Écrit en novembre 2021, 2, mono-vocalises

Jeu 2 : mono vocalise

Écrire un texte où vous ne vous autorisez qu’une seule voyelle

Mono-vocalise en A

Aaaaaaaa…..
Balthazar attacha la chapka à scratch, avala l’ananas, râla ,
tracassa sa maman schlass.
Ah ! Balthazar , agaçant avatar bancal sans alcazar !

HGT

La banda passa

Lara Chanta

Amanda dansa

Là-bas bras ballants, bandana à l’avant

L’agaçant Adnan valsa, s’affala…

Ah ! Ah ! Patatras ! Splash  Macadam !!!

L’avant-bras s’arracha, Pas marrant !!!

Sa maman passant par là s’alarma

Lala ! Çà va mal …. Mal….Mal

S M

La Nana chanta la Java. Nana gaga ahana, s ‘affala, la java l’aspira, l’accapara, l’affama. A » la casa « la Nana dansa quand sa maman la cassa car la java la lassa.

HL

La nana plaça papa, jazza avant la salsa, hasarda la bachata, la samba, pas de cha-cha !

SD

Mama Sara

Alla manana

Alzata, lavata

Canta, canta

La nana llarana

Papa kala

balla balla

la salsa cavalcata

balla, balla

la dansa catalana

SR

Mono-vocalise en E

Cette chère Perrette, femme fêlée perd son cheptel. Echec !

Elle cherche l’éden, recette de bettes, met d’excellence. Best-seller de mémère.

Exempte d’excès, elle revêt veste etc et fête l’été.

Ddou

– je te sers des crêpes dentelles ?

– Excédé, je jette le décret de ce dégénéré

– Empêchement ce week-end : en grève

-le ver de terre empeste les dechets ( le renfermé)

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Ecrit en novembre 2021, il( elle) me parle de toi

Jeu 1 Il (elle) me parle de toi (ou de vous):

Un objet, une trace évoque quelqu’un qui en a fait usage et que vous retrouvez

exemple :un vieux fauteuil qui porte l’empreinte de celui ou celle qui y a passé de longues heures

La trace d’un pied nu sur la plage.

À qui appartient cette empreinte ? Qu’a pensé la personne qui est passée par là avant moi ? Je me surprends encore à poser mon pied sur l’empreinte, pour voir si elle est à ma pointure. Souvent, elle est plus petite. Un enfant ! Plus grande, c’est celle d’un homme. Le premier a la vie devant lui et n’a pas connu de drame, peut-être pas encore. Tout est insouciance, jeux et rêveries ! Le deuxième est adulte et vient faire un point sur sa vie. A-t-il une femme, des enfants, un travail intéressant ? A-t-il gardé cette insouciance, l’a-t-il à jamais perdue ? On n’imagine pas tout ce que disent ces empreintes. Si elles sont régulières ou au contraire plus ou moins espacées en fonction des pensées, de ce que voit ou entend la personne à l’instant où ses orteils se posent sur le sable fin. Parfois elles continuent à l’infini ou bien elles s’arrêtent subitement, effacées par l’océan. Et pourtant toutes ces vies continuent.

LD

Lorsque je rends visite à ma cousine, dans sa vieille maison de campagne, je suis toujours attendrie par la pierre du seuil, qui raconte les pieds d’enfants et d’adultes qui l’ont franchie jusqu’à la creuser, sur tant de générations. L’évier en pierre lui aussi garde les traces des activités ménagères qui l’ont usé, teinté, rainuré, lorsque l’eau courante n’était pas encore arrivée et qu’il fallait aller chercher l’eau à la fontaine à 200 m de la maison, jusque dans les années 60.

Là, j’entends le rire tonitruant de mon père, évoquant avec ses cousines leurs souvenirs d’enfance, comme le trajet entre les deux familles qui se faisait pendant la guerre avec une carriole attelée à un cheval dont les sonnailles prévenaient le village de l’arrivée de l’équipage.

C’est le dernier lieu vivant qui me relie encore aux anciens.

Ddou

« Amical : mais il doit tremper dans votre tasse !

Pour boire faites-vous fabriquer un hanap ! »

Je suis une pièce unique fabriquée sur mesure pour mon propriétaire qui ne pouvait pas boire dans une tasse à cause d’une infirmité, une disgrâce physique qui lui attirait bien des quolibets , mais il savait clouer leur bec aux mauvais plaisants et même parfois de façon définitive…C’était un militaire, poète à ses heures maniant fort savamment la rime et capable de vous composer une ballade comme ça au débotté. Malheureux en amour il chercha consolation dans la boisson, aussi dans ces moments difficiles je lui fus d’une grande utilité et une grande complicité naquit entre nous à cette occasion, il se prit d’affection pour moi et une fois au moins il fit allusion à mon existence dans une de ses plus célèbres tirades. Il finit par se persuader qu’il ne pourrait plus se passer de moi et de mes services y compris dans l’au-delà c’est pourquoi il exigea qu’on me mît dans son cercueil à l’heure de son trépas.

F.V.

l me parle de vous « Mon éléphant »

Depuis la mort de mes parents il ne m’a pas quitté, il est posé sur mon buffet et regarde la fenêtre : C’est devenu « mon éléphant » et tous les jours je le regarde et je pense à mes parents : C était un cadeau qu’ils avaient eu pour leur mariage on leur avait dit qu’un éléphant dans une maison cela porte bonheur à condition qu’il ait la trompe en l’air. C’est sûrement vrai car ils ont vécu 63 ans d’amour, de joie et de prospérité. Quand ils sont partis, c’est la seule chose que je voulais car cet éléphant a accompagné toute ma jeunesse et surtout les dix premières années d’enfant unique passées en Algérie: je l’ai toujours vu, jour après jour sur le buffet de leur salle à manger, toujours présent malgré de nombreux déménagements.

Il a donc 1 an de plus que moi et si lui n’a pas pris de rides, il a cependant quelques ébréchures peut-être d’ailleurs représentent- elles les blessures laissées par la perte d’un être cher, ce en quoi il me ressemble. J’ai dû un peu lui ravaler la façade….mais qu’’importe je l’aime tel qu’il est et il trône dans ma propre salle à manger me rappelant à chaque instant mes parents. Vous trouverez peut-être cela idiot mais je lui parle quelquefois. Il a participé à tant de repas de famille, de réveillons de fêtes c’est le témoin infaillible du bonheur que j’ai connu avec mes parents et il poursuit son rôle d’observateur de ma propre vie.

J’espère de tout cœur que lorsque je ne serais plus là, ma fille le prendra avec elle et lui gardera une place de choix chez elle car je suis sûre qu’il lui apportera la sérénité dans sa maison.

S.M.

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Ecrit en octobre 2021, jeu 3, avec les mots d’un autre

Jeu 3 : Avec les mots d’un autre

Choisissez un vers parmi ces quelques vers d’Apollinaire ; Vous développerez un texte commençant par le premier mot et se terminant par le dernier et dans lequel les autres mots apparaîtront dans l’ordre.

– Nous regardions longtemps les villes riveraines

– Les pétales flétris sont comme ses paupières

– Il faut ce soir que j’assassine

– J’ai hiverné dans mon passé

– Que je m’ennuie entre ces murs tout nus

– Une vieille paire de chaussures jaunes devant la fenêtre

– A la fin tu est las de ce monde ancien

– J’ai hiverné dans mon passé

J’ai longtemps été persuadé que seuls certains animaux s’engourdissaient dans un
demi-sommeil en hiver. Mais il faut bien le reconnaître moi aussi j’ai hiverné
car, comme tout être humain, j’ai gardé bien enfoui dans mon cerveau un repli
de ma mémoire où dorment des images du passé.
J.Z.

A la fin tu est las de ce monde ancien

A la fin du mois c’était toujours la même chose, les mêmes sujets de conversation qui revenaient lors de ces repas de famille-familles recomposées, décomposées, monoparentales voire homoparentales. Ces repas qui n’en finissaient pas autour de la plâtrée de pâtes de chez Lidl seule nourriture consistante que nous permettait le RSA en fin de mois. Mais à nous voir si nombreux rassemblés et partageant sans chichis les macaronis du Secours Populaire on aurait pu voir en nous une vivante représentation de cette formule qui résumait si bien l’esprit qui régnait sur les rond-points où nous nous étions retrouvés tous les samedis durant cette année 2019 juste avant la grande pandémie : « Fin du mois début du nous. » On s’y retrouvait aussi en semaine sur les rond-points enivrés de notre succès- n’avait-on pas fait vaciller le pouvoir?ou à tout le moins les certitudes et le mépris de ce jeune président si arrogant ? Pourtant le mouvement s’était effiloché, on s’était divisé, démobilisé au fil du temps. «  Au début tu es là tous les jours, disait Jérémy, mais à la fin tu finis par être las carrément… » Oui nous les gars de la périphérie, on était sortis de la zone de relégation et marginalisation convergeant d’un même mouvement vers le centre où la la brutalité mutilante et énucléante nous avait vite fait comprendre qu’il ne serait pas si facile que ça de venir à bout de ce monde ancien.

FV

  • Une vieille paire de chaussures jaunes devant la fenêtre.
  • Une année je décidais de repartir en voyage très loin accompagnée d’une vieille amie. Cela faisait très longtemps que nous n’avions pas voyagé ensemble. Pourtant que de souvenirs où à chaque fois nous faisions la paire dans nos aventures. Je contrôlais mes chaussures en attendant son arrivée. Elles étaient encore parfaites malgré les marques jaunes dues au vieillissement. Je me mis à les raviver en m’asseyant devant mon pas de porte. Après plusieurs minutes le résultat fut assez probant. Elles seraient parfaites pour cette fois-ci. Je finissais de boucler ma valise quand j’entendis : « Alors prête pour notre nouvelle aventure ?

C’était Aline à la fenêtre.

H.L.

Une vieille maison blottie au bord du canal me faisait un large sourire avec sa porte largement ouverte, et sa glycine comme une opulente chevelure.

Une paire de gants près d’un panier et d’un sécateur attendait la cueillette prochaine, sans doute des roses qui dodelinaient tout près. Une silhouette, chaussée de chaussures jaunes surmontée d’une gracieuse capeline apparut devant la fenêtre.

DDou

Il faut ce soir que j’assassine

Il faut. Vous devez. Je n’en peux plus de ces injonctions. Pas vous ?

Elles nous enferment dans des exhortations et des obligations.

Je ne veux plus. Je n’en veux plus. Hors de ma vue, hors de mes oreilles, hors de mes yeux.

Aussi ce soir, je rêve et décide que ces mots, je les assassine.

DDou

Il faut ce soir que j’assassine

Il faut absolument que je termine mes jeux d’écriture ce soir. J’ai promis à Dominique que je continuerai à participer une fois partie, ce n’est pas pour me défiler dès le premier mois ! Sinon Dominique m’assassine…

L.D.

Il faut ce soir que j’assassine

Il faut que je reconnaisse ma légèreté. Mais soyez indulgent : j’arrive à la ville pour faire mes études. Je suis enfin libre…enfin, je le serai bientôt parce que pour l’instant ma chambre d’étudiante n’est pas disponible et, ce soir, L’oncle Paul et ma tante Monique ont accepté de m’héberger.

Ma tante refuse mon aide, aussi, en attendant le repas, j’explore l’appartement dans la lumière tamisée des persiennes. 9A sent la cire, les meubles cossus se détachent des lourdes tentures. Au milieu de la pièce trône un grand piano dont la laque miroite dans la pénombre. Mes doigts aimantés, s’approchent du clavier et restent un moment en suspens. Je ne résiste pas…une note, une seule…puis deux… enfin mes doigts courent sur le clavier joyeusement et forment des accords qui m’enchantent. Je n’entends pas les pas de mon oncle, juste sa voix de stentor exaspérée, qui brise à jamais mes élans de composition et d’interprétation en clamant que c’est Mozart que que j’assassine.

ddor

Ecrit en octobre 2021, jeu2 anagrammes

Jeu 2 : Anagramme

Ce n’est pas un jeu facile mais il peut donner des résultats étonnants. Vous partez d’un nom d’écrivain ou d’un titre de roman, d’un chanteur ou d’un titre de chanson et en mélangeant les lettres vous obtenez un autre mot ou une autre expression. Ensuite vous écrivez un court texte reliant ces deux mots ou expressions.

Pour le plaisir je vous livre quelques exemples trouvés par Karol Beffa et Jacques Perry Salkow dans « Anagrammes à quatre mains », sur le thème de la musique :

– La vie en Rose (E. Piaf) Si on a rêvé

– Boléro de Ravel Le rodéo verbal

– Debussy , la mer Mur de l’abysse

– Orange Mécanique Menace organique

– Que reste-t-il de nos amours (Trenet) Très romanesque solitude

Charles BAUDELAIRE : beau lilas de Charre (64)

Charles AZNAVOUR : Ara, lâchez -nous

Georges SAND : Grande gosse

S.P.

Louis Ferdinand Céline

Léonidas fin incrédule

DDou

Contrairement à ce que tout le monde pense BENABAR s’appelle Bruno et non Barnabé ( peut-être son nom de famille …)

RACINE voyant interpréter Le Cid par une femme RICANE dans son coin

M.P.

GILBERT MONTAGNÉ

Il gagne Norbert.
En effet, je trouve qu’il chante mieux (que Frédéric Norbert, chanteur, acteur et danseur) !

L.D.

  • REGINE : neiger
  • ERIC ZEMMOUR : cime mourrez !
  • EMMANUEL MACRON : ce roman mêla un M

HL

« Le chevalier au lion  » = Le chenal au voilier .

HGT

Pierre Loti fit de sa maison un territoire exotique où il rassembla et réinventa des lieux des siècles passés ou d’un orient mythique. Il en était le roi pitre

Guillaume Apollinaire . Poète des villes, il sut trouver un écho au plus profond des bois : Le goupil lunaire l’aima

D.Dor

Ecrit en octobre 2021: jeu1 Moi je suis contre

Jeu 1 Moi, je suis contre :

le sport / les vacances / Les gens qui portent des lunettes de soleil/ la lecture/ manger dehors.

Choisissez un de ces thèmes pour vous défouler et convaincre votre auditoire

Moi je suis contre…

Les vacances. Le mot déjà évoque la vacuité, le désœuvrement, le creux, le vide.

Rien à faire, rien, nada. Mais quelle horreur !

Une bonne journée, c’est une journée pleine de rendez-vous, de tâches à accomplir, de bruits, de déplacements, de rencontres. Une page vierge sur l’agenda, non. Alors, plusieurs pages vides, encore moins. Je refuse.

« Que vais-je faire de tout ce temps ? »

Aucune envie de me retrouver face à moi-même. Je ne suis pas suffisamment intéressant. Ma compagnie ne me suffit pas, même dans un sublime paysage.

L’esprit s’amollit. Les lieux agréables se remplissent de personnes qui déambulent sans but précis. Quelle perte de temps et d’énergie ! Se déplacer oui, mais dans un but et vers un but précis, pas n’importe où et n’importe comment.

Les troupeaux humains errent puis font halte selon l’heure et la météo, devant une mangeoire-fast-food ou glacier.

Quant aux vêtements portés par les vacanciers, je les trouve consternants.

Trop courts, trop voyants, presque uniformes quels que soient l’âge et la morphologie. Une offense à l’esthétique. Je déteste aussi ceux qui portent des lunettes de soleil le matin de bonne heure et le soir, après le coucher du soleil, comme un accessoire de mode indispensable à leur statut.

Je suis pour l’abolition des vacances. Je vais le suggérer aux candidats pour 2022.

Ddou

LE SPORT PARCE QUE :

  • On transpire,
  • On est obligé d’être régulier pour progresser,
  • Ça ne rend pas plus intelligent,
  • Il y a toujours des plus forts que soi,
  • On est envahis d’images de sportifs beaux, jeunes et musclés,
  • On est dans une société hygiéniste,
  • On ne peut pas prendre un apéro lorsqu’on le souhaite,
  • On mange plus de légumes que de plats mitonnés,
  • Ça ne fait pas rajeunir.

LES VACANCES PARCE QUE :

  • C’est un mode de consommation,
  • On se retrouve tous au même endroit au même moment,
  • On est obligés de sourire et montrer la joie des vacances aux amis,
  • On croit tout oublier de nos emmerdes,
  • Il faut partir de chez soi,
  • Il faut rentrer chez soi.

LES GENS QUI PORTENT DES LUNETTES DE SOLEIL PARCE QUE :

  • C’est le look à la mode,
  • Le porteur de lunettes qui vous adresse la parole sans les enlever est un grossier personnage,
  • Les lunettes portées sur la tête en guise de bandeau ou derrière le crâne sont ridicules,
  • Inutiles portées par n’importe quel temps ou période de la journée,
  • L’emoji lunettes de soleil au bas des SMS n’est pas compris par tout le monde.
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Ecrit pour septembre 2021 : jeu 3 Lipogramme

Jeu 3 : lipogramme

Vous prenez le refrain , y ajoutez si vous voulez un couplet , d’une chanson que vous aimez et en faites un lipogramme en vous interdisant la voyelle de votre choix.

A savoir si nous la reconnaîtrons…

Jeu 3 : Lipogramme (Lettre A)

COUPLET
On va s’aimer, à toucher le ciel

Nous nous éprendrons, comme si nous touchions le ciel


Se séparer, à brûler nos ailes

Nous éloignerons, tellement que nous brûlerons nos plumes


Se retrouver comme les hirondelles

Nous retrouverons comme les hirondelles


On va s’aimer, tellement tu es belle

Nous nous chérirons, tellement tu es belle


On va jeter les clés d’la maison

Nous jetterons les clés de notre logis


On va rêver à d’autres saisons

Nous rêverons de futurs printemps


On va quitter ces murs de prison

Nous quitterons ces murs de prison

REFRAIN

On va s’aimer

Nous nous enticherons


Sur une étoile, ou sur un oreiller

Sur une étoile, ou sur un oreiller


Au fond d’un train, ou dans un vieux grenier

En une locomotive, ou en un vieux grenier


Je veux découvrir ton visage l’amour est né

Je veux découvrir ton minois le feu est né


On va s’aimer

Nous serons fous de nous


Dans un avion, sur le pont d’un bateau

En un Boeing, sur le pont d’une gondole


On va s’aimer, à se brûler la peau

Nous nous embéguinerons, nous en brûlerons notre épiderme


À s’envoler, toujours, toujours plus haut

Nous nous envolerons, toujours, toujours plus élevé


l’amour est beau, oh, oh, oh, oh, oh

le coup de foudre est mignon, oh, oh, oh, oh, oh

L.D

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Ecrit pour Septembre 2021: jeu 2 conversation téléphonique

Jeu 2 Interlocuteur inattendu

Inventez une conversation téléphonique dans laquelle vous, ou votre interlocuteur /interlocutrice êtes pris pour un/une autre et les confusions qui s’en suivent.

Allo Olga ?

Ah c’est pas mal Olga, mais je suis Edgar

Olga ?

Non Edgar, Olga n’est pas ici

Oh pardon, j’entends mal avec ce téléphone, il coupe un mot sur deux. Seriez-vous un amid’Olga ou son compagnon ? Cela fait très longtemps que nous nous sommes perdues de vue et par chance j’ai retrouvé son numéro dans un vieux calepin que j’avais égaré…

J’entends bien madame, mais ce numéro est le mien et il n’y a jamais eu d’Olga sous mon toit, vous faites erreur

Oh ça alors, excusez-moi, je suis déçue, ça veut dire que je ne vais pas pouvoir la retrouver….Par hasard, elle faisait du théâtre et adorait les cours de danse de salon… Elle est peut-être encore à Niort, c’est une grande brune aux yeux verts à Niort, ça ne vous dit rien ?

Ben non, je ne peux rien pour vous, j’aimerais bien aller promener mon chien qui s’impatiente…

Oh pardon, pardon, je raccroche, excusez-moi mais si par hasard vous voyiez une piste, ayez l’amabilité de me rappeler…vous avez mon numéro affiché…

C’est ça !!!

Ils raccrochent ensemble, confusion et agacement….

S.D.

– Bonjour,

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Ecrit pour Octobre 2021: jeu1 contribution à un lexique

Jeu 1 contribution à un lexique de traductions inutiles

Peut être êtes vous partis à l’étranger, peut être pas, mais vous avez peut être eu entre les mains un de ces lexiques de traduction qui vous propose des phrases toutes faites, parfois très inattendues comme « lavez -moi les pieds s’il vous plaît » ou « pouvez vous recoudre le bouton de mon pantalon »

Proposez nous quelques phrases inutiles et si vous le sentez une traduction approximative dans la langue que vous souhaitez .

Français / Allemand

Je voudrais un ressemelage complet = Ich möchte neue Sohlen und Absätze

Y a-t-il un tunnel de lavage = Gibt es eine Washanlage ?

DDou

I am as snug as a bug in a rug

Je suis comme un coq en pâte, mais en fait c’est je suis aussi douillet qu’une puce dans la carpette ou le tapis, une punaise dans la couette…

E pericolose sporgersi

Attention danger, ne pas se pencher

Sometimes I think, sometimes I only sit

Parfois je pense, parfois je m’assieds seulement

Il arrive que je pense, ou bien je m’assoie seulement

SD

Les éléphants barrissent ( pour mon amie Mercedes):

espagnol : los elefantes braman

Anglais :elephants trumpet

polonais :trąbka słonia

islandais :fílar lúðra

basque : elefanteak tronpeta

grec :τρομπέτα ελέφαντες

     trompéta eléfantes
Javanais :gajah kalasangka

Tu es belle avec tes yeux de vache (compliment égyptien ancien)

espagnol : Que linda con tus ojos de vaca

anglais : You are nice with your cow eyes

polonais :jesteś piękna z krowimi oczami

islandais : þú ert falleg með kýr augun

basque :ederra zara zure behi begiekin

grec :είσαι όμορφη με τα αγελαδινά σου μάτια

     eísai ómorfi me ta ageladiná sou mátia

Javanais :sampeyan ayu karo mripat sapi

DDor

Jeux d’écriture de juin 2021: Mots glacés, mots lisses, mots mous

Jeu 3 : liste de mots

Dressez une liste de dix mots, soit des mots glacés, soit des mots lisses, soit des mots mous

Et si vous avez encore un peu d’énergie, réunissez les dans une histoire courte.

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mots glacés :

froid, sordide, lame, crisser, peur, masse, sombre, ferraille, cassé, monstre

Un amas de lames brillait d’un éclat froid que révéla ma torche au coin de la vieille usine jonchée

de poutres de ferraille cassées. Le lieu était sordide, mes pas faisaient crisser le gravier et chaque son semblait retentir dans l’espace béant de l’immense bâtiment. Je n’en menais pas large et ma peur allait encore décupler quand soudain je vis une énorme masse sombre se mettre en mouvement, lentement, comme si elle venait dans ma direction…

SD

mots mous

amorphe – flasque – relâché – végétatif – mollasse – pâteux – inerte – flottant – avachi

Il régnait dans ce lieu une atmosphère flottante. L’homme qui l’habitait était en permanence avachi sur son canapé, complètement inerte, dans un état végétatif. Le quotidien de cet être amorphe n’avait rien de palpitant : il restait cloîtré chez lui, stores baissés. Son ventre était devenu flasque à force de s’empiffrer de chips. En conséquence, sa bouche était devenue pâteuse, quelle haleine il avait depuis ! Et à force, les élastiques du caleçon qu’il ne quittait jamais s’étaient relâchés. Ce mollasse n’osait plus sortir de chez lui, et ce depuis mars 2020…

L.D.

mots mous : loche, mamelle, mâchouiller, flasque,avachie, chouiner, gnognotte, gélatineux, flafla, gadouilleux.

Mollement ballottée par une faible houle sur son youyou, une femme avachie, un gnard mâchouillant sa mamelle remonte une loche flasque pendue à sa ligne. Elle chouine : « c’est de la gnognotte cette chose gélatineuse ». Dépitée et flafla elle rejoint la plage de vase gadouilleuse à marée basse.

DDor

Des mots lisses

Galets, lac, glisse, nuit

Des mots mous

Comme mou,

mousse, nuage, mamelle, ouate

Le galet glisse sur l’eau du lac, couleur de nuit. Sur la berge de la mousse et

au-dessus veille un nuage comme de la ouate en forme de mamelle.
Ddou

Jeux d’écriture de juin 2021: Approximations

Jeu 2 : A peu près

Donner à quelques expressions, des formules des versions très approximatives.

ex, dans San Antonio : Je t’aime un pneu, Boy-scout. Toute pelle mérite sa lèvre. Fier comme bar-tabac

Introduisez les dans une conversation où cette approximation pose quelques problèmes.

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1 Décides toi, ne restes pas sol, à si la, le ut entre deux dièses .viens boire impôt

2 Tu as raison, bière qui coule n’étale pas mousse .

J.Z.

1 – Mon petit Marcel, qui veut voyager loin ménage sa tonsure. N’oublie pas ton bob

– Cent fois tu me l’as dit et moi, ça m’enlaidit

– Les ladies sauront bien s’éprendre. Tout vient à point à qui sait apprendre.

2 – De l’audace, de l’audace, toujours de l’audace !

Le doux phoque répond :

– De l’eau douce, de l’eau douce, toujours de l’eau douce ! C’est quand la mer ?

3 Le songe d’une pluie d’été

– Des sirènes, six reines à peau de lait, à Cumes qui naissent de l’écume,

leur corps nu dans la brume,comme de doux agneaux baignent dans l’onde pure.

– Ton rêve est leste hélas, et j’ai lu sous les lignes.

– Entends mon rêve , entends. Je l’ai au bout des lèvres.Un monde à fleur de peau, de pluie fine je signe.

Ddor