Écrit en novembre 2021, 2, mono-vocalises

Jeu 2 : mono vocalise

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Mono-vocalise en A

Aaaaaaaa…..
Balthazar attacha la chapka à scratch, avala l’ananas, râla ,
tracassa sa maman schlass.
Ah ! Balthazar , agaçant avatar bancal sans alcazar !

HGT

La banda passa

Lara Chanta

Amanda dansa

Là-bas bras ballants, bandana à l’avant

L’agaçant Adnan valsa, s’affala…

Ah ! Ah ! Patatras ! Splash  Macadam !!!

L’avant-bras s’arracha, Pas marrant !!!

Sa maman passant par là s’alarma

Lala ! Çà va mal …. Mal….Mal

S M

La Nana chanta la Java. Nana gaga ahana, s ‘affala, la java l’aspira, l’accapara, l’affama. A » la casa « la Nana dansa quand sa maman la cassa car la java la lassa.

HL

La nana plaça papa, jazza avant la salsa, hasarda la bachata, la samba, pas de cha-cha !

SD

Mama Sara

Alla manana

Alzata, lavata

Canta, canta

La nana llarana

Papa kala

balla balla

la salsa cavalcata

balla, balla

la dansa catalana

SR

Mono-vocalise en E

Cette chère Perrette, femme fêlée perd son cheptel. Echec !

Elle cherche l’éden, recette de bettes, met d’excellence. Best-seller de mémère.

Exempte d’excès, elle revêt veste etc et fête l’été.

Ddou

– je te sers des crêpes dentelles ?

– Excédé, je jette le décret de ce dégénéré

– Empêchement ce week-end : en grève

-le ver de terre empeste les dechets ( le renfermé)

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Ecrit en novembre 2021, il( elle) me parle de toi

Jeu 1 Il (elle) me parle de toi (ou de vous):

Un objet, une trace évoque quelqu’un qui en a fait usage et que vous retrouvez

exemple :un vieux fauteuil qui porte l’empreinte de celui ou celle qui y a passé de longues heures

La trace d’un pied nu sur la plage.

À qui appartient cette empreinte ? Qu’a pensé la personne qui est passée par là avant moi ? Je me surprends encore à poser mon pied sur l’empreinte, pour voir si elle est à ma pointure. Souvent, elle est plus petite. Un enfant ! Plus grande, c’est celle d’un homme. Le premier a la vie devant lui et n’a pas connu de drame, peut-être pas encore. Tout est insouciance, jeux et rêveries ! Le deuxième est adulte et vient faire un point sur sa vie. A-t-il une femme, des enfants, un travail intéressant ? A-t-il gardé cette insouciance, l’a-t-il à jamais perdue ? On n’imagine pas tout ce que disent ces empreintes. Si elles sont régulières ou au contraire plus ou moins espacées en fonction des pensées, de ce que voit ou entend la personne à l’instant où ses orteils se posent sur le sable fin. Parfois elles continuent à l’infini ou bien elles s’arrêtent subitement, effacées par l’océan. Et pourtant toutes ces vies continuent.

LD

Lorsque je rends visite à ma cousine, dans sa vieille maison de campagne, je suis toujours attendrie par la pierre du seuil, qui raconte les pieds d’enfants et d’adultes qui l’ont franchie jusqu’à la creuser, sur tant de générations. L’évier en pierre lui aussi garde les traces des activités ménagères qui l’ont usé, teinté, rainuré, lorsque l’eau courante n’était pas encore arrivée et qu’il fallait aller chercher l’eau à la fontaine à 200 m de la maison, jusque dans les années 60.

Là, j’entends le rire tonitruant de mon père, évoquant avec ses cousines leurs souvenirs d’enfance, comme le trajet entre les deux familles qui se faisait pendant la guerre avec une carriole attelée à un cheval dont les sonnailles prévenaient le village de l’arrivée de l’équipage.

C’est le dernier lieu vivant qui me relie encore aux anciens.

Ddou

« Amical : mais il doit tremper dans votre tasse !

Pour boire faites-vous fabriquer un hanap ! »

Je suis une pièce unique fabriquée sur mesure pour mon propriétaire qui ne pouvait pas boire dans une tasse à cause d’une infirmité, une disgrâce physique qui lui attirait bien des quolibets , mais il savait clouer leur bec aux mauvais plaisants et même parfois de façon définitive…C’était un militaire, poète à ses heures maniant fort savamment la rime et capable de vous composer une ballade comme ça au débotté. Malheureux en amour il chercha consolation dans la boisson, aussi dans ces moments difficiles je lui fus d’une grande utilité et une grande complicité naquit entre nous à cette occasion, il se prit d’affection pour moi et une fois au moins il fit allusion à mon existence dans une de ses plus célèbres tirades. Il finit par se persuader qu’il ne pourrait plus se passer de moi et de mes services y compris dans l’au-delà c’est pourquoi il exigea qu’on me mît dans son cercueil à l’heure de son trépas.

F.V.

l me parle de vous « Mon éléphant »

Depuis la mort de mes parents il ne m’a pas quitté, il est posé sur mon buffet et regarde la fenêtre : C’est devenu « mon éléphant » et tous les jours je le regarde et je pense à mes parents : C était un cadeau qu’ils avaient eu pour leur mariage on leur avait dit qu’un éléphant dans une maison cela porte bonheur à condition qu’il ait la trompe en l’air. C’est sûrement vrai car ils ont vécu 63 ans d’amour, de joie et de prospérité. Quand ils sont partis, c’est la seule chose que je voulais car cet éléphant a accompagné toute ma jeunesse et surtout les dix premières années d’enfant unique passées en Algérie: je l’ai toujours vu, jour après jour sur le buffet de leur salle à manger, toujours présent malgré de nombreux déménagements.

Il a donc 1 an de plus que moi et si lui n’a pas pris de rides, il a cependant quelques ébréchures peut-être d’ailleurs représentent- elles les blessures laissées par la perte d’un être cher, ce en quoi il me ressemble. J’ai dû un peu lui ravaler la façade….mais qu’’importe je l’aime tel qu’il est et il trône dans ma propre salle à manger me rappelant à chaque instant mes parents. Vous trouverez peut-être cela idiot mais je lui parle quelquefois. Il a participé à tant de repas de famille, de réveillons de fêtes c’est le témoin infaillible du bonheur que j’ai connu avec mes parents et il poursuit son rôle d’observateur de ma propre vie.

J’espère de tout cœur que lorsque je ne serais plus là, ma fille le prendra avec elle et lui gardera une place de choix chez elle car je suis sûre qu’il lui apportera la sérénité dans sa maison.

S.M.

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Feuilleton 2021-22 la croisière s’emmure 2

Maître Kim H+4

Mais qu’est-ce que je suis venu faire dans cette galère ! Je déteste la mer, je déteste les milieux clos, je déteste les gens… huit jour passe encore, le chèque vaut bien quelques sacrifices… mais quatorze jours de confinement supplémentaire pour deux malades, qu’on ne me la fasse pas !

Téléphone… où est mon téléphone… ah oui au fond du sac…

– Oui ?

– C’est Marie

– Ah bonjour ma chérie, si tu savais ce qui m’arrive !

– Oui, je sais… toutes les télés et les radios en parlent. Le Costa Covidia est maintenu en quarantaine à l’entrée du port de Marseille. Pauvre chéri…Tu crois que je pourrai t’envoyer des oranges ?

– Marie, comment peux tu plaisanter ! Il ne m’est jamais rien arrivé de pire. Enfermé, je suis enfermé… non isolé. Quand j’ai voulu aller demander des comptes , un matelot m’a intimé l’ordre de regagner ma cabine. Sait-il seulement qui je suis ?Où est la Liberté ? Mais qu’est-ce que je suis venu faire dans cette galère ?

– Allons mon cher Maître Kim… ZEN… on respire, on garde son sang froid. D’ailleurs, ton paquebot… il n’était pas un peu en avance ? Tu m’avais dit que tu avais juste le temps de rejoindre Saint- Agrève pour ton nouveau contrat ? Tu voulais seulement prolonger ton séjour avec quelque belle conquête…

– Marie, tu n’as pas honte  de ma faire une scène alors que je suis en enfer ! Tu n’es qu’une égoïste, mesquine et perfide…Adieu !

Il ne manquait plus que ça! Je ne supporte la bassesse. Et Vera qui m’attend sur le débarcadère… Elle au moins, elle ne me fait pas d’histoire. J’ai mis les points sur les I dès le début : que j’étais marié, que je ne voulais pas faire de peine à ma femme qui ne le méritait pas… pourtant ! Quand on se retrouve, c’est du pur bonheur…Je sauterais bien à la mer pour la rejoindre si je n’avais pas si peur de l’eau. je l’avais convaincue de, m’accompagner en Ardèche : stage jeûne, marche afghane. Un contrat en or, avec des perspectives. Je ne peux absolument pas rester ici. Le dois trouver un échappatoire…les marges sont étroites. Ils ne me paieront qu’à terre dans les bureaux de l’Agence. Je dois me tenir à carreaux. J’ai besoin de ce fric!Qu’est-ce que je suis venu faire dans cette galère ? Je vais appeler Jeanne. Même si elle m’agace avec ses grands airs d’intellectuelle, il faut qu’on fasse bloc.Et l’Ardèche ! Téléphoner à Max d’abord…

Où ai-je mis ce fichu téléphone ? Ah… « Allô », Max ? Ça sonne dans le vide. Tant mieux, un message suffit «  stage impossible. Suis coincé sur le Costa Covidia. Te trouve une solution ».

le problème, c’est que je n’en ai pas. Surtout d’ici… dans cette galère ! Il faudra que je leur fasse valoir au Costa Covidia. Ce contrat qui me passe sous le nez, ils vont avoir intérêt à me dédommager… Trouver un remplaçant, c’est chaud…Il faut pas qu’il me pique le filon. Je peux pas le proposer à Marie, dans l’état où elle est… elle serait trop heureuse.

Sonnerie Téléphone. Pourvue que ça ne soit pas encore Marie, ni Max..

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A écrire pour le 17 décembre 2021

ATELIER D’ECRITURE – ALT-

Vendredi17 décembre2021

Centre Culturel Terrasson  20h15

Feuilleton nouveau : La croisière s’emmure

– Il s’agit d’une croisière à thème de 8 jours en Méditerranée : Départ de Marseille sur le Costa Covidia avec escales à Gênes, Civitavecchia (Rome), Palerme (Sicile), La Valette (Malte), Barcelone, débarquement à Marseille. La capitaine est Lucie Azur

– Le thème : développement personnel avec conférences de la Professeure Jeanne Veaulau, initiation à la méditation de pleine conscience et au Yoga par Maître Kim. Le médecin du bord est le Docteur Pissefroid.

Le huitième jour, alors que le port de Marseille est en vue, plusieurs cas de Covid sont signalés à bord et le bateau est mis en quatorzaine.

Faites vivre un des « séquestrés » (croisiériste, membre d’équipage, animateur, ou même animal mascotte présent sur le bateau) à un moment quelconque du confinement.

Rien ne vous empêche de contribuer à plusieurs chapitres, soit avec le même personnage, soit avec un autre, en réaction ou pas avec les chapitres écrits par les autres.

Jeu 1 et 2 parlez moi d’amour

jeu 1 Rupture

Une rupture n’est pas facile à annoncer ; A vous de trouver un moyen original ou désinvolte : sms, mail, poème ou tout autre moyen …

Jeu 2 : Bon conseil aux amants

En vous inspirant du poème de Victor Hugo, trouvez , en utilisant une expression toute faite au pied de la lettre, un conseil à donner aux amants :

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Lu en Octobre 2021, thème  » femme de », Gabriële, Claire et Anne Berest

Gabriële (2017), Anne et Claire Berest

Gabriële Buffet-Picabia est une femme remarquable et pourtant son nom échappe à la postérité. Elle a aussi été effacée de la mémoire familiale d’Anne et Claire Berest, ses arrière petites-filles qui mènent ici l’enquête… dans le but avant tout de comprendre et réhabiliter leur mère.

Une créature de cette ampleur ne pouvait pas s’appeler Gabrielle, comme tout le monde. Non, il lui fallait un seul l et un tréma, afin de devenir la très unique « Gabrièle » Buffet-Picabia (1881-1985).

A la fin du XIXème siècle, Gabriële ne rêve pas du prince charmant et de la création d’une famille. C’est une jeune femme jalouse de son indépendance qui suit des études de musique à Paris, puis à Berlin pour devenir compositrice. Avec Varèse, elle travaille à inventer un nouveau langage pour la musique.

En 1908 au moment de repartir pour Berlin, elle rencontre le peintre Picabia et après une nuit de discussion à réinventer le monde de l’art, sa vie est scellée à celle de Picabia. Dans ce début de siècle où l’art est déconstruit et crée de nouvelles formes, elle participe à l’éclosion du peintre, à ses recherches innovantes et à celles de ses amis les cubistes orphiques. Égérie de ces précurseurs de l’art abstrait, des futuristes, des Dada, elle est toujours à la pointe des avancées artistiques, mais toujours dans l’ombre. Ce milieu d’artistes est déconcertant, ils semblent très loin de la réalité de la vie quotidienne…Elle y crée des relations fortes avec Marcel Duchamp, éperdument amoureux et avec Guillaume Apollinaire, l’ami fidèle.

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Lu en octobre 2021, thème « femme de » : Guernica 1937, Alain Vircondelet

Guernica 1937 (2018), Alain Vircondelet

C’est l’histoire de cette toile célèbre, de la liaison passionnelle et tumultueuse de Picasso et Dora Maar que l’auteur choisit ici de nous raconter.

Lorsqu’ils se rencontrent en 1935, Picasso est dans une phase de repli de sa création, elle est une artiste, une photographe reconnue, photographiée et formée par Man Ray. Elle fait partie du groupe surréaliste et a été la maîtresse de Bataille dans une relation sadomasochiste.

C’est Picasso qui est maître de leur temps commun et qui exige ponctuellement sa présence dans son atelier de la rue de Savoie où elle ne reste jamais la nuit. Malgré leur passion, Picasso continue de veiller sur Marie Thérèse et ses enfants. Dora Maar n’a jamais toute la place.

Les deux artistes, se mesurent, se défient. Les portraits de Picasso s’aiguisent, les couleurs sont éclatantes. Lorsque les Républicains Espagnols demandent à Picasso une toile pour le pavillon espagnol de la foire universelle de Paris, les avions italiens et allemands viennent de massacrer par leur bombardement le jour du marché, toute la population de la petite ville de Guernica au pays Basque. Ensemble Picasso et Dora Maar conçoivent une fresque gigantesque qui hurle la douleur et la révolte contre le massacre des innocents. Picasso lui demande de photographier toutes les étapes de la création de la toile peinte au Ripolin. D’elle, il apprend la photographie, elle se met à peindre. C’est le tournant de leur histoire et de la vie de Dora Maar.

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Lu en Octobre 2021, thème « femme de »: La déesse des petites victoires (2012), Yannick Grannec

La déesse des petites victoires (2012), Yannick Grannec

Dans sa morne maison de retraite, l’insolente et rageuse Adèle Gödel est fort courtisée. Par des vieillards décrépits désireux de peupler la solitude de leur avant-dernière demeure ? Non. Par les intellectuels de l’Institute of Advanced Study, de Princeton, qui convoitent les précieuses archives de son mari, dont elle est l’unique héritière. Son nom ? Kurt Gödel, mathématicien de génie, psychopathe notoire, grand ami d’Einstein qui, dans la vraie vie, prétendait ne se rendre à son bureau que pour le plaisir de la conversation du retour avec ce savant d’exception. Sa veuve Adèle, ancienne danseuse de cabaret viennoise, toujours pétulante malgré les années, refuse avec obstination et délectation de transmettre ces précieux documents, trop heureuse de pouvoir enfin mépriser à son tour cet aéropage prestigieux qui considéra avec dédain le couple improbable qu’elle forma jusqu’à la fin avec ce prodige des mathématiques. Un esprit tourmenté et malade, sur lequel elle veilla tel un ange gardien, parfaitement insensible aux charmes de la physique quantique et du théorème d’incomplétude, mais attentive et dévouée, le protégeant contre vents et marées de lui-même et des terreurs paranoïaques qui l’assaillaient sans répit.

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Lu en Octobre 2021: thème « Femme de »:La dame couchée (2021), Sandra Vanbremeersch

La dame couchée (2021), Sandra Vanbremeersch

S’inspirant librement de l’expérience vécue par l’autrice, ce récit relate le quotidien sur plusieurs années, d’une jeune femme qui accompagna en tant que dame de compagnie, la fin de vie de la veuve d’un célèbre écrivain. Celle-ci nommée Lucette Destouches n’est autre que la 2ème épouse de Louis-Ferdinand Céline.

A travers de nombreuses descriptions parfois anodines, on nous dépeint une femme acariâtre, aigrie et qui présente une sénilité mentale avancée. Une grande importance est apportée à de petits détails sur le cadre de vie, aux objets, à la nourriture et aux animaux vivants ou morts qui peuplent cette bien triste maison de Meudon. On y découvre le déroulement de ses journées ponctuées de visites d’amis mais aussi d’angoisses. La mythique demeure perd peu à peu de sa splendeur tout comme sa propriétaire.

La vieille femme dormait « Parfois 20 heures sur 24, mais c’était le secret de sa longévité. Elle était si sereine, si tranquille, si paisible quand elle dormait. Elle ne subissait plus les angoisses de la vie. »

On y découvre aussi une femme touchante qui a dédié sa vie à la danse et qui malgré la célébrité de son mari aurait voulu exister par elle-même1. La dame couchée est le premier roman de Sandra Vanbremeersch. Il nous permet donc de plonger au plus près des dernières années de Lucette Destouches en insistant sur le délabrement d’une femme mais aussi de sa maison. Ainsi, ce texte met l’accent sur le thème du grand-âge, qui nous est ici décrit au jour le jour. Une écriture minutieuse, réfléchie et élégante à ne pas rater.

Lu en Octobre 2021: thème: « femme de » :Isabelle Duquesnoy, La redoutable veuve Mozart

La redoutable veuve Mozart (2019), Isabelle Duquesnoy

Cette biographie romancée retrace la véritable histoire de Constanze Mozart, veuve de Wolfgang Amadeus Mozart qui va faire en sorte tout au long de sa vie de redonner une légitimité dans le monde de la musique à son défunt mari. En effet, la mort de celui-ci fait écho à une misère certaine et à des dettes pour sa famille. Nous découvrons alors le portrait d’une femme de poigne, de caractère, autoritaire qui refuse de vivre misérablement avec ses enfants ; et qui à force de volonté et de ténacité, fera renaître de sa fosse commune le nom Mozart. Au gré de nombreuses rencontres ponctuées d’évènements historiques, artistiques et musicaux, l’autrice nous narre le combat de cette femme incroyablement moderne pour l’époque qui envers et contre tous ne cessera de poursuivre sa quête de reconnaissance pour l’œuvre de son mari. Constanze Mozart est entre autres à l’initiative du premier système de propriété intellectuelle.

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