Des refrains qui suivent ne subsistent que les voyelles. A vous de constuire un nouveau texte:
Voici le premier:
O…I…AI…E…U…
…E…E…U…E…O…E
E…A…I…U…E…E
…U…U…I…IO…A…EE…
E…OU…OU…E…E…E
Oh ! Il raille d’un
Geste pur encore
Enfantin un rêve.
Culculs, visions passées
Et toujours de bébé.
JG
On visait le but
Le jet sûr, sec, mortel
L’exactitude clé
Plus qu’histrions d’armées
Et pour tous exceller
DDor
Et le refrain originel
On dirait le sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été
Nino Ferrer
Deuxième refrain
E…E…AI…I…UE…E…O…E…I…E…
E…EU…AI…E…AU…OI…E…UI…E…
Et, serait-il muet mon esprit sec
En pleurs, j’ai le haut noir des cuites
DDor
L’original
Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers, au loin les suivent.
Aragon/Ferré
et le troisième
…A…UI…E…EU…
…E…E…E…AI…A…A…E…I…AI…E
…A…UI…E…EU…
…E…E…A…E…AI…
AI…A…A…E…O…E…E…O…A…E…E…UE…IO…
OU…U…I…E…E…O…E…O…E…O
Ma nuit de peur
Ce ne serait pas hâte primaire
Ma nuit de peur
Cet étrange faix
Mais la réponse de mon âme en question
Ou d’un silence mortel son écho
D.Dor
l’original
La nuit je meurs
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je meurs
Je m’en lave les mains
J’ai dans les bottes des montagnes de questions
où subsiste encore ton écho
Bashung

