Atelier virtuel de décembre, jeu 2, lipogramme Dubillard

jeu 2 : lipogramme

au choix deux poèmes ou extraits de poèmes à réécrire en s’interdisant une voyelle

Dubillard l’intérieur des murs dans La boite à outils

Sa femme se transforme en mur,

chaque soir quand il se couche.

Il n’en souffre pas.

Dans le noir,

Il colle dessus son oreille,

Il écoute ce qu’il se passe derrière :

Peut être rien. En tous cas c’est un grand silence.

Et quant aux Touristes de l’intérieur des murs

Nous les considérons un peu comme nos parents

Sans e

Sa nana ? un vrai mur

Au soir quand il va au lit.

Mais point lui chaut.

Dans l’obscur,

Y apposant (au mur) son radar à son

Pour savoir quoi il y a là dans l’ultramural :

On dirait l’avant big bang : nul bruit.

Quant aux routards intramuraux

Nous disons qu’ils sont papas mamans (mais pas tout à fait pourtant).

FV

Sans i :

Dubillard l’intérieur des murs dans La boite à outils

Sa femme se transforme en mur,

En chaque heure de rencontre

Elle n’est plus là, juste contre

De l’autre côté, elle murmure

Des mots d’amour à rendre fou

Son homme pourtant n’en souffre pas

Ce sont des mots très doux

Et, tendu dans l’écoute, au trépas

L’amant rêve et savoure en dansant

Quelque chose comme le chant de sa maman

SD

sans0

 L’intimité des amants dans

« 20 ans après »

Sa femme se raidit… un mur !

Chaque nuit quand il arrive

Il s’en est habitué

Dans le lit

Il glisse sa main dans ses reins

Mais en vain, il ne se passe rien

Rien de rien ! C’est vraiment le grand silence

Et quant aux galipettes d’antan : c’était si bien 

Mais c’était hier ! Difficile de les faire renaître !

  • En i

Sa femme se transforme en mur,

Dans les ténèbres, quand l’époux se couche.

Pas de souffrance.

Dans la pénombre, l’homme écoute et écoute encore les sons de l’autre côté.

Peut-être le néant. En tout cas, c’est un grand calme.

Et quant aux gens dans les murs,

Nous les voyons un peu comme nos parents.

Ddou

en O

Lettre « U » en moins :

Dubillard    l’intérieur des murs dans   La boite à outils 

Sa femme se transforme en paroi, 

soir après soir en s’endormant. 

Il n’en pâtit pas. 

Dans le noir, 

Il colle contre son oreille, 

Il entend ce qu’il se passe derrière : 

Probablement rien. Dans l’ensemble c’est ce grand silence. 

Et donc ces Vacanciers de dedans des parois

On les considère à peine comme nos parents 

LD

Sans U

Sa femme devient paroi ,

S’il s’allonge le soir.

Pas de désespoir.

Dans le noir,

Il colle contre elle son oreille,

Il épie les possibilités derrière :

Accessoirement rien. A l’évidence le grand silence.

Considérant les passants en dedans de l’enceinte

Il les envisage grosso modo comme des parents

DDor

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *