Ecrit en décembre 2022: Comme au cinéma:jeu 3, lipogramme

Comme au cinéma

Jeu 3 Lipogramme : le cinéma Nougaro, extrait

Réécrivez en supprimant la voyelle de votre choix :

Sur l’écran noir de mes nuits blanches

Moi je me fait du cinéma

Sans pognon et sans caméra

Bardot peut partir en vacances

Ma vedette c’est toujours toi

Pour te dire que je t’aime rien à faire je flanche

J’ai du cœur mais pas d’estomac

C’est pourquoi je prends ma revanche

Sur l’écran noir de mes nuits blanches

Où je me fais du cinéma

D’abord un gros plan sur tes hanches

Puis un travelling panorama

Sur ta poitrine grand format

Voilà comment mon film commence

lipogramme en I 

Sur l’écran sombre de mes ténèbres blanches 

Homme, je rêve tout debout 

Sans pognon et sans caméra 

Bardot peut se barrer en vacances 

Ma vedette c’est toujours ma femme 

Pour te montrer que je t’adore aucun recours je flanche 

J’éprouve du cœur cependant pas d’estomac 

C’est comme ça que je prends ma revanche 

Sur l’écran sombre de mes ténèbres blanches 

Où je rêve tout debout

D’abord un gros plan sur tes hanches 

Puis un déplacement panorama 

Sur tes nénés grand format 

C’est de cette façon que mon spectacle commence 

LD

en supprimant le A

Sur l’écrin noir de mes nuits blêmes

Moi je me vois tourner un film

Vide de Flouze et d’objectifs

BB peut jouir en bohème

belle comme le jour

tu restes toujours en mon cœur

Vedette et bijou qui m’enivre

Je ne peux te dire combien

C’est pourquoi je rejoue

Sur le voile noir de mes nuits

l’irrésistible film de ton corps de désir…

SD

Lipogramme en a

Sur le fonds sombre de mes nuits d’insomnie

Moi je filme

Ni pognon ni pellicule

BB peut bien quitter son boulot

Mon idole c’est toujours toi

Pour te dire I love you impossible

Du cœur, et tripes vides

C’est pourquoi je me venge

Sur le fonds sombre de mes nuits d’insomnie

Où je filme

En premier une scène centrée sur toi

Puis un zoom tout en longueur

Sur tes seins en plein,

Mon film commence.

Ddou

LIPOGRAMME en I

Sur l’écran sombre de mes ténèbres

Je me joue un spectacle

Sans pognon et sans caméra

Bardot peut aller en vacances

Tu es toujours ma vedette

Pour t’avouer mon amour sans flancher

Je possède du cœur sans estomac

C’est comme ça que je prends ma revanche

Sur l’écran sombre de mes ténèbres

Où je joue au héros

D’abord un gros plan sur tes hanches

Et un zoom panorama

Sur ta gorge grand format

C’est comme ça que ma scène commence.

HL

sans U
Devant l’écran noir de mes soirées blanches
Moi je me fais des projections
Sans pognon et sans caméra
Bardot a le droit de partir en vacances
Ma vedette c’est éternellement toi
Afin de te dire « je t’aime » rien à faire je flanche
J’ai des sentiments mais pas de hardiesse
C’est le moment de prendre ma revanche
Devant l’écran noir de mes soirées blanches
je m’invente des scénarios
D’abord : gros plan orienté vers tes hanches
Après : travelling panorama
Vers ta poitrine grand format
Voilà comment mon film commence

MP


sans A
Sur la toile noire des mes insomnies
Moi je m’invente des histoires
Ni pognon ni instrument
BB peut se revêtir et s’éclipser
il n’existe qu’une seule vedette c’est toi
Pour te dire ce que j’éprouve je recule
Mon coeur souffre et je suis si réservé
C’est pourquoi je me décide en ce moment
Sur la toile noire de mes nuits blêmes
Où je m’invente des histoires
En premier je dessine ton ventre
Et puis l’ensemble de ton corps
Enfin j’isole tes seins merveilleux
C’est l’introduction du film dur toi
(nettement moins poétique)

MP

Lipogramme en « e »

Sur l’obscur mur dans ma nuit sans dormir

J’ai fait un film

Sans pognon sans matos

Bardot peut partir à Saint Trop

Ma star ? Toujours toi !

Pour ma proclamation d’amour j’ai du mal

Car si j’ai du cran j’ai pas d’allant

Alors j’ai fait ma loi

Sur un mur obscur durant moult nuits où j’ai pas dormi

D’abord un gros plan sur vos appâts charnus tout autour du bassin

Puis un glissando panorama

Sur ton poitrail grand format

Voilà mon film ainsi s’inaugurant.

F.V.

Sans E

Son film, Nougaro

Sur un mur brut du sans dormir

Où il tournait son film à lui

Sans pognon puis sans projo

Bardot pouvait partir au Congo

Pour star il avait toujours toi

Trop ardu, sortir l’amour du bocal

Gros palpitant mais sans culot

Il avait sa consolation

Sur un mur brut du sans dormir

Où il tournait son film à lui

D’abord un gros plan sur ton flanc

Puis un zooming panorama

Sur doux doudous grand format

Ainsi, voilà son film s’amorçait…

Ddor

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *