« un paysage mélancolique, hanté par l’absence. Comme si l’espace n’était plus soudain qu’une archive, une trace d’un monde perdu » Maylis de Kérangal
Ah viens dans les grands bois, chérie comme autrefois.
En octobre l’été se meurt,
Au bois les feuilles pleurent
Leur Parure est roussie,
Les bruyères sont fleuries.
Ah viens dans les grands bois, chérie comme autrefois.
L’écureuil queue en panache,
Et le soleil jouent à cache-cache,
Ils comblent le vide de l’espace
D’un monde Perdu sans trace.
Ah viens dans les grands bois, chérie comme autrefois.
Laisse tes soucis à ta Porte
Dans le bois tes amours mortes.
Tout devient monotone
Déjà, c’est l’automne.
Ah viens comme autrefois.
J.G.

