Ecrit en Octobre 2019: texte à amorce 7

« un paysage mélancolique, hanté par l’absence. Comme si l’espace n’était plus soudain qu’une archive, une trace d’un monde perdu » Maylis de Kérangal

 

Ah viens dans les grands bois, chérie comme autrefois.

En octobre l’été se meurt,

Au bois les feuilles pleurent

Leur Parure est roussie,

Les bruyères sont fleuries.

 

Ah viens dans les grands bois, chérie comme autrefois.

L’écureuil queue en panache,

Et le soleil jouent à cache-cache,

Ils comblent le vide de l’espace

D’un monde Perdu sans trace.

 

Ah viens dans les grands bois, chérie comme autrefois.

Laisse tes soucis à ta Porte

Dans le bois tes amours mortes.

Tout devient monotone

Déjà, c’est l’automne.

Ah viens comme autrefois.

J.G.

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