Haikus
le jasmin jaillit
à peine encore ponctué de blanc
chaleur d’été
un merle moqueur
plongeant dans le feuillage verni
terre vaine et remuée
vrilles de capucines
oiseaux bercés par le vent d’été
nid abandonné
Acrostiche
Comme il est doux de t’écouter
Oiseau chanteur sous ma fenêtre
N’es-tu pas ce beau roitelet
Fou d’amour pour sa roitelette ?
Il te faut de la patience
N’arrête pas de l’appeler
Elle te répondra si elle pense
Mener à bien sa destinée
En ce moment de solitude
Ne t’arrête pas de chanter
Tu me donnes ta plénitude.
Maman de S

