René Frégni, On ne s’endort jamais seul (2000)
René Frégni est né en 1947 à Marseille. Il a subi beaucoup de moqueries lorsqu’il était jeune élève, et travaillera plus tard cinq ans à l’étranger sous une fausse identité avant son retour en France. Il se consacre désormais à l’écriture et anime des ateliers d’écriture à la prison des Baumettes à Marseille.
Son roman débute par une citation de Nietzsche. Le héros, Antoine, est un facteur veuf depuis 5 ans et élève sa fille Marie de 7 ans. Il a un rituel quotidien : jouer sa partie de pétanque avant de venir récupérer sa fille à 17h à la sortie de l’école. Un jour, il arrive avec quinze minutes de retard, sa fille est kidnappée. Antoine va trouver du soutien du côté de la maîtresse d’école Camille Ferréol, de son ami et caïd Jacky Costello qui va l’aider à relever la tête, auprès de Martine, dite Tania la Pute Bleue. Antoine va quadriller Marseille, avec pour seule obsession de retrouver sa fille. La chute du roman est étonnante, l’envie de connaître la suite est extrême.

