Jeu 2 Interlocuteur inattendu
Inventez une conversation téléphonique dans laquelle vous, ou votre interlocuteur /interlocutrice êtes pris pour un/une autre et les confusions qui s’en suivent.
Allo Olga ?
Ah c’est pas mal Olga, mais je suis Edgar
Olga ?
Non Edgar, Olga n’est pas ici
Oh pardon, j’entends mal avec ce téléphone, il coupe un mot sur deux. Seriez-vous un amid’Olga ou son compagnon ? Cela fait très longtemps que nous nous sommes perdues de vue et par chance j’ai retrouvé son numéro dans un vieux calepin que j’avais égaré…
J’entends bien madame, mais ce numéro est le mien et il n’y a jamais eu d’Olga sous mon toit, vous faites erreur
Oh ça alors, excusez-moi, je suis déçue, ça veut dire que je ne vais pas pouvoir la retrouver….Par hasard, elle faisait du théâtre et adorait les cours de danse de salon… Elle est peut-être encore à Niort, c’est une grande brune aux yeux verts à Niort, ça ne vous dit rien ?
Ben non, je ne peux rien pour vous, j’aimerais bien aller promener mon chien qui s’impatiente…
Oh pardon, pardon, je raccroche, excusez-moi mais si par hasard vous voyiez une piste, ayez l’amabilité de me rappeler…vous avez mon numéro affiché…
C’est ça !!!
Ils raccrochent ensemble, confusion et agacement….
S.D.
– Bonjour,
– Madame D ?
– Oui.
– La mairie m’a fourni votre numéro de téléphone car
j’aurais besoin des services de votre mari.
– Je vous écoute. Il n’est pas là mais je lui transmettrai votre message.
– Ce serait pour demain à 15 H.
– Il s’agit d’un dépannage ?
– Oui, tout à fait. Ce ne sera que pour cette fois.
– Très bien. Combien y a-t-il de personnes ?
– Il ne s’agit que d’une personne. Quelle question !
Rendez-vous à l’église.
– A l’Eglise ? Cette personne habite à côté de l’Eglise.
– Mais non, c’est l’horaire des obsèques.
– Je suis désolée Monsieur, mais je pense que vous n’êtes pas chez le bon
Interlocuteur. Je pensais que vous aviez besoin d’un dépannage alimentaire.
– Non, je suis à la recherche d’un porteur pour des obsèques.
– Il s’agit d’un autre monsieur D, dont je ne connais pas les coordonnées.
Au revoir, Monsieur.
Ddou
– Médiathèque de Terrasson, bonjour.
– Bonjour Laure ! Comment vas-tu ?
– Euh, je ne suis …
– Je t’appelle pour te dire que le prochain atelier d’écriture aura lieu le vendredi 15 octobre 2021, tu pourras être là ?
– Euh, c’est-à-dire que… je…
– Oh non ! Tu ne pourras pas être là, c’est ça ?
– C’est que Laure ne travaille plus à la Médiathèque de Terrasson…
– Ohlala ! J’avais oublié ! Excusez-moi. C’est que, dans ma tête, elle travaille toujours ici…
– Ce n’est pas grave, Dominique. Elle ne travaille plus à la Médiathèque, mais elle continuera à faire les exercices d’écriture depuis les Landes. Car sachez que l’atelier et tous les participants vont beaucoup lui manquer. Vos retrouvailles mensuelles du vendredi soir. Et également les retrouvailles mensuelles du mardi soir à la Médiathèque, pour les livres. Et aussi celle du samedi après-midi, pour la marche nordique. En fait toutes les personnes qui faisaient son quotidien vont lui manquer. Mais elle pensera à vous depuis les Landes, et prendra de vos nouvelles. Une nouvelle vie commence désormais !
L.D.
Ah ! Bonjour, Monsieur
Bonjour répond le berger à cet homme à l’accent citadin
Je vous ai vu dans votre pré hier et je vous propose un jeu
Ok dit le berger un peu surpris
Je peux vous dire le nombre de moutons que vous gardez. Si jamais je vous indique le nombre exact je prendrai le mouton de mon choix.
Si vous voulez répond le berger .
Vous en avez 392 dit l’homme
Exact dit le berger
Alors, je peux choisir le mouton que je souhaite ?
Bien sûr répond le berger.Vous pouvez venir le chercher quand vous voulez.
L’homme choisit un mouton et s’en va.
Le berger laisse passer une journée et téléphone à l’ homme à son tour
Je parie que je connais votre profession dit le berger.. Si je gagne je récupère ma bête
L’homme est rassuré car ce n’est pas un berger si éloigné de la ville qui va pouvoir deviner
Vous êtes énarque
L’homme est soufflé aussi il lui demande comment il a pu devine
Et bien, Monsieur, il n’y a qu’un enarque qui peut confondre mes moutons avec mon chien
H.L.
Dring
Appelant : Mamie !
Moi : euh…
Appelant : Mamie, viens , j’ai peur
Moi : je ne suis pas ta mamie, tu t’es trompé de numéro.
Appelant : j’ai peur, viens ! Des sanglots
Moi : Je ne suis pas ta mamie, je n’ai pas de petit-fils, je ne sais pas qui tu es.
Appelant : des sanglots plus forts…
moi Comment t’appelles-tu ?
Appelant : Jeannot…J’ai peur.
Moi. Est-ce que tu peux me dire où tu es Jeannot ?
Jeannot : Je ne sais pas… maman m’a amené chez toi…des pleurs
Moi : hélas, ce n’est pas chez moi. Je suis seulement avec le chien Socrate, la chatte Minette et Francis. Tu les connais
Jeannot : Non… si tu n’es pas mamie, tu peux l’appeler toi pour qu’elle vienne.
Moi : je ne peux pas, je ne la connais pas, je ne sais pas son numéro. Raconte moi ce qui te fait peur.
Jeannot tout doucement : un fantôme ! Il y a un fantôme qui court dans le grenier et qui va venir m’enlever.
Moi : Dans les greniers, il n’y a pas de fantômes mais de petites bêtes grises avec de longues queues et de grands yeux noirs qui jouent et qui courent toute la nuit. Ce sont des lérots et ils ne te feront aucun mal. Ils protègent la maison et de toute façon, ils ne savent pas ouvrir les portes. Tu peux dormir tranquille. Quand tu te réveilleras ta mamie sera là. Si tu ne peux pas dormir, appelle ta maman, elle a dû se tromper en te donnant le numéro de ta mamie. Au revoir.
Je raccroche
Ddor.

