Ecrit pour l’atelier de janvier: histoire de « chafre » (surnom) 4

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux

Loulou

« Mon pauvre petit Loulou, de quel nom on t’a affublé ! » Personne ne sut jamais qui, en seconde main, le nomma ainsi dès sa naissance. Ça lui est resté. Enfant, c’était mignon tout plein « Coucou Loulou, comment va mon gros Loulou » ? lui garantissait des marques d’affection supplémentaires. Devenu adulte il n’avait plus rien à voir avec les loulous de la création mais tout un chacun continuait de l’appeler Loulou, ce qui entraînait parfois des situations incongrues. Quand un proche l’appelait « tu viens Loulou », la société s’esclaffait de voir arriver, à la place du toutou attendu ,un grand gaillard avec des rouflaquettes, qui menaçait d’en découdre avec le premier qui osait émettre un avis contraire au sien, ce qui lui portait préjudice. Quand il s’écarta des marges de la bienséance, ni une ni deux, le commentaire fut tout trouvé : un drôle de loulou tout de même.

MM

Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 3

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux

La Marie Vison

Je ne l’ai jamais connue sous un autre nom. Elle était ouvrière à l’usine où travaillait mon père et où nous habitions. j’ai le souvenir vague d’une femme sans âge marquée par le dur travail dans les ateliers de parqueterie ouverts à tous les vents. Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 3 »

Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 2

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux.

Les « chafres » qui ont accompagné ma vie

Automne !937, à l’école professionnelle Albert Claveille à Périgueux je découvris les matières enseignées et leurs professeurs attitrés. Andrieux, dit Mimile enseignait le dessin industriel et la technologie.

J’étais bon élève, mais aux questions posées je répondais avec un certain décalage dans le temps, celui de la réflexion. Alors Mimile disait « Godard n’en fout pas une secousse ».. J’y gagnai mon titre de noblesse, « Vicomte Jacques Godard de la Secousse », qui à l’usage se raccourcit à « Vicomte ». Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 2 »

Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 1

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux

Boîte à outils

Retour dans les années 60. Évidemment, je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître.

A cette époque du haut de mes 7 ans, mes joies étaient toutes simples. J’aimais courir dans les prés et m’amuser avec mes copines. J’avais ma vie et les adultes la leur. C’est pourquoi, je ne me mêlais jamais de leurs conversations, encore eût-il fallu qu’on me le permette.

Aussi quand mon père parlait de boîte à outils, j’étais persuadée qu’il s’agissait de ses inséparables clés à molette, tournevis etc … Rien d’anormal puisqu’il était mécanicien d’entretien. Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 1 »