner, ce que l’on ne cherche pas forcément à faire d’ailleurs, et pourtant ces liens nous retiennent longtemps ensemble et résistent au temps par delà l’éloignement.

Phrase de fin :

J’ai souvent imaginé la croiser par hasard. Saurions nous même nous reconnaître ?

7

Phrase de début :

l se demandait quelle idée saugrenue ce collègue de bureau avait-il eu de l’inviter à cette soirée ou tous paraissaient « à l’ouest »,l’un la tête tellement penchée qu’il ne pouvait entrevoir que la pointe de ses  chaussures vernies que n’aurait pas renié un chef de la mafia calabraise,un autre,les yeux levés vers le plafond à la recherche d’une inspiration que la coke qu’il sniffait n’arrivait pas à lui procurer,et ne parlons pas de ce petit rondouillard qui obtempérait à n’importe quelle observation,les jugeant toutes recevables parce que n’en comprenant aucune,mais au milieu de cet amas improbable,il y avait elle,avec ses grands yeux limpides, sa silhouette gracieuse et longiligne,un astre dans ce ciel ténébreux,et c’est pour elle,rien que pour elle ,qu’il s’était décidé à les revoir tous,sachant cependant qu’elle leur était liée par ce fameux pacte secret

phrase de fin :

Depuis qu’elle l’avait revu,les souvenirs les meilleurs étaient remontés à la surface.Et cette fois,elle était bien décidée à ne pas laisser passer sa chance.

8

Phrase de début :

Dans une petite ville de province, au début des années soixante, il n’était pas facile pour un jeune, nouvel arrivant, de se faire des relations, d’intégrer un groupe où se tisseraient des amitiés, voire plus si affinités, comme on pouvait le lire dans la rubrique des petites annonces matrimoniales de la gazette locale…parfois le mieux est de s’en remettre au hasard : dans mon cas ce hasard prit la figure de Gérard Marciano un de mes collègues de bureau.

Phrase de fin :

Très vite la conversation revint sur Jacqueline , Gérard me communiqua son adresse, il insistait pour que j’aille lui rendre visite.Des rumeurs avaient couru dans la petite bande après son départ précipité, elle n’avait plus donné de nouvelles pendant toutes ces années:je ne me faisais guère d’illusions sur l’accueil que je pouvais espérer.

jeu de confinement 13 avril 2020 – 22- jeu du faussaire

13 04 2020

Jeu par temps de confinement – 22- jeu du faussaire

REGLES DU JEU :

1 Il consiste à écrire les premières et dernières lignes d’un roman existant uniquement à partir de mes indications

2 N’allez pas en quête d’autres renseignements, ni sur internet, ni dans l’ouvrage que vous avez dans votre bibliothèque, vous ne pourrez plus jouer

3 Ce soir, je publie les textes anonymés et numérotés en y insérant les vrais phrases

4 Quand vous avez lu les textes vous me renvoyez un mail en votant pour celui qui vous paraît émaner de l’auteur

Vous allez écrire le début et la fin du roman de Patrick Modiano, Mémory Lane

résumé du roman : c’est un très court roman où Modiano, comme à son habitude, réveille des « souvenirs dormants » qui gardent une part de brume. On entre dans l’univers d’une bande disparate faite de rencontres de hasard où le narrateur a été introduit par un camarade de bureau. Les personnages intrigants, complexes, gardent une part d’ombre. Le temps dissout la bande et le narrateur en cherche plusieurs années après les traces.

Indications pour le début: une phrase assez longue, générale, où le narrateur se pose la question de la formation des bandes d’amis

Indications pour la fin : deux courtes phrases où le narrateur s’interroge sur la réaction d’une jeune femme du groupe à des retrouvailles éventuelles.

Jeu d’écriture par temps de confinement -21- boule de neige

12 04 2020

Jeu de confinement 21 Boule de neige

Elles arrivent dans nos jardins, là c’est différent c’est un petit poème qui commence par un mot pour le premier vers, deux pour le second et ainsi de suite jusqu’à 7, mettons , ( si vous voulez vous pouvez faire un peu plus) , puis vous repartez en diminuant jusqu’à un

Vous parlez de ce qui vous chante.


Potager

Accessible nécessité

Rangées de tomates

Allées pleines d’aromates

Champs de pommes de terre

Râteau à la main je persévère

Plantation de poireaux, dispersion de jolies fleurs

Nourriture toujours essentielle, quel que soit ce bonheur

Jour d’arrosage me remercie mère nature

De mon activité pour naissance future

Des ingrédients de chaque jour

Demain dessine ses contours

Juste une tige

Un nouveau

Prodige

TD

Jardin

Sentier fleuri

où je descends

parmi les roses pâles

et les pivoines épanouies, savourant

la fraîcheur de l’heure matinale

je cueille, ici ou là une ancolie

fragile demoiselle à la robe plissée

violette ou parme, toujours jolies…

Que je vous aime

fleurs de printemps

qui embaumez

discrètement !

SD

Fière,

Bouquet diamanté,

Pétales de velours,

Comme une offrande céleste,

Qui dandine sur sa tige,

Protège sa corolle au coloris vermeil,

A la cime d’un vieux rosier,

Puis qui chavire sur sa tige,

Dans un désordre de soie,

Comme une valse désenchantée,

Soumise au vent,

Pétales tremblantes,

Domptée.

BH Continuer la lecture de « Jeu d’écriture par temps de confinement -21- boule de neige »

jeu 20 doublettes du lendemain

double P

Il pleut ! Pimprenelle attrape en passant son parapluie. Et hop ! Mais dès qu’elle passe la porte, Saperlipopette ! Il ne pleut plus…Le parapluie est superflu mais Pimprenelle est philosophe, le principal est de pouvoir de promener paisiblement dans le port de Paimpol

Mpot

double L

Une nouvelle Bretelle dans notre ville ?

Elle est belle celle  !

localisés ? Vulnérables ? Dans notre coquille ?

Quel est ce bidouillage électoral ! Et tous ces multiples blablas !

Pourquoi cette  colossale bataille ?

Débrouillez vous sans nous, cessez de nous culpabiliser

Elle n’est pas conciliable avec nos traditions culturelles et  familiales

Bredouilles vous serez et nous  tellement tranquilles 

SM