Atelier virtuel ou non de janvier 2021

A

TELIER D’ECRITURE – ALT

Vendredi22 janvier 2021

Centre Culturel Terrasson

pour fêter le déconfinement… si c’est possible. En fonction des contraintes, il faudra sans doute revoir l’horaire, je vous contacterai quand on y verra plus clair

Nouveau feuilleton : secret de famille

En séance on a pris connaissance des personnes présentes sur une photo de famille. On ne sait rien de l’une d’entre elles… Les autres si.

Chacun d’entre vous est un des personnages et donne ou pas sa version de l’histoire ; Novembre et décembre ont été fructueux…. On attend encore quelques témoignages. J’espère que nous pourrons nous retrouver pour savoir quelle suite donner à ces premiers épisodes et de quelle manière.

Jeu 1 De la difficulté à imaginer une cité idéale (G. Pérec).

Pérec liste des lieux ou il aimerait ou non vivre sans conviction totale, en épuisant l’alphabet et cela commence ainsi :

Je n’aimerais pas vivre en Amérique mais parfois si

Je n’aimerais pas vivre à la belle étoile mais parfois si

j’aimerais bien vivre dans le cinquième mais parfois non…

Procédez de la même façon pour les lieux où vous aimeriez ou non vivre ou bien sur ce que vous aimeriez ou non être de A à Z

jeu 2 : Bien sûr que vous en connaissez le sens…

j’ai relevé au hasard, en réparant un dictionnaire des années trente des mots que je ne connaissais pas et qui ne sont plus dans nos dictionnaires :

une sanguinelle, tranche-montagne, wiloc, zymone,brandiller, une hoche, holer, un macrobe

Choisissez au moins cinq mots, inventez leur un sens et utilisez ces mots dans un petit texte avec le sens que vous leur avez attribué

Jeu 3 nouveaux titre pour la bibliothèque de Clémentine Mélois

Clémentine Mélois, dans Cent titres a détourné des titres et des couvertures d’œuvres littéraires en utilisant des calembours, des anagrammes, des homophonies approximatives, des contrepèteries, des rapprochements inattendus d’auteurs…

voici quelques exemples :

Roland Barthes Mythologies devient : Roland Barthes Mycologies

A Camus   l’exil et le royaume devient : A Camus Lexomil et le Royaume

un nouveau Lacan : Lacan Coyote

un nouvel Anatole France , Elle m’a laissé tomber (allusion à la chanson de Sardou ne l’appelez plus jamais France)

Shakespeare , Omelette (pour Hamlet)

A votre tour de détourner des œuvres et d’imaginer leur couverture

Atelier virtuel de décembre, jeu 2, lipogramme Dubillard

jeu 2 : lipogramme

au choix deux poèmes ou extraits de poèmes à réécrire en s’interdisant une voyelle

Dubillard l’intérieur des murs dans La boite à outils

Sa femme se transforme en mur,

chaque soir quand il se couche.

Il n’en souffre pas.

Dans le noir,

Il colle dessus son oreille,

Il écoute ce qu’il se passe derrière :

Peut être rien. En tous cas c’est un grand silence.

Et quant aux Touristes de l’intérieur des murs

Nous les considérons un peu comme nos parents

Sans e

Sa nana ? un vrai mur

Au soir quand il va au lit.

Mais point lui chaut.

Dans l’obscur,

Y apposant (au mur) son radar à son

Pour savoir quoi il y a là dans l’ultramural :

On dirait l’avant big bang : nul bruit.

Quant aux routards intramuraux

Nous disons qu’ils sont papas mamans (mais pas tout à fait pourtant).

FV

Sans i :

Dubillard l’intérieur des murs dans La boite à outils

Sa femme se transforme en mur,

En chaque heure de rencontre

Elle n’est plus là, juste contre

De l’autre côté, elle murmure

Des mots d’amour à rendre fou

Son homme pourtant n’en souffre pas

Ce sont des mots très doux

Et, tendu dans l’écoute, au trépas

L’amant rêve et savoure en dansant

Quelque chose comme le chant de sa maman

SD

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Atelier virtuel de décembre 2020, jeu 2 lipogramme Aragon

jeu 2 : lipogramme

au choix deux poèmes ou extraits de poèmes à réécrire en s’interdisant une voyelle

Aragon : extrait de Italia mea dans le roman inachevé

Il régnait un clair d’anémone
Qui donnait la pâleur du plomb
A ces vieux palais noirs et blonds
Dont les courbes de violon
Disaient qu’on était à

Crémone

  • En a

Une lueur de fleur

Illumine le reflet du plomb

Comme sur ces vieux murs noirs et blonds

Dont les courbes de violon disent

Ici Crémone.

DDou

Disparition du  » a  » .

Des gorges profondes 

où logent l’ombre et l’onde 

un trésor de brebis 

mollement moisit 

sur des éclisses d’osier rond 

dont le bouquet dévoile le nom :

Roquefort .

HGT

Sans A

Il règne une lueur de fleur

qui donne un ton de plomb

sur ces vieux édifices noirs et blonds

dont les courbes de violon

disent qu’on est près de Crémone

SR

Lipogramme (approximatif) en e

L’air ambiant, d’un clair d’arum

Donnait un ton plomb affadi

Aux palais d’antan noirs ou blonds

Aux subtils arrondis, miroirs aux violons

Dans un pays Lombard connu, mais nous tairons son nom

JZ

Il y avait un clair d’ananas

qui donnait l’anis du plomb

aux croulants palais noirs oui mais aussi blonds

pourvus d’ ondulations d’un ou maints violon(s)

disant qu’on vivait à

Craimonn

FV

Lipogramme sans I

Règne une lueur d’anémone

donnant la pâleur de plomb

à ces vétustes châteaux sombres et blonds

dont les courbes de contrebasse

annoncent qu’on est à Crémone

SR

Lipogramme sans o

Aragon : extrait de Italia mea dans le roman inachevé

Il régnait un clair de nuit lunaire

Qui jetait une pâleur de nacre

Aux vastes et vieux palais solaires

Que l’instrument béni, en sacre

Venait enchanter dans l’air pur

Affirmant là sa signature…

Amati

SD

sans 0

« L’enfermement terminé »

Régnait un air de privauté

Qui rendait enfin respirables

Ces murs sentant le renfermé

Redevenant si agréables

Ivres de celle qui a manqué

Liberté

SM

Sans O

Il régnait un ciel de vermeil

Qui fardait d’un feu Lucifer

Les immeubles de ciment gris fer

En brassées de fleurs crucifères

Qui disaient que j’étais à

Créteil

Ddor

Atelier virtuel de Décembre 2020, jeu 1 la critique perdue

Jeu 1 critique perdue

Au moment de boucler son journal le rédacteur découvre que le texte de la critique littéraire du jour est illisible, mis à part quelques bouts de phrases. Il lui faut absolument un texte pour cette rubrique que vous êtes chargé d’écrire

tisse son intrigue …

…Sur le fond, il pose d’une façon claire et plutôt astucieuse deux questions qui nous occupent depuis un bon moment…

… il convient de souligner les solides bases…

… le récit suit une logique complexe…

Le Procès, roman posthume de Franz Kafka est un étrange roman où l’auteur tisse son intrigue lentement, avec une précision d’horloger, donnant aux portes qui s’ouvrent et se ferment et à l’ordre temporel des démarches qui suivent l’arrestation de K plus de présence et fonctions dans l’architecture du roman, qu’aux personnages invisibles avec lesquels il a affaire, vidant le monde judiciaire de toute réalité humaine jusqu’à l’étouffement…

Sur le fond, il pose d’une façon claire et plutôt astucieuse deux questions qui nous occupent depuis un bon moment : comment la loi peut-elle servir l’oppression alors qu’elle est censée protéger la liberté humaine ? Pourquoi l’institution judiciaire non seulement n’est pas à l’abri de mécanismes pervers, mais peut s’avérer la pire des machines à nier les voies de la justice en passant par celles du sens et de la vérité ?

On ne saurait parler davantage ici des effets produits par l’écriture de Kafka, il faut le lire, mais il convient de souligner les solides bases psychologiques et même psychiatriques qui étayent la construction de l’enfermement de plus en plus irrespirable qui emprisonne K , dans une permanente mise en relief de l’aliénation secrétée par la machine juridique dont on attend au contraire reconnaissance et libération. C’est pourquoi le récit suit une logique complexe. Il doit en effet inscrire dans le personnage de K, à travers la succession des portes ouvertes et fermées, la monstrueuse surdité d’une institution aussi perverse qu’impersonnelle, capable de déstructurer l’identité du sujet à la manière de la psychose paranoïaque ou schyzophrénique. Plus profondément, il y a dans cette œuvre magistrale un pressentiment de l’autorité absurde d’un univers concentrationnaire.

SD

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Atelier virtuel de décembre 2020

A

TELIER D’ECRITURE – ALT

Vendredi 18décembre 2020

Centre Culturel Terrasson 20 h. 15

Au cas où nous serions heureusement déconfinés, sinon par le biais du blog en m’envoyant vos textes par mail pour la date indiquée

Nouveau feuilleton : secret de famille

En séance on a pris connaissance des personnes présentes sur une photo de famille. On ne sait rien de l’une d’entre elles… Les autres si.

Chacun d’entre vous est un des personnages et donne ou pas sa version de l’histoire

En tenant compte, en principe des informations données par Hélène L., la première intervenante, celui ou celle qui le désire peut envoyer son texte, car chacun a du commencer à mûrir son histoire dans son coin de confinement. Tant pis si les récits divergent, ça ajoutera du mystère et personne ne se sentira frustré.

Jeu 1 critique perdue

Au moment de boucler son journal le rédacteur découvre que le texte de la critique littéraire du jour est illisible, mis à part quelques bouts de phrases. Il lui faut absolument un texte pour cette rubrique que vous êtes chargé d’écrire

…tisse son intrigue …

…Sur le fond, il pose d’une façon claire et plutôt astucieuse deux questions qui nous occupent depuis un bon moment…

… il convient de souligner les solides bases…

… le récit suit une logique complexe…

jeu 2 : lipogramme

au choix deux poèmes ou extraits de poèmes à réécrire en s’interdisant une voyelle

Aragon : extrait de Italia mea dans le roman inachevé

Il régnait un clair d’anémone
Qui donnait la pâleur du plomb
A ces vieux palais noirs et blonds
Dont les courbes de violon
Disaient qu’on était à

Crémone

Dubillard l’intérieur des murs dans La boite à outils

Sa femme se transforme en mur,

chaque soir quand il se couche.

Il n’en souffre pas.

Dans le noir,

Il colle dessus son oreille,

Il écoute ce qu’il se passe derrière :

Peut être rien. En tous cas c’est un grand silence.

Et quant aux Touristes de l’intérieur des murs

Nous les considérons un peu comme nos parents

Atelier virtuel de novembre 2020, jeu 3, un voyage encombré

Un voyage encombré :

En séance nous avons proposé chacune deux objets à emporter (une brosse à cheveux, une brosse à dents, un béret, une cravate, deux livres, un appareil photo , un carnet, un stylo, du chocolat, une boussole, des tongs)

Nous avons alors proposé des destinations et nous en avons tiré une au sort chacun.

Chacun raconte un bout de voyage

Voyage encombré à Saint-Vincent Le Paluel

Saint-Vincent le Paluel. Comme si j’avais envie d’aller à St V le P.

Quel idiot d’avoir participé à ce pari stupide. Il fallait tirer au sort une destination parmi celles proposées par les copains.

Tu parles d’une destination de rêve. J’ai évidemment tiré la plus pourrie.

Aussi je vais prendre le strict nécessaire pour partir dans ce trou.

Un havre de paix me prédit Internet, comme si je voulais avoir la paix.

Il m’est aussi proposer de pêcher dans l’Enéa. Le nom est joli.

Voyons :

Ma Brosse à cheveux, ma brosse à dents.

Quand même essayons de rester propre.

Ensuite, l’appareil photo ? Il parait qu’il y a 2 châteaux. Donc je le prends, au bénéfice du doute. Un des châteaux aurait servi de décor pour le film « Le tatoué » avec Jean Gabin et Louis de Funès en 1968.

Un cahier et un stylo : je ne pars jamais sans les mettre dans mon sac.

Au fond de la besace, une cravate oubliée à mon retour du week-end à Neuilly va aussi m’accompagner. Elle ne prend pas de place et sait-on jamais si je rencontre une dulcinée sensible à mon charme de dandy. Rêver ne coûte rien.

Mon stylo fait aussi boussole si je vais chercher les champignons dans la forêt, il ne faudrait pas que je m’égare. Le béret de Tonton Lucien va compléter l’équipement du parfait campagnard. A côté de mon lit, mes tongs me lancent un appel désespéré pour faire partie du voyage. Au point où j’en suis, autant boire le vin jusqu’à la lie.

Après tout, elles sont assorties à ma cravate. Ça en jette, vous ne croyez pas ?

Encore un peu de place, quelques plaques de chocolat pour m’aider à supporter les soirées. Elles viennent de chez Bovetti, notre célèbre chocolatier ; je ne fais jamais dans l’ordinaire ou le médiocre.

Ah ! J’allais oublier. Un livre : il me faut du consistant presque comme si je partais sur une île déserte. Proust dans l’Edition de la Pléiade peut-être.

Je vais aussi emporter un livre de voyage qui me donnera l’impression de partir beaucoup plus loin. J’aime bien relire « Pieds nus à travers la Mauritanie » d’Odette de Puigaudeau. Comme moi, elle était partie presque sans bagages.

Maintenant, il faut que je trouve un covoiturage pour partir là-bas et ce n’est pas gagné. Je ne conduis pas. Pas de bus, pas de train pour aller là-bas.

Donc si ça ne marche pas, vous ne m’en voudrez pas de rester chez moi avec ma besace à mes pieds, prêt pour un voyage autour de ma chambre.

C’est aussi ce que vous faites en ce moment, n’est-ce pas ?

Ddou

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Atelier virtuel de Novembre 2020, jeu 2, Une pierre

Une pierre

Imaginez une pierre dont vous ne manquerez pas d’imaginer l’utilité ou l’intérêt

Galet

Galet dans un lit de rivière

parmi des milliers de semblables

brillant et coloré

souvenir de montagnes érodées par le temps

roulé par le torrent

lisse et doux sous les doigts

si terne sec

galet souvenir

plat pour les ricochets

gros pour être lancé à Socrate

au milieu du lit

pour le plaisir de lui voir plonger la tête

pour sa fierté de le ramener

lui ou un autre, peu importe

galet souvenir

des murs de la grange de Bernet

et de partout en Béarn

disposé en épis de blé couchés

tiré des gaves et de l’Adour

le galet de Garonne

alterne en lit avec la brique

dans sa vallée

galet si terne sec

lisse et doux sous les doigts

ramené en souvenir

placé parmi d’autres

en un raccourci de rivière universelle

DDor

Atelier virtuel de Novembre 2020, jeu1h homophonies de ver

Jeu d’homophonies

le mot ver a plusieurs homophones (mots différents qui se prononcent de la même façon). Rassemblez les dans un petit texte à votre façon

Une raison à l’envers.

(D’après A.R. et P.V.)

L’impair :

Toujours il le préféra pour le vers,

Plus léger , plus musical,

Plus cristallin que le verre de Bohême.

C’est de Charleville-Mézières,

A travers l’Aisne aux verts pâturages,

Que vint vers lui, après avoir franchi le Rhin,

Beau comme un wasserfall blond

Et foulant l’herbe menue,

L’enfant aux semelles de vent.

Point de pantoufle de vair

Pour le Petit Poucet rêveur

Mais des souliers blessés

Dont il tire les élastiques

Comme des lyres !

Plus fortes que l’alcool,

Plus vastes que leurs lyres,

Ils connurent les rousseurs amères de l’amour,

Mais le ver était dans le fruit.

C’est à Bruxelles le dix juillet mille huit cent soixante treize

Vers dix heures du matin

Qu’il fit l’emplette d’un revolver

Et pan !… t’es …on ! lui dit l’ami dont

L’émotion, dans la diction, effaçait les « C » !

Trois ans de vie simple et tranquille en prison :

C’est ce que lui coûta

Ce nouvel

Impair.

F.V.

A Nevers , sur la place principale , au bistrot du Vert Galant , un homme est assis confortablement , dans un fauteuil de velours vert , orné d’un galon frangé de vair . Il s’apprête à siroter un verre de Vermouth quand son regard est attiré par un ver de terre , laissé par la semelle caoutchouteuse d’un promeneur des bois , qui se tortille sur le plancher vermoulu et qui se dirige vers la sortie .

Bonne chance à lui !

HGT

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Confinement 2 jeu hebdomadaire 4 -23 11 2020 – Vie de château 7

Canevas d’un album pour enfant :

La géante, le chien et le château

Une géante qui se promène au creux d’un nuage floconneux en forme d’édredon passe au dessus d’un vallon très vert dans lequel se niche un tout petit château à côté d’un tout petit village. C’est le coup de foudre.

Son nuage la dépose au pied du château englouti un instant dans une vague de brouillard très localisée, ce qui étonne les rares promeneurs.
La géante est tellement grande,que son ombre masque la lumière sur le manoir qu’elle a du mal à poser ses pieds dans la cour ; quand elle tente de se baisser pour mieux voir la demeure elle se cogne, ébranle les vieilles pierres et déplace quelques lauzes. Les habitants sortent précipitamment dans un mouvement de panique, mais ils ne voient rien de particulier.

En effet la géante est invisible aux commun des mortels. Par contre, elle n’échappe pas au regard d’un chien promeneur , d’abord inquiet mais curieux qui l’observe à distance.

La géante consciente de sa démesure et de ses maladresses verse un torrent de larmes juste au dessus du château dont la cour est inondée.

Le chien prend les choses en main. Il jappe doucement pour attirer la géante dans le grand pré voisin en pente légère d’où elle pourra contempler le château sans menacer de le détruire. Il lui propose de visiter la demeure à sa place et de lui faire une description précise de chaque pièce et de la vie qu’on y mène.

Bien qu’il soit noir et assez important, il parvient à passer inaperçu et profite des va et vient pour mener sa mission. Il en profite pour essayer tous les lits et tous les fauteuils et manque plusieurs fois de se faire prendre. De chaque visite ramène un objet : successivement, un une carotte, un bol, un chausson,un livre, une brosse à dent. Ces objets sont tellement disproportionnés que la géante toute attristée lui demande de les ramener. Comme le chien est très étourdi, il a oublié où il a pris les objets et il les replace au petit bonheur la chance. Les habitants se croient fous.

Un soir, il lui ramène de la bibliothèque une longue vue. La géante découvre qu’elle peut suivre la vie des gens à distance lorsque les lumières sont allumées. Elle retrouve le sourire et partage sa joie avec le chien.

Dés que la nuit tombe elle revient s’allonger dans le pré et ne se lasse pas d’observer ; le chien escalade le corps de la géante et se blottit au creux de sa hanche. Elle veille sur le manoir et s’endort bien souvent, mais dès que le jour se lève, elle disparaît. Personne ne sait qu’elle était là, sauf le chien qui retourne à ses maîtres et à ses occupations jusqu’au soir suivant.

DDor

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Confinement 2 jeu hebdomadaire 4 -23 11 2020 – Vie de château 6

Scénario :

– Imaginez un château de contes de fées en Périgord dans son nid de verdure, avec ses tourelles et sa pierre dorée, presque au bout du monde :

  • Mélodrame

Un homme d’affaires venu pendant le confinement 1 décide de l’acheter à prix d’or ; il veut le transformer en un lieu de séminaires et pour l’occasion défigurer la bâtisse qui hélas pour elle n’est pas classée aux Monuments historiques. Le village à proximité se mobilise.

Une jeune femme prend la tête de la fronde.

Y aura-t-il une aventure amoureuse entre ces deux personnages principaux ?

Oui bien sûr (sinon il n’y aurait même pas de film), mais cela ne durera pas

car « les histoires d’amour finissent mal, en général. »

  • Variante 1/Comédie écologique

Après quelques anicroches, une avocate vague relation de notre homme d’affaires très people débarque pendant le confinement pour s’approprier château et châtelain, la jeune femme parvient à séduire le châtelain et à faire évoluer le projet. Le château garde son âme et accueille une ferme pédagogique dans ses dépendances.

Fin : Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants

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