Jeu 3 : lipogramme
Vous prenez le refrain , y ajoutez si vous voulez un couplet , d’une chanson que vous aimez et en faites un lipogramme en vous interdisant la voyelle de votre choix.
A savoir si nous la reconnaîtrons…
Jeu 3 : Lipogramme (Lettre A)
COUPLET
On va s’aimer, à toucher le ciel
Nous nous éprendrons, comme si nous touchions le ciel
Se séparer, à brûler nos ailes
Nous éloignerons, tellement que nous brûlerons nos plumes
Se retrouver comme les hirondelles
Nous retrouverons comme les hirondelles
On va s’aimer, tellement tu es belle
Nous nous chérirons, tellement tu es belle
On va jeter les clés d’la maison
Nous jetterons les clés de notre logis
On va rêver à d’autres saisons
Nous rêverons de futurs printemps
On va quitter ces murs de prison
Nous quitterons ces murs de prison
REFRAIN
On va s’aimer
Nous nous enticherons
Sur une étoile, ou sur un oreiller
Sur une étoile, ou sur un oreiller
Au fond d’un train, ou dans un vieux grenier
En une locomotive, ou en un vieux grenier
Je veux découvrir ton visage où l’amour est né
Je veux découvrir ton minois où le feu est né
On va s’aimer
Nous serons fous de nous
Dans un avion, sur le pont d’un bateau
En un Boeing, sur le pont d’une gondole
On va s’aimer, à se brûler la peau
Nous nous embéguinerons, nous en brûlerons notre épiderme
À s’envoler, toujours, toujours plus haut
Nous nous envolerons, toujours, toujours plus élevé
Où l’amour est beau, oh, oh, oh, oh, oh
Où le coup de foudre est mignon, oh, oh, oh, oh, oh
L.D
Je suis malade
Je suis malade
Complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Me laissant seul avec mon désespoir
Je suis malade
Complètement malade
J’arrive on ne sait jamais quand
Tu pars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t’en fous
Je suis malade (sans O)
Entièrement malade
Pareil Quand ma mère partait la nuit
Me laissant seul avec ma peine
Je suis malade
Entièrement malade
J’arrive nul ne sait jamais quand
Tu pars nul ne sait jamais le lieu
Et ça va faire à peu près deux ans
Que tu t’en fiches
Ddou
Petite Marie
Texte original :
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies
Tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses.
En enlevant le i
Grande Nora, je parle de nous
Parce qu’avec ton drôle d’accent
Tes nombreux tocs,
Tu as versé sur mes jours
Des tonnes de bonheur
Disparition du » i « .
Couplet :
Pour une amourette avec vous
J’abandonne mon époux
Pour une amourette avec vous
Je me mets à genoux
Pour un seul rendez-vous
Pour une amourette avec vous
Refrain :
Pour un bref tour, au ténu jour
Entre vos bras
Pour un bref tour , au ténu jour
Entre vos draps
Lalalalala….lalalala…….
HGT
C’est mêlée de l’extrême
Et dès que l’ensemble des êtres se fédèrent
Cette terre n’héberge que des frères.
La voilà la baston du final
Groupons-nous pour un futur
Où l’abolition du national
Vaudra pour tout humain.
Quand nos chant diront la saison du burlat
Gais rossignols mais aussi oisillons narquois
Auront tous un palpitant jovial.
Cette bête est enfermée
Et les femelles de ce bled
En rêvent.
Les emmerdes elles les cherchent :
Ces mémères très lestes
Révèrent le membre
Que les mères me défendent
Fermement d’épeler
Pet!pet ! Le cerbèèèèère !
FV
Je connais un pays on dirait un jardin
Je peux y vivre nue sans avoir jamais froid
Quand j’y ferme les yeux je trouve sous mes doigts
Tous les chemins
J’ai le fond de tes yeux pour y chercher de l’or
La couleur de ta peau pour lire les saisons
Le creux de ton épaule pour ligne d’horizon
Et tout autour de moi tes bras font le décor
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
J’y ai vu des prodiges et de plus grands mystères
Que l’été en décembre ou que la neige en mai
A ce qu’il me semble plus je le connais
Plus je me perds
Et s’il mesure à peine 1m80J’y fais plus de chemin avec un seul baiser
Que ne font dans le ciel les hommes et leurs fusées
C’est un pays où l’on voyage avec les mains
Le pays de ton corps
Le pays de ton corps
Le pays de…
Il existe une terre, elle me semble un éden
Je peux y vivre nue bien protégée du froid
Si je ferme les yeux, je trouve sous mes doigts
Tous les chemins
Sur le fond de tes yeux, je me penche pour boire,
Je lis l’été, l’hiver sur les tons de ton corps,
Et le creux de ton cou dessine l’horizon
Tes membres qui m’entourent sont l’ ultime décor
Du monde de ton corps
Du monde de ton corps
Du monde de ton corps
J’y surprend des mystères et de plus forts prodiges
Que l’été en décembre et que neige en Juillet
Et pour ce qu’il me semble, plus je fréquente
plus je me perds
Et s’il mesure juste 1,80m, ma bouche y prend bien plus de chemins
Que n’en font sur le ciel les hommes et leurs fusées.
C’est une terre que l’on explore
Du bout des doigts
Le monde de ton corps
Le monde de ton corps
Le monde de ton corps
DD

